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▬ Yes man ! # Libre#

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MessageSujet: ▬ Yes man ! # Libre# Dim 4 Mar - 14:08


Chaque matin, c’est la même chose, je me lève, je bois mon café grand-mère. En gros, c’est la routine. Mais aujourd’hui, j’ai envie de casser les habitudes. Je reste un peu dans mon lit. Je pense. Mais à qui ? A mon ex-femme. Je me sens coupable de ne pas lui avoir dit ma véritable nature. J’aurais dû lui dire que je suis un sorcier, mais est-ce qu’elle allait bien le prendre ? Non … Je me demande si notre histoire d’amour est qu’une vulgaire mascarade. Sans doute, je n’ai pas la réponse à cette question. Je suis qu’un sorcier et pas un devin. Je peux consulter mon département des mystères pour le savoir mais ce n’est pas correct et l’éthique me l’interdit. Et puis, sérieusement, qui voudrait connaître son avenir dans la gallérie des prophéties ? Hormis, d’autres personnages qui ont des mauvaises idées derrières la tête. Toi, tu voudrais connaître ton avenir ? Ce n’est pas drôle de savoir tout à l’avance, mais après, tu fais ce que tu veux. Consultes une boule de cristal, va voir des voyantes, mais cela ne va pas t’aider. L’avenir est écrit, nul ne peut le rembourser le chemin que le destin lui a donné. Je me lève après ces réflexions, si je n’avais pas été un sorcier, j’aurai aimé être un marin. Un marin ? Ne faites pas ces gros yeux, j’ai toujours rêvé de naviguer sur les mers. La mer et moi, nous faisons qu’un. Ce n’est pas pour rien que je n’ai pas résisté à l’appel de ma sirène … Cette sirène est Aliena. Hum … Passons, je devrais peut-être arrêter de me faire des films sur l’amour. Regardez ou l’amour m’a menait … Je suis un ermite depuis que ma fabuleuse épouse m’a conduis chez monsieur le juge. Je ne sais plus quoi penser. Bref, passons, je vais boire mon chocolat chaud. Puis, je consulte ma montre. Il est 9 heures 45. Et, c’est à moi de m’occuper de mes petites têtes blondes, ma fille Victoria et de son frère Eden. Pourquoi vais-je garder mes enfants ? C’est une garde alternée comme pour certains couples fraichement ou anciennement divorcés, les enfants sont souvent chez leur mère et ils viennent chez leur père seulement pendant le week-end et les vacances. Donc, aujourd’hui, c’est mon tour de garder mes enfants. Et, mon métier ? Je vous avoue que j’ai le week-end libre. Vous croyez que je travaille sept jours sur sept ? Je ne suis pas un surhomme. Bah oui, ce n’est pas parce que j’ai des pouvoirs que je suis un dieu. Bref, il faut que je me dépêche de me laver et de me raser avant de récupérer mes enfants. Il me reste 1 heure pour me faire beau. Ne me suivez pas dans ma salle de bain, ce n’est pas une bonne idée et c’est une affaire d’homme. Moi, pudique ? Euh … Oui.

Après cette bonne douche et m’être rasé, je sors de ma salle de bain. Je m’habille. Comment ? Euh .. Il faut vraiment que je vous décrive ce que je porte ? C’est gênant. Je quitte ma demeure londonienne après avoir fermé la porte à clé, puis je vais au garage. Je monte dans ma voiture, celle-ci est une testarossa noir. Si, vous ne connaissez pas ce modèle, google est votre ami. Oui, bon, sans commentaire. Je suis un flemmard et j’assume. Donc, j’allume ma magnifique voiture. Et, en direction pour des nouvelles aventures.

