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.:: Complainte rousse. — Fiche.

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D. Sappho Lancaster

Vilain Mangemort


MessageSujet: .:: Complainte rousse. — Fiche. Dim 11 Mar - 19:49


DANAÏDE SAPPHO L.
feat Alyson Hannigan




    ▬ SURNOM Sapphie, principalement, cela dit, je ne vous conseille pas de l'appeler comme ça. Enfin, essayez pour voir.
    ▬ ÂGE 24 ans.
    ▬ DATE ET LIEU DE NAISSANCE 11.10, à Deir ez-Zor, en Syrie.
    ▬ ORIGINES Syrienne.
    ▬ GROUPE Mangemorts.
    ▬ PATRONUS Belette.
    ▬ EPOUVANTARD Les sucettes, je sais c'est peu banal.
    ▬ SANG (Pur, mêlé, moldu) Née moldue.
    ▬ BAGUETTE 24 centimètres, bois de prunellier, cheveu de Vélane, flexible.


Who are you?
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    ▬ CARACTÈRE : Comment vous la décrire… Danaïde – ou plutôt Sappho, parce qu’elle oblige le monde à l’appeler ainsi – c’est une femme, au caractère dur, implacable, insensible. Enfin, on ne peut pas vraiment dire insensible, ce ne serait pas tout à fait vrai. Elle ne s’apitoie sur le sort de personne, mais elle ressent les choses. Elle les ressent, avec une intensité dense, non de controverse, elle est ainsi faite.
    Elle sait avoir les sentiments. Elle sait beaucoup de choses, vous savez. Elle sait les cacher.
    Elle sait masquer ses émotions, derrière le fard de la folle furieuse, de la psychotique assassine, c’est ce qu’elle réussit le mieux. Elle se croit forte, puissante. Elle aime se penser au dessus de tout. Au dessus de l’amour. Elle s’imagine tout savoir, elle est bien sûre d’elle. Au final… Elle l’ignore, mais elle n’est pas grand-chose. Elle n’est qu’une petite fille. Rien qu’une petite fille, comme tant d’autres, qui crie, qui pleure, qui aime, qui a peur de grandir.
    Et l’amour… L’amour, comme on dit.
    L’amour, sûrement objet de sa perte. Mais elle, n’a pas le droit d’aimer. Elle n’a pas le droit de faire voir qu’elle sait faire ça. C’est interdit. C’est interdit quand on est au service du Mage le plus noir. Mais à Sappho, rien n’empêchera la mort, par l’amour, elle le sait. Elle le sait. Comme tout le monde. Mais elle, le sait. C’est cette chose qui la perdra.
    Cette chose, ce dégoût, ce goût amer qui lui coule dans la gorge et qui lui brûle la trachée. Elle, Sappho, c’est une mauvaise fille, qu’on dit. Au fond, pas tellement. Elle a juste prit le virage du mauvais côté, voilà tout. Finalement, y a pas tant de différences entre quelqu’un de bon et quelqu’un de méchant. Tout ça, question de chemin. Un pas. Juste un petit pas. Juste un. Pour devenir misérable. Comme quoi. Il ne faut pas grand-chose pour tourner mal. Sappho… Sappho, n’a pas toujours été mauvaise. Il y eût une époque même, à mille lieues d’aujourd’hui, où elle était bonne. Il y a une heure. Un an. Un siècle. Une éternité. Il y a longtemps. Trop longtemps. Beaucoup trop.
    Aujourd’hui, elle ne se souvient pas d’avoir été gentille. Elle a oublié ce que ça faisait de voir le soleil se lever. Elle a oublié ce que ça faisait de tendre la main aux gens.
    Et pourtant.
    Pourtant, elle, aussi, cherche toujours une rose à saisir, un sourire à éclairer, une main à attraper, pour éviter de glisser vers le fond. Sachez-le, c’est le prix du mal. Le gouffre de la mort. Et c’est peut être ça qui fait le plus mal. Tomber sans s’arrêter, tomber sans s’empaler à la fin, tomber dans ce puits sans fond, pour l’éternité. C’est ça le plus dur. C’est ça qui fait peur. Aujourd’hui, Sappho ne marche plus droit. Voyez ce qu’elle est devenue. Poupée désarticulée. Poupée disloquée, violée d’esprit et de corps, blessée dans sa chair, et qui porte en elle le désir suprême de l’amour. Aujourd’hui, Sappho c’est ça. C’est ça. Beaucoup de sang. Beaucoup de larmes versées. Des larmes de sel, des larmes de sang, des larmes de cire.
    Elle a ça dans le sang. La fièvre du noir. La fièvre du mal. La fièvre de l’amour du mal. Et dans l’amour du mal, elle a l’amour du risque. L’amour tout court. Il bouillonne dans ses veines avec la puissance et à la façon d’un métronome, rapide et saccadé, comme sa respiration. On peut dire qu’elle souffre comme elle respire. Chaque souffle est un supplice, parce qu’il ne fait que lui rappeler qu’elle est encore et malheureusement en vie. Comme à vous, parfois, il lui arrive de pleurer. Il lui arrive aussi d’avoir peur. Il lui arrive de ne plus savoir quoi faire. Il lui arrive de douter. On ne croirait pas comme ça. On croirait qu’elle est, comme elle se prétend, forte et gay – gai pardon. Mais dans tout ça, au fond, la fausse note, c’est le bonheur. Elle n’est pas heureuse. Et elle voudrait tendre le bras, pour l’attraper, ce bonheur, il parait que c’est tout simple, il parait qu’il est tout près. Mais elle a tendu la main. Elle s’est retrouvée folle. Et Sappho n’est pas simplement folle. Elle est folle… D’amour. Mais ça… Chut, c’est un secret. Et puis, après tout. Ce n’est qu’un droit qu’on offre aux êtres. Elle, qui n’est qu’humaine, seulement et connement humaine. Elle qui n’est qu’une gamine, perdue dans les nues. Elle est triste, profondément triste – c’est d’ailleurs cette tristesse absolue qui la sauve aux yeux du monde – et elle rêverait de pouvoir s’enfuir. Elle rêverait d’échapper un jour au joug du Seigneur noir, enfin du mage Smith, du Seigneur tout court, même, parce que dans leurs mains, elle n’est, comme tout être humain, qu’un pantin, qu’une marionnette, qu’une poupée de cire et de son, qu’on manipule sans se soucier des conséquences.

