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On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien

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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

Humeur : Burn out


MessageSujet: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mar 17 Avr - 19:55

Il fallait être réaliste, même s’il était encore loin d’être mourrant, Tristan avait besoin de soins. Sa joue saignait toujours et la partie inférieure de son corps devait être bourrées de bleus. Il n’avait pas vraiment envie que quelqu’un vienne lui inspecter l’intérieur de son boxer mais qu’on lui apporte de la glace ou une pommade quelconque, il était plutôt pour par contre. Seul soucis, c’était pas vraiment dans sa maison qu’il allait trouver de l’aide. Ils risquaient plus d’en profiter pour tenter de l’achever. Il ne voulait pas non plus aller à l’infirmerie. Il n’avait pas honte de s’être fait littéralement casser les couilles par une fille mais il n’avait pas envie de voir l’infirmière avec son air condescendant le regarder d’un air emplit de pitié, lui le pauvre loup-garou rejeté de tous dans sa propre maison.

Il finit par avoir une idée mais pour cela, il lui fallait quitter sa Salle Commune. Décidé, il se releva du fauteuil, et se replia instantanément en deux. Bon sang la douleur ne passait vraiment pas ! Il ne prit pas la peine de retire une flopé de juron alors que, à moitié plié, il se dirigea jusqu’à la sortie d’une démarche de bossu au langage de Chartier et continua ainsi jusqu’à arriver aux cuisines.

Les elfes de maison s’y activaient avec entrain, préparant en cette fin d’après-midi le repas du soir des élèves qui devaient gentiment commencer à rentrer de Pré-au-Lard mais ils lâchèrent tout pour se précipiter vers lui, le noyant sous des « Monsieur » tout en lui offrant une chaise, à boire, à manger sans lui laisser le temps d’en placer une. Tristan aimait bien ces petites bêtes, ils en avaient un chez lui qu’il adorait, mais là, il n’était vraiment pas d’humeur.

STOP, cria-t-il soudain, faisant d’un seul coup se figer sur place tous les elfes de la pièce qui le regardèrent avec de grands yeux affolés, semblant tous au bord des larmes. Tristan se mit alors a supplier intérieurement pour qu’ils s’arrêtent à ça, ne voulant pas en prime se retrouver avec une trentaine d’elfes se punissant en même temps sur les bras. Soupirant, il reprit sur un ton plus calme. Continuez votre boulot et toi, dit-il en désignant un elfe au hasard, va chercher Daemon Rypper. C’est un Gryffondor il doit être quelque part dans le château et dis-lui que Tristan a eu à faire à une vraie casse-couille et qu’il a besoin de son aide.

Après avoir passer près d’une minute à le remercier pour lui avoir confier une mission d’une telle importance, l’elfe disparu dans un craquement typique et Tristan l’envia un peu. Si seulement eux aussi pouvaient transplâner à travers le château, ce serait plus pratique pour éviter les surveillants ou les furies en manque.

Condamner a attendre, espérant que l’elfe trouverait vite son pote, Tristan finit par se résigner à attraper un brownie offert plus tôt par les elfes et mordit dedans, espérant que le gâteau lui détendrait un peu.
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

Humeur : Malicieuse


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mar 17 Avr - 22:05

Daemon n'avait pas accompagné ses amis à Pré-au-Lard, il avait préféré rester car il avait un devoir de métamorphose à terminer. C'était donc pour cela qu'il se trouvait tout en haut de la tour d'astronomie à fabriquer une peluche ! .... UNE PELUCHE !? Revenons un peu en arrière... Daemon disait au revoir à ses amis, répétant pour la millième fois qu'il ne pouvait les accompagner car il devait finir son devoir de métamorphose. C'était donc pour cela qu'il avait pris le chemin de la bibliothèque, afin de terminer ce devoir sur lequel il buttait. Il avait passé plus d'une heure à essayer de finir ce devoir, et c'était pratiquement le cas ! Néanmoins, il lui restait la conclusion à faire mais il avait décidé qu'une pause sera la bienvenue. C'était donc pour cela qu'il monta au haut de la tour d'astronomie, afin de profiter du plein air sans aller dans le parc, histoire de rester cacher si ses amis rentraient...