J’arrive enfin chez la demeure d’Emma, une magnifique maison, je vous l’accorde. Elle est fleurie. Je toque à la porte. J’attends. Personne. J’entre. D’habitude, je ne suis pas comme ça, mais, j’ai horreur d’attendre. Un défaut qu’il faut que je combatte. Je marche dans le couloir d’entré. J’entends de l’eau couler. Un membre de ma famille prend sa douche ? Peut-être. Je me dirige vers la salle de bain. Effectivement, j’avais raison. Je toque à la porte de la salle de bain. Oui, je ne suis pas un pervers. Imaginez que se soit ma fille qui prenne la douche ? J’aurais l’air de quoi ? Hein ? D’un vieux connard ! Et, je refuse de perdre mes enfants. La porte s’ouvrit, je vis ma femme. Magnifique comme toujours. Elle me fit un sourire. Bien que nous sommes séparés, nous sommes courtois. Après tout, c’est mieux pour les enfants d’avoir des parents qui s’entendent bien que mal, qu’en pensez-vous ? Rangez-vous de mon côté ? Passons. Emma me fait la bise et me regarde puis elle me dit d’une voix douce.
- Gabriel, les enfants sont en train de jouer dans leur chambre, je vais les chercher.
- Merci Emma. Je te les rends comme convenu. Est-ce qu’ils ont quelques choses de prévu ce week-end ? Je me rappelle plus si tu me l’as dis.
-Bien. Ils doivent aller cet après-midi à l’anniversaire de Manon.
- Manon ? Manon Summers ?
-Oui, c’est cela. Ils doivent aller là-bas vers 14 heures, et n’oublies pas.
- D’accord chef !
- Tu ne changes pas Gabriel … Je … regrette pour notre mariage, tu sais que je t’aime encore … Mais, je ne pouvais pas vivre avec un homme qui m’a trompé.
- Emma, on en parle plus tard ? »

Elle va chercher nos enfants sans répondre à ma question, je savais que si on parlait de la raison pour laquelle je lui avais menti sur mon identité, nous allons glisser sur un terrain stérile, caillouté. Je vois mes enfants, je serre mes enfants dans mes enfants. Ma fille me montre son dessin, c’est un sorcier combattant un monstre avec du coca cola. J’ai des larmes aux yeux. Pourquoi ? Et bien, mes enfants ne sont pas au courant de mon identité d’agent secret. Je regarde attentivement le dessin et je fais un bisou sur la joue de ma fille. Je lui déclare d’une voix paternel et douce « Tu es une vraie petite artiste, ma chérie. » Ensuite, je demande à mes enfants d’aller s’attacher après avoir dit au revoir à leur mère. Pendant qu’ils font leur adieu à leur mère, je prends les baguages de mes enfants et je les transporte dans ma voiture. Mes petites têtes blondes arrivent après. Je les attache.

Le trajet se passe dans la bonne humeur, les jumeaux ne se disputent pas. Enfin, quasiment pas. Éden embête sa sœur sur ces amoureux, je regarde mon fils dans le rétro. Ce regard n’est pas tendre, il est juste colérique. Le petit se calme. Enfin, nous arrivons à la maison. Je rentre ma voiture dans mon garage, j’ouvre la portière des enfants, ces derniers se détachent. Puis, ils courent vers le jardin, je les laisse faire. Je regarde ma montre, je suis quelqu’un obnubilé par l’heure. Il est exactement 11 heures 45. Il est temps pour moi de préparer un bon repas pour mes enfants. Je me dirige vers ma cuisine. Qu’est-ce que je vais faire comme plat ? Hum … Des lasagnes avec un panocotta aux carambars.

Peu de temps après, nous mangeons tout les trois à table. Les enfants me parlent de leurs amis. Je suis heureux de savoir qu’ils ont des relations amicales. Je regarde l’heure. Il est 13 heures. Les enfants et moi-même débarrassent la table. Ils me demandent s’ils peuvent regarder la télévision. J’accepte, Victoria et Éden vont se poster près de mon écran plat. Je ne m’occupe pas d’eux pour l’instant, préférant me relaxer. Je prends un bon roman, je le lis pendant un bon moment. Puis, mon téléphone vibre. Je le regarde et c’est l’heure d’amener mes enfants à l’anniversaire de Manon.

