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Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan]

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Oleia E. Danton

Journaliste à Sorcière-Hebdo

Humeur : Curieuse


MessageSujet: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Sam 2 Juin - 0:38

Enfin un travail intéressant ! Ce fut la première pensées qui traversa Oleia tandis qu'elle rentrait au ministère de la magie dans le but d'interviewer l'un des directeurs de département. Pas n'importe quel directeur qui plus est, le directeur de la coopération magique internationale. Celui là même qui avait été élu directeur le plus sexy du ministère par les lectrices de Sorcières Hebdo ! C'était pour cette raison que le magazine avait arrangé cette interview, enfin c'était surtout parce que le bâtiment réservé au magazine avait été remplit de hiboux lorsqu'il avait organisé le concours de "Qui est le plus sexy au Ministère ?". Le directeur, pas du tout cupide, du magazine avait vu dans cette interview un bon moyen de doubler ses ventes. Ce fut Oleia qui fut désignée pour cette interview par le directeur, surement parce que c'était la seule journaliste qui ne criait pas son envie de faire cette interview, mais également parce qu'Iris était prise ce jour-là. Il était vrai que l'interview avait fait plaisir à Oleia, ça changeait des reportages sur la mode, mais elle avait vite déchanté en voyant les sacs de courriers qui avait envahis son bureau.

Oleia en avait été très surprise, car, il faut bien l'avouer, son très cher supérieur avait oublié de lui dire que les lectrices enverrait des questions et qu'elle devrait en choisir une trentaine à poser à monsieur McLachlan, qui avait gentiment accepté de se prêter au jeu. Seulement le directeur de Sorcière Hebdo n'avait sans doutes pas prévu qu'ils recevraient trente SACS de courrier plein à craqué de question à posé à Duncan. C'est que le bel homme faisait tourner plus d'une tête, surtout depuis que sa photo avait été publiée dans le magazine ! La jolie blondinette avait passé trois jours à éplucher les lettres pleines de questions envoyés par les lectrices, assise sur le sol de son bureau entourées des sacs de courriers. Elle avait été déconcertée et désespérée par la plupart des questions que posaient les lectrices,la plupart étant à caractère sexuel. Elle avait même reçu une demande en mariage à transmettre à Duncan avec une photo de la sorcière qui avait envoyé la lettre. En voyant la tête de la sorcière en question, en tenue légère qui plus est, Oleia avait eu un fou rire d'au moins quinze minutes avant de brûler cette lettre.

La jeune journaliste avait donc sélectionné trente question plus ou moins normales à poser à l'homme le plus sexy du ministère. Enfin presque normales sauf les trois dernières questions assez...incongrues qu'elle avait sélectionnées comme une sorte de petite vengeance personnelle. C'était puéril et elle le savait, mais elle en voulait à ce Duncan, même si dans le fond ce n'était pas de sa faute si il représentait un excellent parti, de l'intérêt qu'il provoquait chez les femmes. Elle avait vraiment galéré pour cette fichue interview, mais le jeu en valait la chandelle. Son article ferait la une du magazine, son nom sera sur la une. C'était surtout l'article le plus important qu'elle n'avait jamais fait pour Sorcière Hebdo, elle ne voulait pas raté ça ! Le plus agaçant avait été toutes ces déclarations d'amours qu'elle avait reçu pour Duncan, mais elle n'était pas lui et n'avait pas l'intention de lui transmettre ces lettres enflammées écrite par des ménagères désespérée de trouver l'amour. Elle avait même faillit abandonner tout ça, ses nerfs menaçant de lâcher, jusqu'à ce qu'elle tombe sur une lettre envoyée par une employée du ministère qui posait enfin des questions NORMALES ! La pauvre Oleia en avait même pleuré de soulagement, si un jour elle croisait cette femme, elle l'embrasserait pour la remercier.

Après avoir longuement préparé cette interview, le jour J était enfin arrivé, et ce fut soulagée qu'Oleia entra dans le ministère. Elle avait, pour l'occasion, apporté son appareil photo afin d'illustrer l'article. Le magazine ne lui avait pas proposé de photographe étant donné qu'elle était plutôt douée pour la photographie et que, de toute manière, elle aurait refusé la proposition, préférant travailler seule. Elle détailla rapidement le ministère et se dit qu'ils auraient tout de même pu rendre le lieu plus agréable. Non pas qu'il soit hostile, mais l'ambiance ne donnait pas envie de s'y attarder. Secrètement, Oleia était ravie de ne pas travailler ici, elle se serait certainement ennuyé et aurait fini par ne plus venir, surtout vu l'endroit. Cependant, le moment n'était pas le bon pour s'imaginer travailler au ministère, elle allait finir par arriver en retard à son rendez-vous pour l'interview, or son patron lui avait bien dit que ce genre de personnes étaient très occupées et elles n'avaient pas que ça à faire que d'attendre les journalistes. Elle se dépêcha donc et frappa à la porte du bureau du directeur de la coopération magique internationale pile à l'heure du rendez-vous. Elle entra dans le bureau après y avoir été invitée et salua sa future victime comme elle devait le faire d'après l'éthique du bon journaliste.


- Bonjour Monsieur McLachlan, je vous remercie d'accorder du temps à Sorcière Hebdo, ainsi qu'à ses lectrices, en acceptant cette interview, je sais que vous êtes un homme très occupé et nous vous sommes reconnaissant de prendre sur votre temps pour cette interview. J'aimerais également prendre quelques photos afin d'illustrer l'article, cela vous dérangerait-il ?

La jeune journaliste détestait ce genre de salutation, elle trouvait cela trop impersonnel et trop surfait, mais Sorcière Hebdo ne lui laissait pas le choix, un seul pas de travers et elle perdrait sa place aussi sec. Il fallait avouer que par moment Oleia regrettait le temps où elle travaillait pour le Chicaneur, surtout lorsqu'elle faisait des interviews. Le Chicaneur n'exigeait rien de ses journalistes, si ce n'est une base pour faire un article, si bien que la jeune femme pouvait mettre à l'aise les personnes qu'elle devait interviewer de la manière qu'elle le souhaiter, et les réponses qu'elle obtenait se faisait plus sous la forme de confidences. Alors que Sorcière Hebdo voulait surtout des résultats sans pour autant froissé les personnalités concernées par leurs articles, ni être trop intime, ou proche, avec elle. Oleia avait fini par se plier à leurs règles pour garder son poste, qui n'était pas si important que ça à ses yeux, mais surtout dans l'espoir d'un jour travailler pour la Gazette du Sorcier. Ce n'était cependant pas le moment de penser à ses ambitions et ses regrets, tout ce qu'elle souhaitait pour le moment, c'était que l'interview se passe bien et, surtout, que Duncan ne se plaigne pas à ses supérieurs pour son travail, sinon elle pouvait dire adieu au monde du journalisme.
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Duncan McLachlan

♠ Directeur de la coopération magique internationale et vilain mangemort


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Dim 3 Juin - 13:01

Monsieur Campton vous attend à 14h dans son bureau pour les détails de l’affaire en cours, Vous avez rendez-vous à 16h avec le Directeur de département des sports magiques, je vous ai mis tout votre courrier sur votre bureau…

Ecoutant sa secrétaire, d’une oreille, Duncan se dirigeait d’un bon pas vers son bureau tout en buvant une gorgée de café un peu trop brûlant.

… Et Miss Danton est arrivée dans le hall.


Duncan s’arrêta net, sourcils froncés et en se tournant vers sa secrétaire, s’arrêtant enfin de marcher. Devant le regard interrogatif de son patron, la petite secrétaire d’environ 50 ans, qui ne faisait pas la moitié de la taille du Directeur, au chignon sévère et aux lunettes en demi-lune posées sur le bout de son nez poussa un soupire en l’observant comme le ferait une enseignante devant un élève ayant encore une fois oublié de faire ses devoirs.

Miss Danton de Sorcière-Hebdo pour l’interview.

Cela fit tilt dans l’esprit de Duncan qui avait complètement oublié qu’il avait accepté de jouer le jeu d’une interview à bases de questions de la part des lectrices du journal féminin.

Ah oui, j’avais complètement oublié ce truc. J’espère qu’elle sera moins fatigante que la dernière qui était venue.

Chiante était le terme qui avait en réalité traversé l’esprit de Duncan. Une espèce de cruche au rire irritant et au QI probablement négatif. Reprend son pas rapide, Duncan entra dans son bureau toujours suivit de sa secrétaire lui rappelant encore 2-3 points de sa journée avant de repartir à son propre travail, le laissant tranquille un moment.