Il avait décidé de s'occuper en fabriquant une peluche, en fait il ne faisait pratiquement que ça de son temps libre, qu'il offrirait à Tristan cette fois-ci. Généralement, quand il fabriquait des peluches pour le plaisir, il les envoyait à son père pour qu'il les vendes, mais il avait senti que son ami avait besoin de réconfort. Ce n'était pas facile d'être un loup-garou alors quand en plus on est rejeté par toute sa maison...ça devait être horrible ! Il avait donc décidé qu'un petit loup lui remonterait le moral ! Il s'attelait donc à la fabrication d'un loup blanc en peluche au pelage tout doux. Il avait presque finit son ouvrage lorsqu'un elfe de maison apparut devant lui. Il fut tout d'abord surpris, en effet, il n'avait pas demandé à ce qu'on lui apporte de quoi grignoter alors pourquoi l'elfe se trouvait-il là ?


- Monsieur, maître Tristan vous cherche, il dit qu'il a eu à faire à une vraie casse-couille et qu'il a besoin de votre aide. Couina l'elfe en butant sur le mot "casse couilles"

Daemon écouta l'elfe et fronça les sourcils un instant. Tristan disait avoir eu à faire à une vraie casse-couilles...le connaissant, il devait le prendre au sens premier du terme ! Dans quoi était donc encore tombé le loup-garou ? Il cousu la queue du loup en peluche, finissant ainsi de la fabriquer, puis rangea ses affaires afin de suivre l'elfe. Le jeune gryffondor attirait les regards sur son passage, en effet, il n'était pas courant de voir quelqu'un suivre un elfe de maison tout en portant un loup blanc en peluche d'une vingtaine de centimètres. Cependant, Daemon aimait faire dans l'originalité ! Il trouvait ça plus amusant. Un sourire gourmand étira les élèves du jeune homme lorsqu'il se rendit compte que leur destination était la cuisine, il se fit donc une joie de chatouiller la poire qui lui permettait d'entrer dans cette salle si magique à ses yeux.

La joie du jeune gryffondor disparut lorsque ses yeux se posèrent sur son ami. Il posa son sac par terre mais garda le loup en peluche dans ses bras tout en se rapprochant du vrai loup qui était assis sur un tabouret. De dos il n'avait pas l'air trop amoché, c'est pourquoi Daemon fit le tour de son ami afin d'observer son état, de faire un bilan de ses blessures. La première chose qu'il vit en faisant face à son ami loup-garou fut le brownie qu'il mangeait. Il faillit l'engueuler, l'accusait de l'inquiéter pour rien et que si il voulait organiser une goûter surprise, il aurait du tout simplement le lui dire, qu'il aurait du savoir que Daemon est toujours partant lorsqu'il s'agit de manger ! Puis il aperçut la blessure que le jeune serpentard avait sur la joue et ravala ses brimades. L'elfe n'avait donc pas mentit, Tristan s'était fait agressé et il avait besoin de son aide... Il effleura la blessure du doigt et lui demanda d'une voix basse et compatissante.


- Qui t'a fait ça P'tit Loup ? Que s'est-il encore passé chez les serpents ?

Daemon commençait sérieusement à se dire que la plupart des élèves de la maison serpentard étaient des idiots, et qu'ils n'avaient rien d'autres à faire que de s'attaquer aux gens qui ne pensent pas comme eux ! C'était pour cette raison qu'il voulait devenir auror, pour empêcher des idiots de s'attaquer aux autres pour des raisons futiles : le sang, le physique, ou encore la sexualité. Il avait l'injustice en horreur et aurait volontiers était remettre le ou les coupables de l'agression de son ami à leur place !
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

Humeur : Burn out


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mer 18 Avr - 11:49

C’est alors qu’il faisait le geste pour apporter son brownies à sa bouche que Tristan réalisa que son épaule commençait également à lui faire mal. Il avait dû tomber dessus quand l’autre folle l’avait poussée du canapé mais n’avait pas remarqué la douleur, caché par celle bien plus intense de son bas-ventre. Elle l’avait vraiment pas loupée décidemment. En fait ce n’était pas d’un brownie dont il avait besoin mais d’une clope. Mais même lui savait que fumer dans une cuisine, ça ne se faisait pas. Et puis les elfes de maison n’avaient pas l’air d’aimer ça. Enfin il ne savait pas si j’étais généralisé chez cette espèce mais celui de sa famille partait toujours en longue crise d’éternuement dès qu’il respirait par accident la fumée de cigarette de Tristan et même si c’était assez marrant à voir un elfe de maison en crise d’éternuements, il n’était pas sadique au point de faire exprès quand même. Il ne lui restait plus qu’a attendre que « l’éventreur » arrive et le soigne un minimum rapidement histoire qu’il puisse sortir s’en griller une.