Ils vont dans la voiture avec les cadeaux pour la petite fille. Ensuite, j’allume la voiture et c’est partir pour aller chez la petite demoiselle. Comme je n’ai pas de GPS, Victoria et Éden vont me servir de guide pendant ce périple. Après de nombreuses minutes, nous trouvons la maison de la petite fille. Je gare ma voiture, je détache mes enfants puis ces derniers prennent les cadeaux. Je viens avec eux pour les accompagner chez Manon. Je toque à la porte. La mère m’ouvre et me souris.


- Bonjour, vous êtes Gabriel, le père des jumeaux ?
- Tout à fait. Je dois les reprendre à quelle heure Madame Summers ?
- Vers 19 heures Monsieur Kennedy.
- Je vous remercie, passez une bonne journée, excusez moi pour ma mauvaise galanterie.
- Ce n’est rien, je comprends que vous avez d’autres choses à faire. Si vous voulez, après, vous pourriez venir boire quelque chose ?
- Pourquoi pas. Vous avez mon numéro de téléphone s’il se passe quelque chose avec les enfants.
- Promis. Au revoir Monsieur Kennedy.
- A bientôt, bonne journée.

Je dis au revoir à mes enfants, ces derniers n’aiment pas les adieux. Moi non plus. Je leur dis que ce n’est qu’un au revoir mais pas à un adieu. Ensuite, je les quitte.

Que vais-je faire maintenant ? Hum … Et si, je me balader dans les rues Londoniennes. Pas mal comme programme. Je vais dans les boutiques pour regarder ce que je pouvais acheter comme cadeaux pour mes enfants. Et oui, je suis un père poule. Je trouve enfin les présents pour mes enfants. Quoi comme présents ? Alors pour ma fille, je choisis des barbies. Oui, ces créatures existent encore. Et, pour Éden, je préfère prendre des voitures. Je paye les objets puis je sors de la boutique.

Il pleut … Et, je prends quelqu’un. Qui ? Une connaissance …
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Evengeline H. Butcher

Elève de 7ème année - Poufsouffle

Humeur : Avec un espoir


MessageSujet: Re: ▬ Yes man ! # Libre# Sam 17 Mar - 20:39



Il pleut il pleut bergère
Gabriel & Evengeline

Londres est une ville qui recèle beaucoup de merveilles autant pour les touristes que les natifs. Evengeline se rendait compte et était fière de cette chance qu'elle avait eu de naître dans cette ville. Un endroit où tout semble être accessible, où les rêves et la réalité ne font qu'un, où on a l'impression que la vie ne s'arrêtera jamais. C'était sa ville, sa maison, sa nation. Mais malgré tout, cette ville était également le berceau de sa tristesse croissante et de sa solitude. Un manque qu'elle côtoyait depuis deux ans à présent et avec lequel elle avait du apprendre à faire face à la vie, à continuer. Ce simple fait était une chose qui pouvait parfois paraître comme étant une difficulté avec laquelle, elle pensait ne pas y arriver à bout. Souvent, le simple fait de se lever était un véritable calvaire et marquait bien au plus profond de son être que la journée allait s'annonçait comme étant une épreuve. D'autres journées au contraire étaient bien plus apaisantes, et ce grâce aux personnes qu'elle chérissait. Et pourtant ces moments là ne lui permettaient pas d'oublier ou bien de se remémorer certains choses du passé. Qu'aurait-elle fait si elle avait été présente ce jour là ? Son cœur lui dictait un mince courage mais son esprit lui rappelait encore et encore qu'elle n'aurait rien pu faire. Au moins, elle ne serait peut être plus de ce monde, et serait en présence de ses parents. Elle n'aurait pas eu cette sensation de vide s'agrandissant de plus en plus, alors que les fêtes venaient de passées. Mais si tel avait été le cas, elle n'aurait pas pu vivre pour eux. Et elle savait pertinnement que c'était ce qu'ils auraient désiré plus qu'autre chose. Survivre pour mieux vivre, pour pouvoir profiter d'une vie qu'ils lui avaient souhaité. Voilà la raison pour laquelle, elle parvenait à tenir le coup, à agir et à se mouvoir dans ce monde. Elle ne le faisait pas pour elle, Evengeline le réalisait uniquement pour honorer les volontés de ses défunts parents. Ce geste pouvait être interprété comme étant une lâcheté ou bien quelque chose qui évoquait de la pitié, mais pas pour la jeune fille qui tentait d'y puiser une force pour vouloir le bien autour d'elle. Elle n'était pas parfaite, elle n'était pas non plus la pire fille qui existe sur terre, mais elle se refusait à abandonner. Ses principes et ses mœurs l'incitaient au contraire à vouloir un monde dans lequel la tyrannie ou la loi du plus fort seraient à abdiquer. Elle était bien probablement une pauvre idéaliste, son rêve ne verrait pas le jour, en connaîtrait-elle les prémices seulement ? Elle n'en savait rien et se refusait à vouloir connaître cet avenir là. Elle voulait juste pouvoir être elle, et par conséquent, aider au mieux son prochain.