Tout en terminant son café, Duncan jeta un coup d’œil à son courrier, s’arrêtant plus longuement sur la traduction faite d’une lettre arrivée d’Italie qui lui donna un petit sourire, lui faisant repenser à l’adorable interprète.

Il avait à peine eu le temps de poser sa tasse vide sur son bureau qu’il vit une jeune blonde entrer. Le nom de Danton lui avait été inconnu pour une bonne raison, il ne se rappelait pas d’avoir rencontré la journaliste qui se présentait de manière très pro.

Faites à votre guise, lui répondit-il avec son célèbre sourire de tombeur tout en lui indiquant les deux canapés installés autour d’une table basse dans un coin du bureau. Nous serons plus à l’aise ici pour discuter. Et c’est toujours un honneur de répondre à votre magazine, expliqua-t-il sur le ton typique du politicien poli. La vérité était que contrairement à ce que l’on pourrait croire, Duncan ne cherchait pas absolument à se montrer dans les journaux et magazines pour autre chose que son travail même. Donner une interview sur une nouvelle collaboration avec un pays d’Afrique n’était pas un souci, expliquer quel était selon lui le rendez-vous parfait par contre… Mais cela faisait parti de son « personnage » ma foi. Il était un des Directeurs de département les plus jeunes et plus séduisant donc forcément, il intéressait les ménagères.
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Oleia E. Danton

Journaliste à Sorcière-Hebdo

Humeur : Curieuse


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Dim 3 Juin - 23:46

Un comédien, voilà ce qu'était Duncan McLachlan aux yeux d'Oleia, et un excellent comédien même. Il connaissait son rôle de politicien sur le bout des doigts. Un ton poli, un sourire charmeur, la jeune journaliste comprenait mieux pourquoi le directeur faisait tourner autant de têtes féminines. Cependant, celle de la petite blondinette présente actuellement dans le bureau de Duncan, et Merlin savait à quel point certaines femmes auraient tué pour être à sa place, restait parfaitement froide. Oh elle le trouvait séduisant, il fallait être aveugle pour ne pas le trouvait séduisant. Duncan était un homme extrêmement séduisant, on ne pouvait le nier, mais Oleia avait pour habituer de sa méfier des hommes trop séduisants, surtout ceux qui travaillait pour le gouvernement. Aller savoir pourquoi, mais selon elle, beauté, intelligence et pouvoir était un mélange explosif dont elle se méfiait comme de la peste. La jeune fin prit cependant soin de ne rien montrer de tout ça à son interlocuteur, elle était ici dans le but de l'interviewer, pas de le juger, elle se contenta donc de lui adresser un sourire aussi surfait que le sien comme l'exigeait son métier avant de se diriger vers l'endroit qu'il lui indiquait.

- Je vous remercie monsieur McLachlan. Savez-vous que vous suscitez énormément d'intérêt chez les femmes, quelque soit leur âge ? Nous avons reçu énormément de lettre pleine de questions vous étant adressée, ainsi que beaucoup de déclarations d'amour et autres choses sans intérêt pour moi...mais là n'est pas la question ! Si vous êtes prêt, nous allons commencer.

Elle attendit qu'il s'installe pour sortir son appareil photo et prendre quelques clichés avant de prendre place en face de lui sur l'un des canapés. Le bureau du directeur de la coopération magique internationale était très grand et très confortable, surement à cause de sa fonction. Finalement, tous les employés du ministère ne devait pas venir au travail à reculons, mais elle supposa qu'il y avait des responsabilités et une charge de travail énorme associées à ce bureau. Elle chassa ses interrogations de son esprits en sortant de son sac un quelqu'un ainsi qu'une plume, ordinaire mais qui n'avait pas besoin d'être trempée dans l'encre, pour débuter l'interview. Elle jeta un rapide coup d'oeil aux trente questions qu'elle avait sélectionnées et prit soin d'éviter de sourire en relisant les trois dernières, elle devait vraiment être folle pour avoir osé sélectionner ces trois questions, deux d'entre-elles en réalité, mais il était trop tard pour faire machine arrière, de toute manière, elle n'en avait pas envie.

- Commençons en douceur, l'une de nos lectrices voudrait savoir qu'elle est l'ambiance générale dans votre travail ? Est-il stressant, fatiguant ou autre ?

Oleia posait ses questions sur un ton détaché, tout à fait professionnel et impersonnel, comme le souhaitez Sorcière Hebdo. Il ne manquerait plus qu'elle se permette une touche d'humour avec les célébrités qu'elle interviewer, ce serait le meilleur moyen de perdre son travail. Elle respectait donc scrupuleusement les règles de Sorcière Hebdo, après tout, ce n'était qu'un mauvais moment à passer, et une fois sortie d'ici, elle pourrait enfin retrouver sa joie de vivre et son exubérance naturels. Elle regardait Duncan, homme qui faisait fantasmer tant de femmes, tandis qu'il répondait à sa question. Elle lui adressa un petit sourire, professionnel évidement, avant de noter sa réponse sur son calepin. Elle jeta ensuite un rapide coup d'oeil à sa liste de question pour enregistrer la deuxième et leva les yeux pour la poser à son interlocuteur, autant ne pas perdre de temps, il était surement pressé.

- Bien, question suivante. Etait-ce difficile d'arriver au poste que vous occupez actuellement ?

La jeune journaliste avait préféré commençait par des questions concernant le travail de Duncan, ce qui pouvait le mettre à l'aise. Elle avait pensé que ce serait préférable plutôt que de commencer par des questions concernant sa vie personnelle. Il ne souhaitait pas forcément aborder ce sujet. En même temps, si il ne souhaitait pas parler de sa vie privée, il n'aurait pas accepté une interview composée uniquement de questions posées par les lectrices du célèbre magazine sorcier. Dans l'absolu, ce n'était même pas son problème, elle faisait son travail un point c'est tout, et si il n'appréciait pas les questions, il refuserait poliment d'y répondre ou bien, jouant une fois de plus son rôle de politicien un peu trop idolâtré, et y répondrait quand même, il ne serait peut être pas honnête, mais ça elle s'en moquait totalement. Son travail n'était en aucun cas d'aller vérifier les informations qu'il lui donnait, elle ne travaillerait pas pour un magazine si c'était le cas après tout.
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Duncan McLachlan

♠ Directeur de la coopération magique internationale et vilain mangemort


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Mar 5 Juin - 18:49

Des déclarations d’amours ?, répéta-t-il avec un petit rire, imaginant les lettres roses parfumées qui avaient pu atterrir sur le bureau de la journaliste. Elle aurait pu les lui apporter qui sait ? Il y aurait peut-être trouvé la femme de sa vie ? Quoi qu’il doutait un peu de l’équilibre mentale d’une parfaite inconnue lui déclarant son amour par courrier. Surtout dans une lettre adressée en plus à une journaliste et non pas directement à lui. Je vous écoute, commencez donc.

Voyant Miss Danton sortir son appareil photo, duncan prit la pose typique du jeune politicien décontracté et souriant. Parfois, il avait envie de faire une grimace, de voir sa tête en couverture de journal avec la langue tirée et les yeux louchant, dans le genre de certaines photos privées de soirée en famille ou entre amis qu’il gardait chez lui.

Et voila, c’était reparti pour le jeu des questions-réponses. Jeu stupide au cours duquel il promettait de se montrer franc et lui-même mais où il jouait quand même au final son rôle de personnage publique, donnant les réponses que les gens voulaient lire et non celles qu’il pensait réellement. Cela pouvait sembler hypocrite mais Duncan ne le faisait que sur les questions concernant sa vie privée. Il se montrait toujours franc concernant son travail mais sa vie, c’était sa sphère privée et puis il se voyait mal annoncer comme de rien qu’il était un Mangemort haïssant les moldus et les chats.

La première question était du genre très banal. Il ne comptait plus le nombre de fois où il avait dû y répondre depuis le début de sa carrière.

En fait c’est un peu un mélange de tout ce que vous avez cité. Bien sûr, c’est parfois stressant et épuisant, il m’arrive de passer des nuits sur le canapé où vous êtes assise en ce moment car je n’ai pas le temps de rentrer chez moi tellement je dois travailler tard sur un dossier mais heureusement, ce n’est pas toujours comme ça. Il y a même des moments de vraies rigolades avec mes homologues étrangers ou mes collègues du Ministère.