Par chance, il n’eut pas à attendre Daemon bien longtemps. Visiblement, l’elfe l’avait vite retrouvé. Voir débarquer son pote avec une peluche à la main aurait de quoi surprendre plus d’un gars de leur âge mais venant de Daemon, cela ne le surprenait pas le moins du monde. C’était le seul type de cette école à se balader régulièrement avec une peluche sous le bras. D’après certaines discussions que Tristan avait pu entendre ici et là, certaines de leurs camarades féminines trouvait que ça lui donnait un certain charme de petit garçon. Si elles le disaient…

Oh la joue c’est rien, lui dit-il en posant la moitié restante de son brownie sur le plan de travail tout en soupirant. Tu t’es déjà pris 3 coups de pieds consécutifs dans les bijoux de famille par une tarée en furie ? ça, ça fait mal, crois-moi…

Et vu la grimace douloureuse qu’il lui adressait, il était évident que la douleur n’était toujours pas passée.

C’est cette sauvage d’Aelyne. Le pire c’est que pour une fois j’ai rien demandé moi, j’étais dans un fauteuil avec un livre quand elle m’est arrivée dessus comme une Walkyrie enragée mais comme j’ai pas envie d’être pris en pitié, je t’ai fais chercher. Après tout les Gryffondor vous êtes les cascadeurs de service non ? Vous avez l’habitude de vous pèter la tronche, vous devez connaître 36 sorts anti-douleurs différents non ?

Tristan baissa alors les yeux sur la peluche que tenait Daemon et arqua un sourcil interrogateur.

C’est un loup ?
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

Humeur : Malicieuse


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mer 18 Avr - 22:19

En examinant attentivement son ami, Daemon se rendit compte que le lycanthrope souffrait réellement, un sentiment de compassion s'empara de lui et il se promit intérieurement de tout faire pour l'aider. Cependant, sa conviction vacilla lorsqu'il vit son ami poser la moitié de son brownie sur le plan de travail, une expression choquée et triste apparut sur son visage à la vue de ce pauvre petit brownie abandonné. Mais il reporta bien vite son attention sur son ami serpentard lorsqu'il entendit son récit. Une grimace de douleur tordit son visage lorsque Tristan mentionna les trois coups de pied dans la partie si sensible chez les hommes que ces derniers chérissaient tellement. Il posa une main sur l'épaule de son ami, une main compatissante, montrant qu'il était de tout coeur avec lui et qu'il compatissait entièrement à sa souffrance, mais également qu'il espérait que la preuve de sa masculinité soit toujours en état de marche. Un truc de mec en somme.

- Ouille... J'ai mal pour toi P'tit loup, je vais faire mon mieux pour arranger ça ! Trois coups de pied ? Comment as-tu fait pour arriver jusqu'aux cuisines !?

Daemon se rendait bien compte que la douleur de son ami était toujours présente, c'est pour cela qu'il oublia le brownie qui trônait derrière lui. Il sortit sa baguette magique, sans lâcher sa peluche, et soigna la blessure que son ami avait à la joue. Ce n'était pas bien moche, mais au moins maintenant il n'en avait plus aucunes traces. Puis il se tourna vers un elfe de maison et l'envoya dans sa chambre pour récupérer des potions qui ont le pouvoir de calmer la douleur. Il ne voulait pas aggraver les choses en lançant un sort à cet endroit là de l'anatomie de Tristan. Non mais sérieusement, imaginez la tête du loup-garou si Daemon avait la maladresse de faire disparaître ça en voulant le remettre en état ! Il était clair qu'il serait mort d'ici la prochaine pleine lune !

- Elle a essayer de....t'émasculer alors que tu n'as rien fait !? Elle est complètement folle ! Attends... Aelyne !? C'est laquelle celle-là ? Euh....oui...? Enfin, c'est vrai qu'on a l'habitude de se couper ou de se faire des bleus, voir de tomber dans les escaliers et de se casser quinze côtes pour moi, tu le répéteras à personne hein ?, mais je n'ai jamais eu à remettre ça en état, si tu vois ce que je veux dire. Remettre une épaule déboîtée, oui, ressouder des os, pourquoi pas ? Enfin, passons, où as-tu mal ?