D'ailleurs en parlant de ce fait là, la jeune Evey venait tout juste de se lever dans cette immense maison, celle de sa tante, qui avait voulu la recueillir après cette tragédie. Un moue sur le visage, la jeune poufsouffle avait eu l'autorisation de rentrer pour le week end. Londres allait probablement lui remontait le moral, ou peut être pas... Quoi qu'il en soit, à peine levée, la jeune fille commença par refaire son lit. Un geste qui pour beaucoup était anodin voire même assez ennuyant, mais qui pour Evengeline représentait des mœurs qu'on lui avait inculqué depuis sa plus tendre enfance et qui par conséquent lui rappelaient sa mère. Après quoi, elle s'étira de telle manière que ses os craquèrent les uns après les autres. Elle passa rapidement dans la salle de bains afin de faire sa toilette quotidienne et descendit les marches de cette grande maison. Une odeur familière, qui évoquait des souvenirs d'antan fit s'étirer légèrement les lèvres de la jeune fille, qui arriva enfin dans la cuisine, dans laquelle se trouvait sa tante. Il s'agissait d'une femme de petite taille, comme elle, dont les cheveux étaient tirés en arrière et relevés en un chignon impeccable. Des cheveux aussi bruns que les siens et un regard qui exprimait tout autan ce côté angélique, propre aux filles de cette famille. Evengeline s'était approchée pour déposer un baiser sur sa joue, avant de voler dans le plat à côté d'elle, ce qui ressemblait à un pancake.

    -Evey ! Je t'ai déjà dis d'attendre, tu vas te brûler.
    -Tu sais que je ne peux pas m'en empêcher . Un éclat de rire émana d'entre ses lèvres, avant de reprendre sur le même ton joueur. Et tu fais les meilleurs pancakes du pays !