    ▬ PHYSIQUE : Sappho ? Mais vous la connaissez. Voyons, mais si. Souvenez-vous. Allez quoi. Sappho, c’est cette femme que tout le monde voit au moins une fois dans sa vie. Elle est… Indéfinissable. Elle est comme ça. Elle attire. Pourtant sa beauté rousse est glaciale. D’ailleurs, à bien y réfléchir, elle n’est pas vraiment belle. Elle a juste ce quelque chose qui fait qu’on a envie de la serrer contre soi.
    Là est le véritable Piège. Prenez-la dans vos bras, pauvres fous, vous mourrez.
    Elle est grande, de haute stature, mais elle triche souvent avec ses talons hauts. Elle est svelte, et a cette blancheur héréditaire et ces tâches de rousseur qui parsèment son visage et ses bras. Ses yeux n’ont pas vraiment de couleur définie, ça vire au vert les soirs d’été, et les larmes les lustrent. Ses yeux n’ont pas d’éclat. Mais ils ont autre chose. Ils sont… Juste comme elle, indéfinissables. Voilà, vous voyez maintenant. Son cœur ? N’hésitez pas à l’extraire de sa poitrine pour l’examiner, vous verrez, il est gris. Tout comme son âme et ses yeux. Sappho… Ce n’est qu’une âme grise, avec un cœur de la même couleur et des cheveux de feu. Ce n’est qu’une femme terne, au regard trop enjôleur. Ciel. Non elle n’est pas terne, bien évidemment. Elle est… Qu’importe. Ne vous laissez pas séduire, c’est tout ce que je vous demande. C’est ce qu’elle attend de vous. Vous séduire, pour mieux vous faire souffrir ; pour mieux vous faire mourir. Elle aime la mort. Elle aime ça. Non. Elle en jouit.
    Et il y a ces stigmates qui ne partiront jamais, gravées à la lame sur ses deux avant-bras. Qui est-elle exactement ? C’est elle. Danaïde Sappho Lancaster. La seule. Seule, justement. Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Tant de questions. Et ces réponses, ces traces au couteau qu’elle laisse sur ses poignets ornés de bracelets de force. Voilà ce qu’elle est. Une folle, ou plutôt une désespérée qui court après un bonheur qui lui échappe sans cesse.
    Et malgré tout ça. Il lui arrive de sourire. Il lui arrive d’arborer un air gay – gai pardon, deuxième édition.
    Pour ce qui est de se vêtir, elle n’est pas difficile.
    Elle enfile n’importe quoi, du moment que ça a du tissu et que ça couvre ses formes. Mais quand même, ce qu’elle préfère par-dessus tout, ce sont les jeans, les baggys, les converses, et tout ce qui fait jeune et dans le vent, comme on dit si bien. Cela étant dit, elle peut tout aussi bien passer du style de l’adolescente en phase à celui de la femme fatale en quête de casse-croute. Vous l’avez compris, elle n’a pas d’habitude à elle pour ce qui est des loques, euh des habits excusez-moi.
    Des tics ? Elle n’en a pas.
    Elle a tendance à entortiller ses doigts autour de ses cheveux, non c’est l’inverse, en fait, à entortiller ses cheveux autour de ses doigts, oui c’est mieux. Vous la verrez souvent aussi avec une Craven A entre les dents, ou un verre de scotch whisky entre les mains, ça c’est autre chose.