C'est cet instant que choisit l'elfe pour revenir avec la boîte qui contenait toutes les potions de Daemon, anti-brûlure, anti-douleur, anti-fièvre. Il était tellement maladroit que sa tante lui envoyait régulièrement ce genre de potions "au cas où". Il devait bien avouer que ces potions lui étaient utiles mais il était heureux de pouvoir en faire profiter un ami. Il posa le petit loup en peluche sur les genoux du grand loup et fouilla dans la boîte à la recherche de la bonne potion. Lorsqu'il la trouva, il la tendit à Tristan en lui ordonnant de la boire. Il lui tendit ensuite plusieurs fioles de la même potion, il en aurait sans doute besoin. Après s'être assuré que Tristan les avait bien rangées, il prit la peine de lui répondre.

- Oui, c'est un loup ? Ca ne se voit pas ? Il est si mal fait que ça ? Il était pour toi mais...si il ne ressemble pas à un loup, je ne peux pas te l'offrir ! Ca remettrait en cause tout mon talent et je refuse de t'offrir une abomination !

Sa voix était triste et son visage s'était décomposé à cette question. Il reprit rapidement la magnifique peluche blanche qu'il pensait avoir raté et la cacha derrière son dos. Cette peluche était, à ses yeux, une véritable honte, elle remettait en cause son talent ! Peut être ne pourrait-il plus reprendre l'entreprise familiale à cause de ça ? Si il n'avait pas été un homme, il en aurait sans doute pleurer, tous ses rêves réduit à néant à cause d'une peluche ratée ! Mais c'était un homme, donc il se contenait, même si ses yeux brillaient de tristesse... Cependant, il devait rester fort pour son ami qui avait plus que jamais besoin de lui ! Sa sexualité était en jeu, et il savait que Tristan y était très attaché !
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

Humeur : Burn out


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Jeu 19 Avr - 10:15

Alors qu’il posait le reste de son brownie, décidé à le finir après avoir été un peu rafistolé, Tristan, en voyant l’expression presque offusquée de Daemon, eu réellement peur durant un instant de ce prendre un nouveau coup. Il avait oublié à quel point la bouffe pouvait être une religion pour le Gryffondor parfois. Aux yeux de Tristan, c’était presque un miracle qu’il ne soit pas obèse. Il était peu désireux de froisser celui censé s’assurer qu’il puisse tout de même avoir une descendance. Après tout, il n’était pas sans savoir que les mecs de leurs âges pouvaient se montrer encore plus effrayant que lui un soir de pleine lune quand il était question de nourriture.

Bah j’ai marché…, répondit-il en essayant d’imaginer la superbe démarche très virile qu’il avait dû avoir. Heureusement qu’il n’avait croisé personne en chemin. Après tout certes elle c’était bien défoulée dessus mais elle ne les lui avait pas explosés au sens premier du terme non plus.

Il laissa Daemon lui soigner la joue tout en lui expliquant sa fameuse dernière mésaventure. Il suffisait de voir son expression pour comprendre que Tristan tenait en horreur les adeptes du sang-pur de sa maison. Il n’était pas du genre à baisser les bras. Au contraire il était du genre à dire tout haut ce qu’il pensait, sans hésiter à aller jusqu’à choquer son entourage mais il y avait des jours, comme celui-ci, ou il aurait aimé avoir le droit de refaire un passage sous le Choixpeau magique. Quoi que avec ses répliques cinglantes, son art de choquer et son presque mépris pour les études, à tous les coups ce fichu machin en tissus l’enverrait quand même à Serpentard.

Aelyne c’est la grande brune qui c’est pas envoyée en l’air depuis septembre à ce qu’elle a jugée intéressant de me dire, expliqua-t-il comme s’il n’y avait qu’une seule grande brune à Serpentard et comme si Daemon était au courant des fréquence sexuel de tout ses camarades. Et t’inquiète si tu garde pour toi qu’une fille m’a défoncer la gueule, je garde pour moi que tu t’es pêté les côtes en tombant dans les escaliers. Et sinon j’ai mal à l’épaule, dit-il en désignant son épaule gauche, et tu sais où mais il est hors de question que je te le montre. Je ne retire jamais mon boxer avant le 3ème rendez-vous !