Des éclats de rire résonnèrent contre les murs, et toutes les deux prirent leurs petits déjeuners dans cette même joie. Cela faisait du bien, énormément de bien à Evengeline qui pouvait ainsi oublier l'espace de quelques minutes, voire des heures la dure réalité des choses. Après quelques paroles échangées, la jeune Poufsouffle prévint sa tante qu'elle partirait se dégourdir es jambes dans les rues du quartier. Elles n'étaient pas loin d'un célèbre magasin dont nous tairons le nom (*tousse* Harrods *tousse* mdr), ce qui lui permettait de pouvoir ainsi se changer les idées et retrouver la communauté moldu telle qu'elle avait appris à la connaître. Après tout, elle avait vécu la globalité de son enfance dans ce monde précis et non dans celui des sorciers. Un choix que sa mère avait décidé sans qu'elle ne sache pourquoi, mais dont elle respectait. Bref, la jeune fille débarrassa la table et s'en alla du côté de l'entrée afin de se couvrir. Londres était sur une île, ce qui expliquait pourquoi le temps avait tendance à changer en l'espace de quelques minutes seulement. Combien de fois s'était-elle fait prendre à partir sans sa veste et le regretter quelques heures plus tard, car le vent avait tourné. Comme quoi, tout était propice au changement... Rien ne pouvait rester intact et exprimait un bonheur parfait... Tout était voué à la déception à un moment ou à un autre. Encore une fois, ses idées partaient de son esprit, alors qu'elle retrouvait l'air frais de cette saison. Son sourire avait disparut, cependant, son esprit n'était pas voué à se perdre dans des idées noires. Il ne lui fallut d'ailleurs que quelques pas pour retrouver le moral. Croiser des étrangers qui vivaient leur propre vie sans se soucier des autres lui permettait de croire à quelque chose. Tout comme les livres qu'elle lisait d'ailleurs. Ces derniers l'aidaient à affronter le quotidien, car aucun sort n'était possible afin de le lui accorder. Quoi qu'il en soit, elle finit néanmoins par arriver à son lieu de prédilection et se laissa flâner dans les rayons aussi grands les uns que les autres. Le temps passa à une telle allure, qu'elle ne s'aperçut de l'heure qu'il était que lorsque son ventre grogna pour exprimer sa faim. Midi était passé depuis prés de deux heures maintenant, et elle se décida à rentrer. Elle ne s'attendait pas pour autant à voir cette pluie abrupte en sortant des locaux chauffés. Sa surprise fut telle, qu'elle eut un mouvement de recul et qu'elle chercha à se serrer un peu plus dans sa veste en rentrant sa tête dans ses épaules. En quelques pas, elle fut complètement trempée.

Heureusement pour elle, le hasard fit bien les choses. Parfois, il pouvait s'avérait être une véritable aubaine. Surprise dans un premier temps, elle marqua un temps d'arrêt avant de s'engouffrer dans la voiture qui venait de s'arrêter à sa hauteur.
    -Vous... Merci... Je ne sais pas quoi vous dire de plus.

Elle regarda en direction du ministre et ses joues s'embrasèrent à ce même moment où elle s'aperçut de son état.
    -Veuillez m'excuser, je vais tout vous tâcher par mon état.

La jeune fille chercha à faire le moins de dégâts possible, l'obligeant ainsi à tenter un exercice de contorsionniste. Tendue, la jeune fille regarda ses mains qui tremblaient légèrement avant de penser à une nouvelle chose. Il avait le permis ? Il connaissait ce moyen de locomotion ? Des questions qui venaient s'entasser dans son esprit, alors qu'elle l'écoutait lui répondre. Lui demander serait probablement un geste mal placé... D'autant plus qu'elle ne le connaissait que depuis cet accident. Gabriel ou plutôt monsieur Kennedy avait été le seul qui avait voulu tenter de l'aider, notamment en essayant de retrouver l'assassin de ses parents.

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MessageSujet: Re: ▬ Yes man ! # Libre# Mar 17 Avr - 17:02