    ▬ Pouvoir : Aucun.


What's your story?
-----------------------------------



    « On tue beaucoup dans une journée, sans même s’en rendre compte vraiment, en pensées et en mots. Au regard de tous ces crimes abstraits, les assassinats véritables sont bien peu nombreux si l’on y réfléchit. Il n’y a vraiment que dans les guerres que l’équilibre se fait entre nos désirs avariés et le réel absolu. »

    * * *

    Parce qu’elle parlait trop, on la fuyait. Parce qu’elle parlait trop. Simplement. Et c’était bien normal. Le contraire aurait été du suicide. Elle ne savait pas mesurer ses mots. Elle les savait dangereux et elle ne les maîtrisait pas. Pas assez. Pas assez… C’est toujours ce qu’on dit. C’est facile de conseiller aux autres de se la fermer quand soi-même on en est pas capable. Sappho tuait. Elle tuait, facilement, sûrement, délibérément. Il n’y a pas que le poignard, la balle, ou l’obus. Il y a les mots. Les pensées. Les regards. On peut faire mourir quelqu’un avec des mots très simples. Sappho était une meurtrière. Elle avait rejoint le cercle du Mage noir, Smith et prenait plaisir à faire le mal avec ses sombres congénères. Mais elle, n’était pas comme eux. Pas exactement. Elle, elle tuait de sa langue. Elle tuait de ses mots. Elle conduisait les êtres à se déchirer, à s’entretuer, à se jeter sous un train. Bien évidemment, il lui arrivait aussi de les tuer par un tour de poignet et de baguette, mais là n’était pas son terrain de chasse. Elle jouissait aussi de planter son couteau nacré dans la poitrine de ses victimes pour en lécher l’organe encore sanglant. C’était pour ça qu’il l’avait enfermée. Il. Lui. Son époux. Son tendre, dévoué et aimant époux. Tu parles, que des conneries. Il l’avait engrossée et l’avait enfermée une semaine dans une cave sordide sans baguette ni clef anglaise, pour la punir de lui désobéir. Séquestration illogique. Il passait, de temps en temps, lui faire grâce de sa présence et de ravitaillement. Lui, son mari, n'était pas comme elle. Il réprouvait les actes sales, vides de sens et abjectes de sa femme. Il n'était ni bon, ni mauvais. Il était neutre. A vrai dire, Sappho s’en fichait. Un peu. Dehors ne lui manquait pas. Seulement le gout du sang lui manquait. Et quand on ne peut pas tuer les autres, on est obligés de se tuer soi-même. Quand on est une sombre assassine, on n’attend pas. Sappho n’était rien d’autre. Elle avait goûté à ça, plus rien d’autre ne pouvait la contenter à un tel paroxysme. Triste fin. Au bout de nulle part. Mais il est arrivé. Avant qu’elle ne passe à l’acte. Triste fin, tout de même. Fin… ? Non.