Ce n’était pas peu dire. Duncan avaient certains homologues très atteints. Typiquement son homologue Canadien avec qui Duncan était assuré de ne pas finir sobre à la fin de leurs rencontres. La dernière fois, ils avaient terminé leur « réunion » à boire jusqu’à plus soif toute la nuit dans un bar à striptease de Toronto. Mais bien sûr, ça, le public n’avait pas à le savoir.

La deuxième question était tout aussi banale et Duncan se mit à craindre qu’elles soient toutes dans ce genre. Ces admiratrices féminines n’avaient donc rien d’autres à vouloir savoir sur lui que comment se passait son boulot ? S’en était presque vexant.

Et bien, vous vous doutez bien que je ne suis pas arrivé à cette place d’un claquement de doigts. J’ai beaucoup étudié pour avoir les meilleurs résultats et ensuite j’ai commencé tout en bas de l’échelle. J’en ai fait des heures supplémentaires afin de gagner en compétences vous pouvez me croire mais cela en valait la peine et je n’ai aucun regrets.

Ce qui était totalement vrai. Duncan avait passé de nombreuses nuits blanches à étudier déjà à Poudlard, puis à l’université, afin d’atteindre son but. Il avait servit plus de café qu’une serveuse durant toute sa carrière durant ses premières années comme assistant, un rôle quelque peu dégradant pour quelqu’un habitué au luxe et à être servit au lieu de servir, mais il avait toujours tenu bon.
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Oleia E. Danton

Journaliste à Sorcière-Hebdo

Humeur : Curieuse


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Mer 6 Juin - 21:50

Visiblement, le fait que le bureau d'une journaliste soit envahi de lettre d'amour lui étant destiné amusait beaucoup Duncan, et d'un côté Oleia le comprenait. Le fait qu'il soit autant convoité devait l'amuser, surtout que la plupart de ces femmes ne l'avaient jamais vu. Aux yeux de la journaliste, ces femmes n'étaient que des déséquilibrées en mal d'amour, malheureuses et qui idolâtraient le premier bel homme qu'elles voyaient, surtout si il avait une bonne situation, mais elle ne pouvait clairement pas se plaindre de ces femmes là qui lui permettaient d'avoir un travail. Sans ces femmes, le magazine se vendrait moitié moins bien, elle en était sûre ! Le fait que son bureau sentait encore l'immonde mélange qu'avait provoqué les différents parfums de ces lettres d'amour jouait peut-être un peu sur son point de vue, il faut dire que cette odeur était insupportable ! Mais elle ne pouvait en vouloir à personne malheureusement, surtout pas à Duncan, elle n'avait plus qu'à attendre que l'odeur disparaisse, et à prier pour que ça arrive vite !

- Oui, des déclarations d'amour, une bonne centaine pour être exacte, voir deux, j'ai arrêté de compte aux alentours de 73 à vrai dire. J'ai même reçu une demande en mariage pour vous, ça m'a beaucoup fait rire d'ailleurs. Enfin bref, ceci n'est pas la raison de ma visite comme vous vous en doutez donc commençons en effet.

Elle prit quelques photos avant de commencer l'interview et eut envie de demander à Duncan d'être plus naturel sur les photos en le voyant poser, mais elle se retint. Si elle lui demandait ça, elle risquerait de "nuire à l'image de la célébrité que vous interviewer mademoiselle Danton, et nous ne voulons pas ça ici" comme le lui disait si bien son supérieur qu'elle aimait tant. Elle garda donc le silence puis lui posa la première question, en notant la réponse qu'il lui donnait. Elle esquissa un sourire lorsqu'il lui indiqua qu'il dormait des fois sur le canapé où elle était assise et imagina sans peine des lectrices proférer des injures à son égard parce qu'elle avait eu la "chance" de savoir là où Duncan avait dormi. Oui, il en fallait peu à la jeune journaliste pour l'amuser, surtout que, pour le moment, l'interview n'avait rien de passionnant, elle se moquait complètement de la vie professionnelle de Duncan, la vie d'un fonctionnaire n'avait rien de passionnant pour elle.

Oleia passa à la seconde question, tout aussi passionnante que la première, et nota la réponse qu'on lui donna, prenant soin de noter qu'il n'avait pas eu à passer sous différents bureaux pour obtenir ce poste contrairement à ce que certaines femmes pensaient. Enfin, théoriquement Duncan devait être honnête, mais Oleia se doutait qu'il ne lui aurait pas dit si ça avait vraiment été le cas, mais bizarrement, elle ne doutait pas de la sincérité de cette réponse. Duncan semblait être un homme sérieux, qui n'avait pas peur de travailler pour parvenir à ses fins, du moins c'était l'image qu'il donnait de lui. Peut-être n'était-ce que l'image qu'il voulait renvoyer de lui dans son rôle de parfait directement de département, mais elle s'en moquait, elle n'était pas là pour découvrir ses secrets mais pour poser des questions envoyées par des lectrices à moitié folle. D'ailleurs, elle passa à la troisième question, tout aussi passionnante que les deux précédentes.


- Visiblement, nos lectrices aimerez que vous me racontiez une journée type, pour vous, au ministère, dans les moindres détails.

C'est en posant la question qu'Oleia se demanda pourquoi elle l'avait sélectionnée, elle s'en moquait complètement de ce qu'il faisait de ses journées au ministère voyons ! Enfin, si les lectrices voulaient savoir ce qu'il faisait de ses journées, elle allait faire l'effort d'écouter sa réponse. D'ailleurs, tandis qu'il lui répondait, elle jeta un discret coup d'oeil aux autres questions et fut heureuse de constater que c'était la dernière question qui portait sur le travail de l'homme qu'elle devait interviewer. Elle savait bien qu'elle n'était pas maso au moment où elle avait sélectionné les questions. Elle adressa un sourire poli à son interlocuteur tandis qu'il lui répondait et prit en note sa réponse. Lorsqu'il eut fini, elle retint de justesse un soupir de soulagement, elle en avait enfin fini avec les questions boulot, enfin presque.

- Qu'envisagez-vous pour votre avenir ? Qu'il soit professionnel ou personnel. Apparemment certaines de vos admiratrice vous verraient bien ministre de la magie.

Sa dernière remarque avait été prononcée sur un ton amusé, histoire de détendre légèrement l'atmosphère trop professionnelle à son goût, sans pour autant aller trop loin. Elle écouta attentivement la réponse, puisque, pour une fois, elle l'intéressait un minimum. Elle voulait savoir comment le directeur de département le plus sexy du ministère anglais envisageait l'avenir. Elle nota scrupuleusement la réponse qu'il lui donna en cachant la réaction que pourrait provoquer sa réponse, après tout, elle n'était pas là pour le juger ou juger ses choix ou sa vie. Elle lui sourit, une fois de plus, avec ce sourire sans sentiments et professionnel qu'elle se devait d'avoir et passa à la question suivante, qui, enfin, ne portait plus sur la carrière de Duncan. Elle lui posa la question avec la même neutralité qu'elle avait eu en posant les précédentes questions, il faut dire que, bien qu'elle ne concernait plus son travail, elle n'était pas très passionnante non plus.

- Qu'aimez-vous faire pour vous détendre ? Que ce soit après le travail, ou en rentrant chez vous, ou en temps normal.
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Duncan McLachlan

♠ Directeur de la coopération magique internationale et vilain mangemort


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Ven 8 Juin - 17:47

Duncan imaginait très bien les locaux de Sorcière-Hebdo noyé sous les lettres d’amour à son nom. Même la demande en mariage ne l’étonnait pas plus que cela, en ayant lui-même déjà reçu directement au Ministère. Enfin, sa secrétaire plutôt, qui se faisait une joie de séparer ce genre de courrier des lettres d’ambassadeurs et autres comptes rendu de la plus haute importance. Raison pour laquelle Duncan lui offrait régulièrement des fleurs, penaud, pour se faire pardonner. Après tout, elle n’était pas payée, au départ, pour gérer en plus les sollicitations amoureuses que recevait son patron.

Vous auriez dû me l’apporter, sait-on jamais !, dit-il en riant de plus belle. Elle y avait joint une photo au moins ?

Enfin Duncan n’avait pas vraiment besoin de photos. Deux genres de femmes lui écrivaient des déclarations. Les vieilles filles désespérées, probablement très gentilles mais laides à faire peur et à la vie sociale totalement inexistante, et des femmes splendides mais aussi déséquilibré qu’un serial killer schizophrène sous LSD.