Je suis le roi du monde ! Mais c’est vrai quoi ! Je suis le plus beau ! Je dis que la vérité ! Regardez-moi comme je suis beau. Sérieusement, je devrais poser pour les grands. Je me vois déjà admiré par des belles femmes. Oh oui, des femmes tandis que leur hommes vont me haïr pour ma musculature et ma tête d’ange. Je plaisante. Je sais très bien que je ne suis pas le plus beau. Enfin, ce n’est pas à moi d’en juger mais à ma femme et à ces autres dames qui peuplent notre belle Terre. Sans elles, la race humaine disparaîtra. En faite, hommes et femmes, on a besoin de l’un comme de l’autre. C’est purement mathématique. Regardez, homme + femme = bébé donc survie de la race. Mais, si homme + homme ou femme + femme = amour mais pas d’enfant sauf s’ils adoptent un. Or, vous savez comme moi que les couples homosexuels n’ont pas eu ce droit dans tout les pays, mais, on y croit, n’est-ce pas ? Bref, ce sont mes pensées que j’avais en rentrant dans cette boutique pour acheter des cadeaux pour mes petits trésors. Moi, papa poule ? Non. Juste un père. Ah mince, ça revient au même. Je regarde les jouets pour filles, qu’est-ce que je peux offrir à ma petite princesse ? Hum … Victoria est une fille. Bien, je suis heureux de connaître le sexe de ma fille, j’aurais été con de confondre ma fille pour un petit gars. Imaginez le prénom de Victoria pour un homme, ça ne le fait pas du tout. Ma princesse aime surtout les jouets de filles. Oh, regardez là-bas, une barbie. Non, pas à droite, idiot. À gauche, voilà, c’est mieux. Maintenant, dirigez ton regard vers la boite rose. Voilà, c’est bien. Fixez cette barbie, nouvelle génération. Elle est splendide. Parfait pour ma petite puce. Je prends la barbie et je la mets dans le caddy. Oui, je sais. Et, voir un homme avec un caddy, ce n’est pas naturel. Et puis, merde, les femmes peuvent également faire ce que les hommes font. Donc, je dépose ce cadeau précieusement dans le caddy. Puis, c’est partir pour aller chercher un présent pour mon fiston. En effet, si je fais un cadeau à l’un, l’autre a également un cadeau. Je ne veux pas de dispute ni de jalousie, c’est ma philosophie envers mes petites têtes blondes. Hum … Les petits garçons de cet âge aiment les voitures, tiens comme moi. Bah quoi, c’est vrai quoi. Ma voiture, elle gère. Personne ne la possède. Mais, je ne risque pas d’acheter une voiture de ce modèle pour mon fils, il est bien trop petit pour avoir une belle voiture. Non, je vais lui offrir des voitures de cars. J’avance dans la galerie des jouets pour garçons, je continue de chercher mais je ne trouve rien. Je refais encore l’allée, on ne sait jamais. ENFIN ! Je le trouve quelques minutes après d’errance, décidément, je devrais consulter mon opticien car ma vue semblerait baisser. Je m’accroupis pour prendre les voitures, elles sont assez volumineuses, l’une d’elle ressemble aux voitures de la formule 1. Parfait. Je les prends, et je les dépose dans le petit caddy. Allez, c’est partit Jacky pour payer mes petites courses. Je donne mes produits à la vendeuse, en passant, je la trouve très charmante mais pas autant que mon ancienne femme. Oh Emma, si tu savais combien je t’aime quand même. Hum hum. Oubliez, ce que j’ai dit. Ensuite, je paye et la vendeuse si elle doit empaqueter les cadeaux. Elle me fit un sourire ravageur. Hey poupée de porcelaine ne me fait pas du charme, je vais devenir un chamallow après. Allez Gaby, ne te laisses pas avoir par une petite adolescente qui est en manque de relation sexuelle. Je lui souris avec courtoisie et je prends mes paquets. Ouf, maintenant allons dans la voiture sauf que celle-ci est garée, je ne sais ou. Quel étourdi ! Je sors de la petite boutique, il pleut. Bizarrement, ça me donne envie de chanter la chanson sous la pluie.

- Et maille, je tombe sur la pluie. C’est mon jour de chance !