Au moins il avait récupéré une partie de son humour assez particulier. L’elfe refit alors son apparition avec un attirail digne d’un apothicaire. Tristan avait finalement vu assez juste au sujet des Gryffondors casse-cou. Il obéît bien sagement lorsque Daemon lui fit boire une potion, pas trop trop mauvaise pour une fois en plus avant de froncer encore plus des sourcils en l’écoutant. Pour un gryffondor c’était fou ce que Daemon pouvait manquer de confiance en lui parfois.

Je reformule. Oh tu as fais un loup ?

Les peluches de Daemon étaient toujours très réussie et il avait donc bien vu qu’il s’agissait d’un loup.

Ne raconte pas n’importe quoi, continua-t-il en tendant la main en direction de la peluche. J’ai été surpris de voir que tu avais fait un loup c’est tout, mais j’avais tout de suite vu ce que c’était.

En tant normal, et ce depuis qu’il n’avait plus 8 ans, Tristan aurait probablement envoyé balader quiconque lui offrait une peluche mais Daemon c’était différent. Déjà parce qu’il les faisait lui mais aussi parce que Tristan savait qu’il n’avait pas fait un loup au hasard mais bien pour lui. S’il n’était pas persuadé que Daemon était hétéro, même si sa passion pour la fabrication de peluche pouvait porter à confusion, et si lui-même n’avait pas eu depuis quelques temps une jolie blonde en tête, il serait droit tombé sous le charme.

En plus ton loup est bien plus réussis que moi, ajouta-t-il avec un sourire en coin, faisant référence à sa dégaine de loup hirsute à la couleur indéfinissable entrain le châtain et le blond qu’il devenait à ses transformations.
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

Humeur : Malicieuse


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Ven 20 Avr - 22:51

Il avait répondu à sa question avec un naturel frappant. "Bah j'ai marché...." Daemon imaginait son ami marcher péniblement jusqu'aux cuisines. Le chemin entre la salle commune des serpents et les cuisines n'était certes pas bien long, mais lorsque l'on souffrait à cet endroit précis, on avait du mal à rester debout et encore moins à marcher ! Le jeune lion parlait d'expérience en plus, il avait déjà eu les bijoux de famille en miettes, ou du moins très douloureux. Encore un coup de sa maladresse qui allait finir par devenir légendaire, et qui lui causerait sûrement de gros problèmes pour devenir auror... Ce jour fatidique où il avait découvert la douleur d'un coup dans les parties pour la première fois, il avait onze ans, c'était l'été juste avant son entrée à Poudlard, il était dans l'atelier de son père avec ce dernier. Son père finissait une magnifique fée en peluche, et Daemon admirait la finesse des ailes transparente de la petite fée, si bien qu'il n'avait pas vu le coin de la table qui se trouvait face à lui. Lorsqu'il s'était avancé pour admirer l'oeuvre de son père, il avait reçu un violent coup dans les parties intimes et avait finit par terre, plié de douleur. Depuis, il se méfiait de tout les coins de tables qu'il croisait !

- Tu as marché ? Ouille....je compatis à ta souffrance P'tit loup !

Il écouta les paroles de son ami et chercha une grande brune faisant partie de la maison des serpents.... MAIS IL EST CON OU QUOI CE LOUP !? Il y avait au moins des dizaine de grandes brunes à serpentard bon sang ! La réponse de son ami désespéra Daemon, et il hésita longuement entre lui demander de préciser et se taire. De plus, son désarroi vis à vis de cette réponse oh combien précise se lisait sur le visage du jeune gryffondor. Une grande brune qui n'avait pas de vie sexuelle depuis le mois de septembre....comme si il savait avec précision qui s'envoyer en l'air régulièrement ou non !

- Euh....P'tit loup....je vois pas du tout de qui il s'agit....tu sais, il y a beaucoup de grande brune à serpentard...