Les premières questions avaient été assez banales pour dire qu’elles venaient des lectrices et la suivante était dans la même lignée. Duncan était joueur et adorait s’amuser, c’est pourquoi il avait toujours préféré les questions sortant de l’ordinaire lors des interviews mais il était bien forcé de répondre sagement à toutes.

Une journée types dans les détails ? Houla j’ai peur d’ennuyer vos lectrices. Mes journées types n’ont pas grands choses de passionnantes vous savez. Mais soit. J’arrive généralement le matin vers 8h30, je fais un arrêt par la cafétéria pour prendre un café en route. Je traverse le couloir avec ma secrétaire qui me suis en me rappelant tout mes rendez-vous de ma journée. Arrivé à mon bureau je lis mon courrier, je me fais engueuler par ma secrétaire parce que j’ai du retard, je vais à mes réunions et rendez-vous. Je réponds au courrier, je vais ennuyer mon interprète avec les lettres non traduites qui ont atterrit sur mon bureau par accident. Bien sûr là au milieu je mange entre midi et 13h30 puis je continue ce que j’ai à faire jusqu’à 17h le plus souvent puis je pars. Bien sûr, c’est une journée basique donc pas vraiment captivante. Mais la question porte sur mes journées au Ministère donc…, dit-il avec un grand sourire séducteur l’air de dire, vous loupez le plus croustillant, désolé.

La question suivante le fit sourire, surtout la dernière remarque.

Apparemment, ma mère elle-même me verrait bien Ministre de la Magie également.

C’était vrai, sa mère ne parlait que du jour où son fils atteindrait le poste ultime du monde politique magique. Son fils, séduisant Mangemort à la carrière brillante qui faisait toute sa fierté serait un jour Ministre de la Magie, elle en était absolument convaincue.

Professionnellement, je me vois encore occuper ce poste pour quelques années mais ensuite peut-être changer de département pour voir un peu autre chose éventuellement, pour ne pas finir par m’ennuyer à cause de la routine. Et pourquoi pas le poste de Ministre de la Magie en effet ? Mais ce n’est vraiment pas d’actualité. Madame O’Lauglhin fait de l’excellent travail, je serais bien incapable de rivaliser contre elle !


Et la médaille du meilleur acteur revient à… Duncan ! Anne Ministre de la Magie était juste la pire des choses à ses yeux. Elle était inefficace, passait plus de temps à se faire sauter par son mec qu’à diriger le Monde Magique anglais. Il n’avait jamais comprit par quel lit elle avait bien pu passer pour qu’on lui accorde un poste de cette importance. Mais ça bien sûr, il ne pouvait pas le dire en publique, et encore moins en interview.

Et à titre plus personnel, je commence à ressentir l’envie de me poser et de fonder une famille. A mon âge, il serait grand temps !

Ça par contre, c’était sincère. Pas plus tard que la veille, Duncan s’était surprit à observer un bambin d’à peine 2 ans blond comme les blés riant aux éclats dans le parc non loin du Ministère et c’était dit que son fils pourrait lui ressembler. Et oui, tout finissait par arriver et même Duncan commençait à avoir envie d’avoir sa propre famille.

La question qui suivit ne concerna enfin plus son travail et Duncan en remercia silencieusement la jeune femme. Certes, elle n’était pas beaucoup plus recherchée mais au moins, le sujet changeait.

La réponse qui traversa son esprit le fit sourire. Durant mes heures libres ? Oh j’adore retrouver mes potes Mangemorts autour d’un verre pour réfléchir à comment asservir les moldus et à l’occasion, on sort en tuer un ou deux.

Toutefois, cette réponse n’était pas totalement vraie. Si Duncan avait cette occupation c’est qu’elle faisait surtout partie de la tradition familiale mais ce n’était pas sa préférée pour autant. Il y avait pleins de choses qu’il préférait faire à ça.

J’ai tendance à être un peu hyperactif alors je fais énormément de sport. Je vais toujours courir une bonne heure après le travail histoire de m’aérer un peu la tête. Et je fais d’ailleurs beaucoup de sport en général. Mais j’aime aussi rester tranquillement chez moi avec une bonne bouteille et quelques amis avec qui discuter toute la nuit de tout et de rien. Que des choses plutôt banales en somme.


Terminant sa réponse, Duncan se releva soudain et se dirigea vers le bar installé dans la bibliothèque.

En parlant de boisson, souhaitez-vous boire quelque chose avant de continuer ?
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Oleia E. Danton

Journaliste à Sorcière-Hebdo

Humeur : Curieuse


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Lun 11 Juin - 22:42

Une demande en mariage, c'était de loin la lettre la plus amusante qu'Oleia avait reçu dans le cadre de cette interview, elle n'avait jamais rien lu d'aussi nian nian, et pourtant elle avait déjà lu des romans à l'eau de rose moldu ! Le plus drôle, avait quand même était la photo que cette sorcière avait joint à sa demande. Ce n'était pas vraiment la genre de la jeune journaliste de se moquait des autres, enfin de se moquer des gens qu'elle ne connaissait pas pour être exact, mais elle n'avait pas pu s'empêcher d'éclater de rire en voyant la photo. D'ailleurs, lorsque Duncan demanda si une photo avait accompagné la demande en mariage, elle ne put retenir un petit rire, qu'elle réprima bien vite pour lui répondre d'une voix calme dans laquelle on entendait tout de même une pointe d'amusement.

- Oui, il y avait une photo avec cette demande, mais je doute fort que cette sorcière soit votre type...je doute fort qu'elle soit le type de quelqu'un en fait. Ça doit être une pauvre femme déséquilibrée qui, n'ayant pas trouvé l'amour, croit tomber amoureuse de tous les beaux mâles qu'elle voit dans les magasines...

Elle esquissa un petit sourire amusé quand il parla d'ennuyer les lectrices de Sorcière Hebdo, et elle le rassura en lui disant que c'était elles qui avaient posé les questions auxquelles il répondait. Elle prit soigneusement des notes sur la journée type de cet homme important pour le ministère et se dit qu'en effet, il y avait plus passionnant comme journée, les siennes par exemples, entre les crises de nerfs qu'elle avait en écrivant des articles de mode, les interviews ô combien passionnante qu'elle faisait et ses rendez-vous avec Fry ou Iris. Elle était finalement bien heureuse de travailler à Sorcière Hebdo plutôt qu'au ministère de la magie. Alors qu'elle venait de finir de noter sa réponse, un détail interpella la demoiselle. Il avait dit qu'il allait embêter son interprète, mais il ne pouvait y en avoir une seule pour tout le service, n'est-ce pas ? Le service de la coopération magique internationale devait correspondre avec beaucoup de pays, une seule interprète ça n'était pas assez.

- Vous avez dit que vous allez embêter votre interprète. Vous n'en avez qu'une seule ? Et si vous en avez plusieurs, pourquoi n'allez embêter que celle-là ?

Oui, Oleia Danton était très curieuse mais c'était, selon elle, ce qui faisait un bon journaliste. Un journaliste dépourvu de curiosité n'avait pas les qualités nécessaire pour exercer correctement son métier. Elle ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel en voyant le sourire séducteur qu'il lui adressait, et elle comprit, sans aucun problème, que le plus intéressant se passait en dehors du ministère et, bien qu'elle aurait aimé savoir ce qu'il faisait de si passionnant en dehors de son lieu de travail, elle ne posa pas la question. Elle eut un petit sourire tendre quand il lui répondit que sa mère aussi le voyait ministre de la magie, elle était bien placée pour savoir que les mères envisageaient toujours de grand avenir pour leur enfant. Elle nota sa réponse sur le plan professionnel qui ne l'étonna pas le moins du monde, c'était à prévoir qu'il viserait plus haut que son poste actuel. Lorsqu'il lui dit vouloir fonder une famille, la jeune journaliste se retint de lui répondre que pour cela il devrait se caser, mais elle ne voulait pas brûler les étapes et sauter les questions qu'elle avait préparé.