Je la chante après avoir dit ma courte phrase et je marche, les gens doivent se demander ceux qu’ils m’arrivent. Je trouve ma voiture, elle est garée à quelques centimètres. Allez, encore un effort, je m’approche de ma voiture. Je cherche mes clés dans ma veste. Après quelques minutes, je les trouve. Sérieusement, je dois consulter un docteur … Car, je n’ai plus ma tête. Pfft, je crois que j’ai cette maladie. Vous savez celle de l’amour ? Oui, celle-là. En réfléchissant, je ne pense pas être amoureux d’Aliéna, c’est un leurre. Je croyais l’aimer mais celle qui torture mon cœur, qu’il le garde précieusement contre son corps de satin, mais qui m’a quitté. Qui ? Hé cow boy, tu lis ce que j’écris ? C’est de ma femme que je te parle, tête d’œuf ! Oui, bon je sais que nous avions rompus, mais, je veux la reconquérir. Je ne sais comment. Cependant, je sais que j’arriverais si je m’en donne la paix. Je le sais ! Je la veux ! Je la désire ! Elle est à moi, ma bouffé d’oxygène, ma vie, ma source de lumière, mon âme … J’entre enfin dans ma voiture. Et puis, je chante

Citation :
Je l’aime, sans le montrer
Tout doucement, je l’aime
Entre elle et moi, tant de souvenirs traînent
Malgré le temps qui passe, je n’oublie pas

Je l’aime
Bien trop souvent ma nostalgie m’entraîne
Mes sentiments pour elle sont les mêmes
Rien ne s’efface malgré le temps qui va

Pour elle
J’en ai passé des nuits le vague à l’âme
J’ai connu le mal d’amour pour une femme
Je vis à travers elle, malgré moi

Pour elle
Je passe les nuits le cœur au bord des larmes
Même si ma vie sans elle n’est pas un drame
Je l’aime encore

C’est une chanson de Sébastien el Chato. Puis, je démarre enfin ma voiture. J’aperçois la belle Evangeline, ce prénom me fait penser à la petite étoile qu’aime Ray. Cette petite est mignonne. D’ailleurs, c’est ma protégée. Je viens de découvrir qui a tué ses parents. Quel connard ce Nicolas ! Je jure de venger ses parents ! Je te le promets ma petite Even. Elle rentre dans ma voiture, nous sommes au feu orange. Elle me dit « Vous... Merci... Je ne sais pas quoi vous dire de plus. » Je lui souris et je lui parle d’une voix douce, presque paternalist
e.

- De rien Évangeline, je suis toujours là pour toi. Tu sais ?

Je lui propose de manger des bonbons qui sont rangés quelque part. Hey, petites têtes, ne pensez pas que je suis un pédophile. Je n’oserais jamais coucher avec une petite jeunette. Jamais. Je ne peux pas. C’est comme si je couchais avec ma propre fille et puis Evy, c’est une personne que je considère comme ma fille. Donc bon , oubliez que les bonbons c’est les vilains qui donnent pour appâter les jolies jeunes filles pour en tirer que du plaisir. Ok ? Sinon, je me fâche ! Enfin bref, je mets la radio pour détendre l’atmosphère. La petiote me dit « Veuillez m'excuser, je vais tout vous tâcher par mon état. » Je lui répondis avec mon éternel sourire que ce n’était pas grave, c’est qu’une voiture.

- Tu veux que je te dépose quelque part miss ? Ou, tu veux parler avec tonton Gabriel ?

Je la regarde. Je dois lui dire. Mais, comment lui dire … C’est comme Benvolio quand il découvre Juliette morte et qu’il doit le dire à son meilleur ami Roméo. Rha … Il le faut pourtant. Je pose mon regard sur la petite. Un regard d’un père.

- Évangeline … J’ai quelque chose à te dire … Je ne sais comment te le dire, pardonnes moi si je le dis brutalement … Je vais tacher de le dire avec des mots …

Je m’arrête, super on est dans les bouchons. Quoique, c’est pas mal. Le malheur peut avoir du bonheur dedans. Enfin, c’est ceux qu’on dit.

- Je sais qui a tué tes parents. Je l’ai découvert. Il se nomme Nicolas.

Je lui passe le dossier qui était caché dans la boite à rangement soit en face d’Évangeline.

- Ouvres la boite, tu seras … Je suis désolé.

Je lui passe un mouchoir. Je me tais. Je suis un connard, sérieux … Pfft, allez, il faut que je bois mon petit verre de whisky.
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