La voix du jeune lion était quelque peu hésitante, mais également consternée. Cela semblait suffisant pour Tristan, à croire qu'il n'y avait qu'une seule peste grande et brune à serpentard à ses yeux. Pour Daemon, il y en avait une dizaine, au moins ! Il poussa un léger soupir et se concentra sur l'épaule du loup garou. Il trouva rapidement de quoi souffrait le jeune et beau serpentard et répara ça d'un coup de baguette, être maladroit avait au moins le mérite de vous faire apprendre la base des sortilèges médicaux, sa tante l'avait inscrit à une formation de soins magiques cet été, elle était de plus en plus désespérée par la maladresse de son neveu. Un sourire à la fois amusé et provoquant étira les lèvres de Daemon lorsque Tristan parla de retirer son boxer. Il apprécié beaucoup l'humour particulier du loup et décida de le provoquer un peu.

- Le troisième rendez-vous ? Vraiment, ce n'est pas ce que j'ai entendu dire ! Puis, entre nous, c'est au moins notre quinzième rendez-vous, alors tu pourrais bien l'enlever pour moi ! Surtout que je vais te masser !

Daemon abordait une expression quelque peu perverse, une grande première pour lui de lancer un regard pervers à un homme. Bien qu'il ne soit pas de nature perverse, Daemon utilisait de temps à autre une tête de pervers pour embêter sa chère Caitlin. il tenait dans la main un tube de crème, très utile pour faire disparaître rapidement les hématomes, qu'ils soient internes ou externes, et Tristan en aurait grand besoin. Cette crème lui avait sauvé la vie lorsqu'il avait connu la même souffrance que son ami. Il s'avança vers lui, son expression de gros pervers s'accentuant à chaque pas. Il ne savait pas si il allait effrayer son ami ou bien le faire rire, il s'en moquait après tout. Puis, pour être honnête, un Daemon pervers....ça n'était pas crédible une seule seconde !

Les paroles de son ami le réconfortèrent. Daemon savait qu'il n'avait rien d'un vrai gryffondor, il manquait cruellement de confiance en lui, était très maladroit et n'était pas vraiment courageux, il agissait plutôt sans réfléchir lorsqu'il s'agissait de ses amis. Il pouvait même douter des talents qu'il savait posséder. Il faudrait vraiment qu'il apprenne à avoir confiance en lui... Il leva vers Tristan de grand yeux hésitant et lui tendit la peluche lorsqu'il vit son ami tendre les bras vers elle. Les paroles du jeune loup effacèrent ses doutes et les dernières eurent même l'effet de le faire sourire. Un petit sourire touché et amusé. Daemon était absolument irrésistible ainsi, c'était à se demander pourquoi il n'avait pas une dizaine de filles qui lui courraient après tant il était craquant à cet instant !


- Je suis sur que tu es un P'tit loup tout mignon moi ! Je suis content que mon P'tit loup te plaise, j'ai eu peur que tu refuses mon cadeau en le faisant....

Il avoua ses craintes avec une voix hésitante mais un sourire attendrissant. Il était, en définitive, impossible d'en vouloir à Daemon pour sa maladresse, ses bourdes, ou encore son manque de confiance en lui. Pour la simple et bonne raison qu'il était aussi attendrissant que les peluches qu'il fabriquait. Oui, Daemon Rypper était une peluche géante qu'on voulait câliner lorsqu'on le connaissait un minimum car c'était un jeune homme très attachant qu'on ne pouvait qu'apprécier.
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

Humeur : Burn out


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Sam 21 Avr - 9:03

J’me voyais pas trop demander de l’aide à quelqu’un de ma maison, dit-il avec une grimace qui en disait long sur ses relations avec la majorités de ses camarades Serpentards. Hormis une ou deux rares exceptions, ils en auraient profité pour se foutre de sa gueule, l’achever et le laisser ensuite se démerder. Sans compter sur le fait qu’il le lui auraient ressortit 3 fois par jours durant l’année et demi qu’il lui restait à faire à Poudlard. Non, Tristan estimait qu’il avait définitivement prit la bonne décision en se démerdant pour venir de lui-même. Il l’avait pillé mais au moins une petite partie du peu d’honneur qui lui restait était sauf.

Quand Daemon lui demanda laquelle était Aelyne, Tristan lui fait un descriptif quelque peu… minime. Il fallait dire qu’il n’avait jamais été très doué en description. Il n’était pas le genre de type capable de décrire la fille de ses rêves avec des termes lyriques interminables avec moult comparaisons entre la blondeur de sa chevelure et le soleil sur les champs de blés. Lui, il se limitait généralement au minimum syndicale. Par conséquent, on voyait rarement de qui il pouvait bien vouloir parler.