Vint ensuite la question concernant ses passes-temps, et, une fois de plus, la réponse ne fut pas des plus passionnantes, vivement l'arrivée des questions plus intéressantes. Lorsqu'il l'informa qu'il aimait faire du sport, la blondinette ne put s'empêcher de penser que, aux dires de la rumeur qui courrait, il aimait surtout faire du sport en chambre. Alors qu'il terminait sa réponse, il se leva et lui proposa quelque chose à boire. Malgré son envie de lui répondre qu'elle avait besoin d'un verre, de préférence de vodka, elle ne le fit pas, le directeur de Sorcière Hebdo la tuerait si il apprenait qu'elle buvait pendant ses interviews. Elle lui demanda donc, de façon très poli, un thé ou un chocolat, selon ce qu'il avait. Elle attendit qu'il revienne s'asseoir en face d'elle pour poser les questions suivante, elle en posa d'ailleurs plusieurs d'un coup, étant donné que c'était des questions simples et dont la réponse n'exigeait pas trop de développement, elle pensa que c'était une bonne idée, et que ça permettrait d'arriver plus facilement aux questions les plus intéressantes.


- Quelles sont vos passions ? Quel style de musique aimez-vous ? Quel est le dernier livre que vous avez lu ? Quelle est votre couleur préférée ?

Des questions toutes aussi banales que celles qu'elle avait posé jusque là, mais les suivantes s'annonçaient plus intéressantes, ou du moins c'étaient celles qui intéresseraient le plus les lectrices. Elle savait pertinemment que les lectrices liraient d'abord les réponses à ces questions avant de lire l'article en entier. Elle ne comprenait décidément pas ces femmes qui s'emballaient chaque fois qu'elle voyait un bel homme en photo, c'était stupide vraiment de penser qu'on pouvait tomber amoureux d'une personne sans jamais ne l'avoir rencontré. Elle nota les réponses de ces questions puis, avec un adorable petit sourire, elle lui posa les deux questions suivantes, ces fameuses questions qui allaient susciter tant d'intérêt parmi les lectrices de Sorcière Hebdo accro au directeur qui allait y répondre.

- Quel est votre type de femme ? Que doit faire une femme pour attirer votre attention ? Je crois que toutes nos lectrices sont impatientes de le savoir.
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Duncan McLachlan

♠ Directeur de la coopération magique internationale et vilain mangemort


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Mer 20 Juin - 11:59

Ecoutant la description qu’Oleia lui fit de la sorcière à la demande en mariage, Duncan l’observa avec un air rieur avant de répondre sur un ton faussement inquiet.

Bon sang… Vous êtes entrain de décrire la psychologie de mon ex. Surtout pour le côté déséquilibré.

Duncan se mit à rire en y rependant mais il exagérait à peine. Il se souvenait qu’elle l’avait harcelée pendant des mois après leur rupture et il ne comptait pas le nombre de fois où il l’avait trouvée chez lui en rentrant. Et le pire dans tout cela était que l’ex en question était une femme mariée. Duncan avait le chic pour tomber sur les cas les plus… inquiétants. Il pouvait compter ses ex les plus équilibrées sur les doigts de la main. Mais il devait avouer qu’il le cherchait bien aussi. Adorant jouer avec le feu, il s’approchait toujours des femmes les plus mystérieuses. Sauf que généralement les plus mystérieuses ne l’étaient pas pour rien et avaient le plus souvent de sérieux problèmes.

Ce ne fut que lorsqu’Oleia le questionna sur son interprète que Duncan réalisa qu’il avait mentionné Amélia s’en même s’en rendre compte. Déjà que sa mère l’accusait de tout le temps lui parler d’elle, si en plus il se mettait à le faire sans même s’en rendre compte, cela devenait grave.

Je n’en ai actuellement qu’une c’est pour cela qu’il n’y a que elle que j’ennuie. A nous deux on parle suffisamment de langues pour que je puisse me débrouiller dans mon travail.

Duncan était assez fier de sa réponse. Suffisamment clair et concise qui ne laissait pas planer un doute sur le fait qu’il puisse aller embêter la jolie Française juste par plaisir de pouvoir en profiter pour aller la voir et lui parler, même quelques minutes.

Assoiffé, et préférant penser à autre chose avant de se retrouver avec un sourire idiot d’ado en pensant à Amélia, Duncan se leva pour leur servir à boire. N’ayant pas de chocolat à boire, il lui prépara un thé mais déposa un petit chocolat sur le rebord de la soucoupe en compensation avant de se servir un grand verre d’eau, évitant l’alcool pendant ses heures de travail et les boissons sucrées qui faisaient prendre du poids. Car oui, il surveillait son poids. C’est qu’il n’allait pas en rajeunissant avec les années mine de rien et tout le monde savait que les hommes avaient tendance à prendre du poids en approchant la quarantaine. Il était bien décidé à ce que ce ne soit pas le cas pour lui. Duncan avait parfaitement conscience d’être un brin superficiel mais il excusait cela en disant qu’il était une figure publique et qu’il se devait d’être le mieux possible. La vérité était tout simplement qu’il était parfaitement conscient d’avoir un physique avantageux et qu’il était bien décidé à l’entretenir.

Il avait à peine reprit place que la jeune journaliste reprit ses questions. Cela avait au moins le mérite de l’amuser. Pendant ce temps, il n’était pas plongé jusqu’au cou dans la pile impressionnante de dossier, tous urgent pour la plupart, qui trônait sur son bureau.

Hola pas si vite, je crois que vous surestimé mes capacités mémoriels là, lui dit-il en riant de bon cœur. Alors… Le sport, je suis un vrai passionné de Quidditch. Pour la musique j’écoute de tout mais j’avoue avoir une préférence pour le rock et les dérivés. Le dernier livre que j’aille lu c’était Der Vertrag von Gesetzen und Vorschriften der magischen Welt . Et enfin ma couleur préféré… Je dirais que c’est le brun, j’avoue n’y avoir jamais vraiment réfléchis.

Duncan bu une longue de son verre d’eau et manqua discrètement de s’étouffer en entendant la question suivante. Là oui, plus de doutes, c’était une question de lectrice. Voir probablement de plusieurs d’ailleurs.

Il prit la peine de réfléchir un instant à sa réponse. Quelques mois plus tôt, il aurait répondit une femme séduisante, sûr d’elle, vivant aussi dans une classe élevée, cultivée etc etc Bref, comme en on rencontre beaucoup dans les places importantes du Ministère où à la tête d’entreprises. Mais jamais pourtant il ne s’était imaginé faire sa vie avec une de ses femmes. Ils les appréciaient les temps d’une aventure mais rien de plus sérieux.

En fait, alors qu’il réfléchissait à sa réponse, le visage d’une jolie employée lui vînt aussitôt à l’esprit. Il ne lui restait plus qu’à espérer que la journaliste en face de lui n’était pas legilimens.

Voila une question déjà un peu plus difficile, commença-t-il sans se départir de son superbe sourire. Physiquement, j’avoue avoir une préférence pour les brunes. Grande ou petite, peu importe je regarde surtout le visage. Il faut qu’elle aille de beaux yeux et de belles lèvres.

Des lèvres pleines et bien dessinées qu’on l’on avait forcément envie d’embrasser, comme celle d’une certaine jolie brune justement.

Et sinon ce qu’elle doit faire pour attirer mon attention… Rien. C’est idiot mais comme la plupart des hommes, je suis toujours bien plus intrigué par une femme qui ne semble pas faire attention à moi que par une femme qui me saute tout de suite dessus. J’aime le mystère, devoir travailler pour pouvoir le percer. Je n’ai jamais aimé la facilité, dans tout les domaines. J’aime bien qu’on me résiste, ponctua-t-il en riant.
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Oleia E. Danton

Journaliste à Sorcière-Hebdo

Humeur : Curieuse


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Jeu 21 Juin - 0:26

Duncan plaisantait, et heureusement pour lui, si son ex était vraiment comme Oleia avait décrite la femme qui lui avait envoyé une demande en mariage à l'adresse du bel homme qui se trouvait face à elle, ce dernier avait du soucis à se faire. Se contentant de rire avec lui, la jeune journaliste ne préféra pas s'étendre sur le sujet, mais elle devait avouer que l'humour du directeur élu le plus sexy du ministère lui plaisait beaucoup, ça changeait des autres personnes qu'elle avait interviewer. Elle préféra enchaîner avec l'interview et prit en note ses réponses, jusqu'à ce qu'il parle de son interprète. Sa vive imagination et sa curiosité de journaliste l'avaient poussée à l'interroger sur cette jeune femme, imaginant déjà une idylle entre le beau Duncan et son employée. Cependant, quand il l'informa qu'il n'avait qu'une seule interprète, elle fut quelque peu déçue, mais le cacha derrière un sourire très professionnel. Il lui proposa ensuite quelque chose à boire et elle le regarda se lever pour les servir. Il lui apporta une tasse de thé qu'elle porta à ses lèvres pour en boire une gorgée puis posa la tasse, en se disant qu'elle préférait vraiment les chocolats chauds, mais elle ne pouvait pas faire la difficile. Heureusement, il avait pensé à ajouter un morceau de chocolat sur sa soucoupe, et elle fut ravie de ce geste, mais se retint de sauter sur le chocolat en question.