    * * *

    Sappho est une gosse de pauvres. Elle est née il y a de ça vingt quatre ans dans une des plus misérables contrées de Syrie. Elle n'est pas plus forte, ni plus folle, ni plus belle qu'une autre. D'ailleurs, on ne comprend jamais vraiment bien la beauté. Pourquoi, pourquoi, pourquoi. La beauté c’est tellement abstrait. C’est inaccessible. C'est inaccessible à l'entendement. On fantasme dessus. On bave dessus. On en rêve même. La beauté de Sappho est particulière. Personne n’est capable de vraiment y résister. C’est comme Sappho. Personne n’est capable de lui résister. Mais personne n’est capable de l’aimer, pour de vrai. On dit que c’est une femme mascara. Beaucoup de maquillage, épais et noir, comme le rimmel, et à l’intérieur, ça se casse. Image, bien sûr.

    Aujourd'hui, Sappho est une folle, sombre meurtrière, assassinant comme elle parle, assassinant comme elle respire, ayant rejoint les sombres rangs du Mage Smith, mariée et soumise à un sorcier stupide, et enceinte en plus. Sur ce, bonne année, bonne santé.

    Retour rapide sur les plus belles images de sa viiie. Pardon, je m'emporte. Retour rapide donc.
    • — 11 ans. Première année à Poudlard. Pas de réaction pour la lettre. Habitude. 4 frères et soeurs. Habitude, donc... Petite Sappho s'envole pour le collège. C'est magique. Juste magique, mais elle s'en fout. Plus tard, elle sera auror.
    • — 14 ans. Quatrième année. Dans son souvenir, comme dans la chanson, un drame.
    Un drame accidentel. Vacances d'été. Une fille de seconde année qui tombe d'un saule, dans un parc moldu. Sappho est à côté. Sappho n'est pas incriminée. Pour tout le monde, c'est un accident. Pour elle, aussi. Elle n'a fait que la pousser. Juste. Gentiment. Pour rire. Juste pour rire. Après tout. Ce n'est pas un crime, de rire.
    • — 20 ans. Elle quitte tout.
    • — 24 ans. Aujourd'hui... Sappho n'est que l'ombre d'elle-même. Elle n'est que l'ombre de Blade. Elle est chez les méchants, c'est probablement pour toujours. Jusqu'à la mort, comme on dit. Maintenant... S'agit d'apprendre à être heureuse.

IRLand
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    PRÉNOM : Sappho.
    SURNOM : Moi.
    AGE : Une dizaine d'années... Même si j'me rapproche davantage de la vingtaine que de la dizaine.
    SEXE : Je sais plus trop, ça varie ~
    COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM? : Par un Scoobiscuit volant.
    FRÉQUENCE DE CONNEXION : Hum, ça dépend, ça dépasse.
    QUELQUE CHOSE A AJOUTER? : Soyez gentils avec moi, je suis toute mignonne.





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MessageSujet: Re: .:: Complainte rousse. — Fiche. Dim 11 Mar - 19:54

Hey bieeeeeeeeeeeeeeeeeeeenvenuuuuuuuuuuuuue choupi

*-*
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D. Sappho Lancaster

Vilain Mangemort


MessageSujet: Re: .:: Complainte rousse. — Fiche. Dim 11 Mar - 19:57

    Merci ma belle, j'ai hâte de te rencontrer en RP.

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MessageSujet: Re: .:: Complainte rousse. — Fiche. Dim 11 Mar - 19:58

Moi aussi choupi Un rp de ouf ♥️
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MessageSujet: Re: .:: Complainte rousse. — Fiche. Dim 11 Mar - 20:01

Je pré-valide !
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MessageSujet: Re: .:: Complainte rousse. — Fiche. Dim 11 Mar - 20:05

Et moi je te valide Chat Malo o/ contente que tu sois là!!!!!!



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Gillian Greggson

Gentil infirmier de Poudlard

Humeur : Calme


MessageSujet: Re: .:: Complainte rousse. — Fiche. Lun 12 Mar - 17:35

bienvenue
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MessageSujet: Re: .:: Complainte rousse. — Fiche.

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