Pas faux… Heum… Elle a les yeux bleus… Ou verts. Elle grande et très mince, même un peu trop d’ailleurs. Plutôt du genre canon… Dommage que son cerveau totalement atrophié gâche tout. Oh et du genre à crier haut et fort « à bas les moldus ». En fait, droit le genre de fille que mes parents rêveraient de me voir épouser quoi… Belle, sang-pur, venant elle aussi d’une illustre famille et avec autant de personnalité et aussi capable de se faire sa propre opinion qu’un Botruc… Oh et puis pas grave si tu vois pas laquelle c’est, t’y perd vraiment rien crois-moi !

Et puis Tristan n’avait vraiment pas envie de parler d’Aelyne pour le moment, encore moins même de penser à elle. Il avait eu sa dose pour les mois à venir là.

Mais ce fut Daemon qui lui changea complètement les idées l’instant suivant quand il fut question de son boxer. Entendant sa réponse, Tristan observa son ami avec des yeux écarquillés, son visage prenant l’expression typique du type qui aurait déjà fuit en courant s’il l’avait pu. Il fallait dire que Daemon lui annonçant qu’il allait le masser avec un air aussi pervers n’avait absolument rien pour le rassurer. Puis il se rappela à qui il avait à faire et se mit à rire doucement en secouant la tête.

Me refait jamais plus un coup pareil, j’ai vraiment cru que j’allais y passer pendant une seconde !

Sans se départir de son petit sourire, Tristan tendit la main pour prendre la peluche qu’il observa tranquillement sous tout els angles. C’était vraiment du beau boulot et il était toujours aussi stupéfait que son ami puisse arriver à un tel résultat sans utiliser la magie. Les moldus étaient définitivement pleins de ressources.

Tout mignon ?, répéta-t-il en haussant un sourcil. Je suis un loup-garou, ma forme animale n’a rien de toute mignonne, tu peux me croire.

Tristan se souvenait d’avoir déjà eu l’occasion de voir son reflet dans des flaques ou des étangs de la Forêt Interdite et il avait surtout souvenir que cette vision l’avait marqué à vie. Non, il n’avait définitivement rien à voir avec l’adorable peluche dont Daemon lui avait fait cadeau.

Et tu sais bien que je ne refuse jamais un cadeau. Je crois que je vais l’appeler P’tit Loup tiens.

Toujours assit, Tristan ne pouvait pas passer un bras autour des épaules de Daemon pour le remercier et donc, à la place, il lui donna une tape amicale sur le bras. La gentillesse sans borne de son ami était toujours comme une oasis de réconfort pour lui et, pour être franc, il ne savait pas comment il arriverait à tenir le coup son soutien. Certes, il ne pouvait pas lui dire la vérité sur le fait que ses transformations le terrifiaient tout autant qu’elles le fascinaient, de peur de voir Daemon s’inquiéter pour lui mais il savait qu’il pouvait toujours compter sur sa bonheur humeur inébranlable pour lui remonter le moral.

Bon, et ça marche comment ta panoplie de Médicomage là ? Parce que c’est pas tout mais j’ai toujours mal moi…
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

Humeur : Malicieuse


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mar 24 Avr - 0:24

Tristan avait dit qu'il ne se voyait pas demander de l'aide à quelqu'un de sa maison et Daemon comprenait parfaitement pourquoi. Les serpentards étaient tous sauf sympathiques avec ce pauvre P'tit loup et Daemon se demandait souvent pourquoi. Il ne comprenait pas qu'on puisse détester à ce point quelqu'un. Surtout quelqu'un d'aussi adorable que son P'tit loup, mais Daemon n'était pas vraiment une référence, il avait tendance à aimer tout le monde même des gens qui ne l'aimaient pas. Les pensées du jeune lion prirent fin ici et il cessa de se demander pourquoi les serpents détestaient leur camarade pour écouter ce dernier faire une description plus...précise de la jeune fille qui l'avait mis dans cet état. Les yeux bleus ou verts, grande, trop mince, plutôt canon...? Où allait-il aller avec ça bon sang !? Daemon ouvra la bouche de surprise quand Tristan lui apprit que la jeune fille en question était une anti-moldus. C'était encore une chose qu'il ne comprenait pas. Comment pouvait-on ainsi détester une grande partie de la population mondiale ? Comment pouvait-on se sentir supérieur parce qu'on avait un sang "pur" ? Il ne comprenait même pas cette notion !