La jeune blondinette attendit que sa victime, ou plutôt la personne qu'elle était en train d'interviewer, s'installe de nouveau face à elle avec un verre d'eau pour lui poser les questions suivantes. Elle éclata d'un rire franc quand il l'informa qu'elle surestimer sa mémoire, il fallait dire qu'elle en avait posé beaucoup en une seule fois. Pourtant, il parvint à lui répondre sans en oublier une seule, ce qui fit sourire la jeune journaliste. Elle prit en note les réponses qu'il lui donna, mais se stoppa en entendant de l'allemand. Il lui donnait le titre du dernier livre qu'il avait lu, un livre allemand donc, et elle réfléchit rapidement à la manière de l'écrire, n'ayant jamais parlé une autre langue que l'anglais. Elle se contenta donc de noter que le dernier livre qu'il avait lu était un livre allemand avant de prendre en note sa couleur préférée, qui donc était le brun. Elle se permit ensuite de la taquiner, rien de bien méchant ni de déplacer, elle ne voulait pas risquer sa place en voulant détendre l'atmosphère.


- Vous voyez que vous avez une excellente mémoire en fin de compte !

La journaliste passa ensuite à des questions plus intéressantes, notamment son type de femme, et elle ne remarqua pas que Duncan s'étouffa discrètement avec son verre d'eau en entendant la question. En le voyant réfléchir à ses questions, Oleia se demanda à quoi il pensait, ou même à qui, et elle aurait donné cher pour connaître la réponse, mais elle se contenta d'attendre sagement qu'il lui réponde. Lorsqu'il répondit qu'il aimait les brunes, la demoiselle jeta un discret coup d'oeil à sa chevelure blonde, elle n'avait aucunes chances avec lui et tant mieux, elle n'était pas du genre à courir après ce genre d'homme. Elle nota sa réponse avec un petit sourire, il était attiré par les femmes qui ne faisait rien pour qu'il les remarque. Elle ne savait pas si il était sincère ou non, en tout cas il pourrait s'attirer un minimum de paix de cette manière, les sorcières désireuses de lui plaire cesseront ainsi de chercher à attirer son intention.

- Hum...nos lectrices aimeraient savoir si vous voulez des enfants, et si c'est le cas, combien vous aimeriez en avoir ?

Oleia pensait qu'un homme comme Duncan ne devait pas vouloir d'enfants, ou alors un seul histoire d'assurer sa descendance, mais pour cela il fallait se marier. Elle attendit donc la réponse avec patience, étant presque sûre de la réponse qu'elle allait obtenir, elle en profita donc pour siroter son thé. Elle passa ensuite aux deux questions suivantes, qui allaient ensembles, et qui devraient intéresser un bon nombres de lectrices de Sorcière Hebdo.

- Avez-vous quelqu'un dans votre vie en ce moment ? Si non, êtes-vous attiré par quelqu'un en particulier ?

La jolie blondinette ne voulait même pas imaginer le nombre de coeurs brisés qu'on compterait parmi les lectrices du célèbre magazine sorcier si l'une des réponses à ces deux questions était positive. Cela pouvait aussi apporter la tranquillité à Duncan...ou pas en fait, on ne pouvait jamais prévoir les réactions de ce genre de femmes. Elles pouvaient très bien cesser de l'importuner ou, au contraire, lui envoyer des lettres de menaces et d'insultes à lui ainsi qu'à la femme qui pouvait être concernées par ces questions. Peut-être que la journaliste n'obtiendrait pas de réponse sincère à ces questions justement à cause des lectrices qui seraient déçues ? Après tout, peut être que l'homme aimait avoir un fan club à ses pieds ?

Préférant ne pas penser à d'hypothétique coeurs brisés, la demoiselle se concentra sur la question suivante après avoir obtenu la réponse à ses questions. La question suivante était plus intéressante que les précédentes, et révélerait un trait de la personnalité de Duncan McLachlan. Etait ce ou non un homme romantique ? Qu'était il prêt à faire pour conquérir le coeur d'une femme ? En somme, on lui demandait, de manière déguisée, de faire rêver les lectrices avec un beau conte de fée. Pour que Duncan continue à faire vendre le magazine, il fallait bien vendre du rêve aux lectrices, sinon ça n'aurait plus aucun intérêt. Oleia, bien qu'elle n'aimait pas ce genre de pratique, ne faisait que son travail en posant les questions qu'on lui demandait de poser.


- Quelle est la chose la plus romantique que vous ayez faite pour une femme ?
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Duncan McLachlan

♠ Directeur de la coopération magique internationale et vilain mangemort


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Mar 3 Juil - 16:25

En donnant ses réponses, Duncan remarqua l’instant d0hésitation chez la jeune journaliste au moment où il lui donna le titre du livre qu’il était entrain de lire en allemand. A cet instant, il su que personne, en lisant l’interview, ne connaîtrait le titre de ce fameux livre. Cela lui fait sourire. Il fallait dire que l’allemand était une langue difficile et que la jeune femme ne pouvait même pas essayer de retranscrire le nom phonétiquement, à supposer qu’elle en aille retenu un seul des mots d’ailleurs.

L’interview se déroulait bien, mieux que ce qu’il avait craint au départ. Miss Danton lui était éminemment sympathique et il devait avouer qu’il s’amusait beaucoup à répondre à ses questions. L’ambiance était décontractée, ce qui était plutôt plaisant.

Et bien oui. J’adore les enfants et j’aimerais vraiment en avoir. J’espère d’ailleurs pouvoir enfin fonder bientôt une famille.


Une fois de plus, le doux visage d’une jolie interprète passa devant ses yeux. Pleins de beaux enfants, bruns et blonds, courant en tout sens dans le manoir en babillant, probablement en français car quant à faire, autant leur apprendre directement d’autres langues. Avec des parents polyglottes, il ne pourraient que l’être aussi non ?

Et combien donc ? Hum… L’idéal serait assez pour pouvoir former ma propre équipe de Quidditch, remplaçants comprit.

Car oui aux yeux de Duncan, une vie de famille parfaite serait avec Amélia, de nombreux enfants polyglotte ET joueurs de Quidditch car Duncan en était un fan inconditionnel. Autant il n’avait pas l’intention de forcer ses enfants à suivre ses pas dans les Mangemorts, estimant qu’ils avaient le choix même s’il préférait qu’ils le suivent, autant il avait bien l’intention de les coller sur un balai dès leur plus jeune âge.

Mais deux ou trois serait déjà bien, ajouta-t-il avec un sourire. Si possible garçon et fille.

S’il devait n’avoir qu’un enfant et en choisir le sexe, Duncan aurait été bien incapable de décider. Il ne se souciait pas vraiment des problèmes de noms à faire perdurer. Si sa branche des McLachlan devait s’éteindre avec lui, il le vivrait très bien mais il avait envie d’un garçon avec qui pouvoir chahuter, faire du sport, des trucs de garçons et d’une petite fille à chouchouter et qui le regarderait comme s’il était l’Homme le plus fort de tous. Certes, c’était peut-être une image très clichée mais il aimait bien cette idée.

Il fut un peu plus embêter par la question suivante. Il repensa à son weekend à Rome avec Amélia et ne sut pas trop comment répondre. Surtout qu’il craignait que la belle interprète lise l’interview. En fait, c’était surtout ça son problème, qu’Amélia le lise. S’il disait non, elle penserait donc qu’il ne ressentait rien pour personne, y comprit pour elle. S’il disait oui, elle était capable de croire qu’il parlait de n’importe qui d’autre mais pas d’elle. Et il se voyait mal annoncer la vérité en disant être fou amoureux de sa timide interprète qui semblait avoir de la peine à le comprendre.

Ai-je le droit d’utiliser un joker ?, demanda-t-il avec un immense sourire rieur.

Voila exactement le genre de réponse qui signifiait oui je suis avec quelqu’un ou oui je suis attiré par quelqu’un mais pour des raisons diverses et variés, je préfère ne pas en parler pour le moment. Et tant pis si cela devait briser le cœur de quelques ménagères et d’adolescentes.

La question suivante ne fut pas non plus facile mais pour tout d’autres raisons. Duncan était un incorrigible romantique et donc il ne se souvenait pas d’une chose plus marquante que les autres. La dernière en date ? Il avait prétendu avoir besoin de son interprète pour l’inviter en weekend dans un palace à Rome et lui avait offert une robe hors de prix. Quoi que si Amélia finissait pas vraiment lire l’interview, elle comprendrait peut-être enfin le message ? C’est ainsi qu’il prit sa décision.

En fait, je suis très romantique, je l’avoue, et j’ai du mal à savoir ce que j’ai fais de plus romantique. Mais je peux vous dire ma dernière action romantique en date par contre. Une robe de soirée rouge en satin, vraiment magnifique, que j’ai offert à une jeune femme tout aussi magnifique lors d’un court séjour à Rome et qui m’avait avouée ne pas en avoir.


Voila, ça c’était dit et toutes les lectrices de sorcière-hebdo pourraient s’imaginer transformée en Princesse d’un soir grâce à Duncan leur offrant une somptueuse robe de bal avant de les emmener danser.
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Oleia E. Danton

Journaliste à Sorcière-Hebdo

Humeur : Curieuse


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Mar 10 Juil - 23:39

Une équipe de Quidditch avec remplaçants ? Cet homme était sérieux ? Il voulait autant d'enfants que ça ? Oleia était surprise par une telle réponse et cela se lisait d'ailleurs sur son visage. Il fallait avouer que regarder un homme la bouche légèrement entrouverte et les yeux exorbités n'avait rien d'une expression naturelle pour une jeune journaliste comme elle. Cependant, elle se ressaisit bien vite, du moins elle retrouva une expression plus normale et surtout plus sérieuse. La jeune blonde était venue en étant persuadé de ne pas être surprise, elle pensait que peut être elle pourrait surprendre Duncan, mais elle n'aurait pas cru l'inversa possible ! Qui aurait cru que ce don juan qui faisait fondre le coeur de toutes les ménagères d'Angleterre voulait se caser et avoir beaucoup d'enfants ? Elle avait de quoi faire croire aux contes de fées à toutes ses lectrices avec cette histoire, bien qu'elle n'en revenait toujours pas. Elle finit tout de même par passer outre, ce qui lui permit de poser les deux questions les plus importants aux yeux des lectrices du magazines, elle les avait juste lu au moins plusieurs centaines de fois dans les milliers de lettres qu'elle avait reçu pour cette interview. Un joker ? Il voulait un joker ? Elle se voyait mal le lui refuser, elle décida donc de prendre la chose avec humour.

- Et bien, étant donné que je ne fais pas le poids face à vous, je ne peux pas vous obliger à répondre à mes questions donc...je suppose que oui, vous avez droit à un joker.

D'un autre côté, Oleia comprenait qu'il refusait de répondre à ces questions. Après tout, c'était un homme politique beau, influent et ayant une très bonne situation, c'était donc normal qu'il ait des fans plus ou moins hystériques et bonnes à interner. Si elle avait été dans la même situation que lui, elle cacherait également le fait d'avoir quelqu'un dans sa vie, ne serait ce que pour protéger cette personne, on ne savait jamais ce qu'une bande de folles amoureuses était capable de faire. La question suivante porta sur la chose la plus romantique que Duncan est faite dans sa vie mais, ne pouvant répondre, il raconta la dernière chose romantique qu'il avait faite. La jeune journaliste ne put retenir un sourire lorsqu'il parla d'une magnifique robe rouge de satin offerte lors d'un voyage à Rome, il avait d'ailleurs précisé que la femme à qui il avait fait ce cadeau était aussi magnifique que la robe. Oleia imaginait aisément comment s'était terminée la soirée, dans un lit, mais elle ne fit aucun commentaire et se contenta de noter la réponse qui ferait rêver une centaines de femmes de tout âge. Elle passa donc à la question suivante qui était beaucoup moins...magique pour les lectrices.

- De quoi ou de qui avez vous le plus honte monsieur McLachlan ?

La honte...C'était un sentiment très courant dans le domaine de la politique, en particulier chez les hommes politiques. Ils avaient parfois honte de certaines de leurs actions qui pourraient coûter cher à leur carrière, ou d'un membre de leur famille qui ne reflétait pas l'image qu'ils voulaient donner d'eux, ou bien tout simplement d'une ex compagne. Savoir ce que pouvait assumer, ou non, un homme en disait long sur sa personnalité aux yeux d'Oleia. Tout le monde commettait des erreurs, le plus dur était de les assumer et de les réparer, même si certaines erreurs étaient plutôt dures à réparer, l'essentiel était d'essayer. Préférant se concentrer sur son travail, Oleia sortit de ses pensées et reprit l'interview, passant à la question suivante.

- Avez vous déjà été attiré par un homme ?

Les choses sérieuses commençait enfin, telle fut les pensées de la journaliste lorsqu'elle posa cette question, avec tout le sérieux qu'elle posséder, sans se laisser démonter par cette question pour le moins...inattendue, ni par celle qui allaient suivre. Le plus important était qu'Oleia parvienne à garder son sérieux jusqu'au bout, si elle se mettait à rire ou bien laisser transparaître une trace d'amusement en posant les questions qu'elle avait sélectionnées, elle perdrait toute crédibilité. Un bon journaliste se devait d'être imperturbable lorsqu'il travaillait afin de n'être concentré que sur ce qu'il faisait, et par moment Oleia avait du mal à rester concentrée uniquement sur le sujet de son article, surtout quand il s'agissait d'un article de mode... Et voilà qu'elle recommençait à divaguer ! Il n'y avait pourtant aucunes raisons pour cela, interviewer le beau directeur du département de la coopération magique internationale était pourtant une activité très intéressante ! Il fallait vraiment qu'elle se recentre, c'est pourquoi elle reporta son attention sur lui, relevant les yeux de son bloc note, et posa la question suivante, avec toujours le même sérieux naturel qu'elle avait eu pour les autres questions.

- De quand date votre dernier relation amoureuse que l'on pourrait qualifier de sérieuse ?

Le ton était donné, l'interview ne traitait plus que de la vie privée de Duncan, les questions sur son travail n'ayant été qu'une façon comme une autre de commencer l'interview en douceur. En fait, ça avait surtout était une façon de le mettre à l'aise et dans l'ambiance, certaine personne se braquant lorsqu'on parlait directement de leur vie privée. L'expérience avait appris à Oleia qu'il valait mieux commencer en douceur et augmenter progressivement l'audace des questions, ainsi elle avait plus de chance d'obtenir des réponses à ses questions, même aux moins conventionnelles et aux plus déplacées. Elle avait même obtenu un jour les aveux d'un homme qui trompait sa femme, ça aurait fait scandale si ça n'avait pas été publié dans le Chicaneur. Ce fut donc sans aucune gêne qu'elle posa la question suivante, alors que ça ne la regardait absolument pas.

- De quand date votre dernière relation sexuelle ?
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Duncan McLachlan

♠ Directeur de la coopération magique internationale et vilain mangemort


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Sam 14 Juil - 18:52

De toutes évidences, la jeune journaliste ne c’était pas attendue à ce que Duncan puisse rêver d’avoir une famille nombreuse. Cela se voyait clairement à son expression de surprise qui le fit d’ailleurs sourire gentiment. Et pourtant, c’était la vérité, aussi improbable que cela puisse paraître. Il c’était toujours ennuyé en tant qu’enfant unique lorsqu’il n’était pas à Poudlard, n’ayant pas de frère ou de sœur avec qui s’amuser alors du coup, il avait l’intention d’en avoir au moins au minimum deux. Pourquoi pas directement des jumeaux quant à faire ?

Par chance, Oleia accepta qu’il joue son joker sur la question suivante. En temps normal, il y aurait répondu mais là, la situation était quelque peu compliquée et il n’avait pas envie de les compliquer encore plus à cause d’une interview dans un magazine féminin. Cela dit, s’il avait su, il aurait gardé son joker pour la question suivante. De quoi avait-il le plus honte ? Voila qui était vraiment compliqué. Duncan n’était pas du genre à avoir honte en fait. Il avait été éduqué dans le principe d’assumer ses actes et ses torts. Mais il craignait d’avoir l’air quelque peu gonflé s’il disait qu’il n’avait honte de rien.

Il n’y a rien dont j’aille le plus honte. J’ai fais des conneries comme tout le monde mais rien que je ne puisse pas assumer, commença-t-il en s’ébouriffant machinalement tout en réfléchissant. Mais puisse ce que j’ai déjà joué mon joker et qu’il faut bien que je troue quelque chose… Quand j’étais étudiant à Poudlard, j’ai un peu volontairement désarçonné de son balai un type de l’équipe adversaire pendant un match de Quidditch dans le but de le ridiculiser et de lui piquer sa petite amie. Manque de chance, il c’est pété le bras en tombant. Sur le coup, je m’en fichais pas mal mais j’avoue qu’avec le temps, j’en suis désolé. Enfin, vous savez ce que c’est les conneries d’ados
.

Duncan n’avait pas vraiment honte de cette histoire. Certes il s’en voulait un peu d’avoir légèrement foutu en l’air pour quelque temps la vie d’un type, dont il avait oublié le nom en plus. Un truc comme Travis peut-être, en lui pétant un membre, faisant perdre son équipe au Quidditch et piqué sa petite amie le tout dans la même soirée mais… Non en fait, après réflexion, il avait un peu honte quand même.

La question suivante, il ne s’y était absolument pas attendu. Ecoutant Oleia, il l’observa un instant, comme pour tenter de voir si elle était sérieuse ou pas. Voyant qu’elle l’était, il lui adressa un grand sourire amusé.

Au risque de décevoir certains lecteurs, non je n’ai jamais été attiré par un homme. Je suis un pur hétérosexuel.

Ce qui ne l’avait pas empêché de se faire draguer par des hommes par contre. Mais même si la situation lui avait toujours semblé surréaliste, il ne s’en était jamais offusqué pour autant.

Par contre, que les lectrices veuillent savoir ça, il trouvait cela surprenant. Mais peut-être que la question avait été posée par un lecteur après tout ?

La question suivante en revanche était typiquement féminine.

J’aime beaucoup la précision du que l’on pourrait qualifier de sérieuse, dit-il en riant. Visiblement, sa réputation de coureur de jupon n’était un secret pour personne. Et pour vous répondre, la dernière sérieuse en date comme vous dites date d’il y a 1 ans environ et avant que vous le demandiez, cela avait duré 1 an et demi.

A la suivante, Duncan ne pu s’empêcher d’éclater de rire. Il y en avait pour qui la notion de vie privée n’avait pas de sens visiblement.

Un gentleman ne se vante pas de ses conquêtes ni de ses exploits, répondit-il sur un ton volontairement guindé en guise de réponse à la question.

Mais dites-moi, est-ce que toutes les prochaines questions sont du même acabit ? Que je sache à quoi m’attendre.
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Oleia E. Danton

Journaliste à Sorcière-Hebdo

Humeur : Curieuse


MessageSujet: Re: Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan] Lun 16 Juil - 0:44

L'interview se révélait être riche en surprise. D'abord parce qu'Oleia n'aurait pas pensé un seul instant être surprise par l'une des réponses de Duncan, elle ne s'était vraiment, mais alors vraiment pas attendue à ce qu'il veuille des enfants. Ensuite, parce que la réponse à la question "De quoi avez vous le plus honte ?" était pour le moins...inattendue. Qui aurait pu se douter que Duncan avait honte de quelque chose qui s'était déroulé il y a des années et que, en plus, Oleia avait entendu cette histoire quelques jours plus tôt de la bouche même de la victime ? La situation fit sourire Oleia qui, bien qu'elle avait été relativement alcoolisée, bon ok, complètement bourrée, au moment de cette conversation, s'en souvenait très bien. Le fait d'entendre Duncan dire qu'il était désolé pour tout cela fit sourire la jeune journaliste qui, il fallait en être sur, ne manquerait pas de transmettre ces excuses à Jarvis. D'une voix dans laquelle on entendait la malice et l'amusement, la jeune journaliste répondit au séduisant directeur.

- Ce n'est pas très joli tout ça, mais je vous remercie de votre franchise. Par ailleurs, je ne manquerais pas de transmette vos excuses à Jarvis étant donné que je le connais.

Un sourire amusé étirait les lèvres de la journaliste, mais il disparu bien vite au profit d'une expression sérieuse afin de continuer l'interview de façon plus professionnelle. Surtout que la question suivante portait sur une éventuelle attirance que pourrait avoir Duncan pour les hommes, mais il répondit qu'il n'avait jamais été attiré par un homme, ce qui ne surprit pas du tout Oleia. Par contre, lorsqu'il parla de déception chez certains lecteurs, la journaliste se dit qu'il avait probablement raison mais c'était le cadet de ses soucis et ça ne l'empêcha pas de continuer l'interview. Les questions suivantes arrivèrent bien vite et lorsqu'elle vit Duncan rire à cause de la précision de sa question, Oleia ne put retenir un sourire amusé, la précision ayant justement été rajoutée par ses soins. D'ailleurs, il éclata également de rire à la question suivante qu'il éluda, ce qui n'étonna pas Oleia étant donné qu'il s'agissait de sa vie privé mais, après un petit coup d'oeil à sa liste de questions, elle craint qu'il ne refuse de répondre aux prochaines questions. Elle fut cependant arrachée à ses pensées par une question...qui venait de Duncan mais elle ne comptait pas y répondre pour autant. Elle esquissa donc son plus beau sourire innocent tandis que ses yeux pétillaient de malice et, avec toute l'innocence dont elle était capable, elle répondit.

- Voyons monsieur, c'est moi la journaliste, mon rôle n'est pas de répondre à vos questions mais de les poser. Par contre, je doute que vous répondiez à la prochaine question qui est... Elle marqua une petite pause pour chercher la question mais également pour faire durer le suspens. Combien de relation sexuelles avez vous par semaine ? Ou encore la question qui suit....à savoir : Êtes vous adepte de la masturbation ?

En y réfléchissant bien, pratiquement toutes les autres questions qu'il lui restait à poser était à caractère sexuel et pourtant elle les avait quand même sélectionnées. Elle aurait du se douter au moment où elle listait les questions qu'elle allait poser qu'il n'allait pas répondre à toutes ses questions, mais si il refusait de répondre à toutes les questions à caractère sexuel, elle ferait mieux de partir tout de suite. Elle préférait certes embêter Duncan avec des questions tout sauf conventionnelles, mais elle ne voulait pas leur faire perdre leur temps à tous les deux. Elle posa tout de même la question suivante, sans grande conviction, se demandant si il allait, ou non, répondre à sa question. Dans le fond, ce n'était pas de sa faute à elle si les lectrices de Sorcière Hebdo étaient des perverses et qu'elles ne posaient que des questions à caractère sexuel...n'est ce pas ?

- Je suis désolée, mais il semblerait que nos lectrices sont très curieuses et veulent connaître en détail certaines parties de votre vie...notamment votre vie sexuelle. Donc....préférez-vous un lit, un bureau, une table, la douche, un mur, le sol ou la cuisine ?

Oleia réfléchit elle même à cette question et un léger sourire étira ses lèvres en repensant à certains soirs qu'elle avait passé avec Fry, mais le moment n'était vraiment pas le bon pour penser à Fry. Elle secoua la tête pour le chasser de ses pensées avant qu'un sourire crétin n'étire ses lèvres et, pour se donner contenance, elle but une gorgée de thé. Elle reposa ensuite sa tasse et, jetant un petit coup d'oeil à ses questions, décida de poser la suivante qui, chose étonnante, venait d'un homme. Ça avait d'ailleurs surpris Oleia qui pensait qu'il n'y avait que des ménagères, ou des gay, qui lisait Sorcière Hebdo, elle s'était lourdement trompée apparemment.

- Un de nos lecteurs voudrait connaître votre technique pour attirer rapidement une femme dans votre lit. Visiblement, vous faites des envieux en plus d'avoir une centaine de femmes à vos pieds, j'espère que vous arrivez à gérer votre célébrité.

Avec un physique comme le sien, il était évident que Duncan faisait des jaloux, certains hommes devaient d'ailleurs surement le détester parce qu'il faisait fantasmer leurs femmes. Il devait d'ailleurs faire fantasmer certains hommes, Oleia ne doutait pas que certains hommes, homosexuels, lisaient le magazine pour s'informer des dernières modes et des derniers potins, mais aussi pour baver sur certaines célébrités. En fait, maintenant qu'elle y réfléchissait, Duncan devait faire fantasmer un bon nombre de femmes, dont certaines de ses employées, ce qui ne devait pas être évident dans le cadre de son travail mais bon, elle n'allait pas se mettre à le plaindre alors qu'il avait tout pour être heureux, c'était loin d'être son genre.
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Interview exclusive d'un directeur trop sexy pour être vrai [Pv Duncan]

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