- Ca a l'air d'être une idiote...je ne vois pas pourquoi tes parents aimeraient que tu l'épouse...

Daemon observa la réaction de son ami et s'amusa intérieurement de ses yeux écarquillés et de son expression. Il se doutait que Tristan aurait pris la fuite si il avait été en état, malheureusement pour lui, il ne l'était pas ! Lorsqu'enfin son ami compris que Daemon se foutait de lui, le lion éclata de rire et s'appuya au plan de travail pour ne pas tomber tant son fou rire était puissant. Sa tête était encore plus marrante que celle de Caitlin le jour où il avait fait le pervers pour la première fois ! De plus, ce que son ami lui dit en se rendant compte de la supercherie l'éclata encore plus. Il mit trois bonnes minutes pour stopper son fou rire incontrôlable et s'essuya les yeux, ayant fini par pleurer de rire à cause de la situation.

- Désolé P'tit loup, mais ta tête était vraiment trop marrante ! Voyons P'tit loup, tu devrais savoir que je suis incapable de faire...ça !

Le jeune lion regarda son ami examiner sa dernière création en abordant un petit sourire magnifique, il aimait beaucoup observer les gens découvrir les cadeaux qu'il leur faisait. Il ne répondit pas lorsque le loup-garou déclara que sa forme animale n'était pas mignonne. Daemon pensait le contraire, mais une fois de plus, il ne faisait pas figure de référence. En effet, le jeune homme trouvait tout le monde mignon, pour ne pas dire tout. Un grand sourire apparut sur son visage quand son ami lui fit par du nom qu'il avait décidé de donner à sa peluche. Il trouvait ça adorable !

- P'tit loup tu vas appeler ta peluche P'tit loup ? C'est trop mignon !

Il posa ensuite son attirail de médicomage sur le plan de travail afin d'expliquer à son ami la fonction que chaque flacon que contenait sa boîte. Cependant, il n'eut pas l'occasion de le faire. En effet, un elfe de maison passa à cet instant avec un saladier remplit de carottes à éplucher. En voyant ça, Daemon poussa un cri strident qui surprit l'elfe qui renversa son saladier sur les genoux de Tristan. Daemon n'arrivait plus à se contrôler, il frôler la crise de panique, il regarda avec angoisse les carottes sur les genoux de son ami et ses yeux se remplirent de larmes. Il bouscula violement son ami, le faisant tomber à la renverse, en se mettant à courir. Il tournait en rond dans la cuisine de Poudlard en hurlant comme un dément et en pleurant à chaudes larmes. La situation aurait pu être comique, voir un jeune homme de gryffondor se mettre à courir dans tous les sens à cause de....Carottes ! Où était donc passé le légendaire courage des rouges et or ?

Cependant, la situation n'avait rien d'amusante, Daemon paniquait réellement, renversant tout sur son passage et réduisant ainsi à néant le travail des elfes de maison. Ces derniers étaient terrifiés de voir Daemon, d'ordinaire si gentil et adorable, se comportait de la sorte. Certains avaient même fondu eux aussi en larmes en voyant tout leur travail anéantit ! Finalement, la cuisine retrouva son calme lorsqu'un elfe eut la bonne idée d'assommer Daemon avec une poêle, bien entendu, il alla immédiatement se punir après s'être excusé auprès de Tristan. Le jeune gryffondor reprit connaissances quelques instants plus tard, pleurant toujours à chaudes larmes et se frotta la tête à l'endroit où l'elfe l'avait assommé après être monté sur un plan de travail.
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mer 25 Avr - 11:14

Voyant que Daemon ne comprenait pas pourquoi les parents de Tristan adorerait voir Aelyne rejoindre la famille, Tristan eu un petit rire jaune.

Parce que mes parents sont des idiots… Pour rester polis.

A vrai dire, « idiots » n’était de loin pas le premier terme qui lui venait à l’esprit lorsqu’il était question de ses parents mais les autres termes lui venant toujours à l’esprit risquaient de choquer les elfes les entourant.

C’est alors que Daemon lui fit son numéro plutôt inquiétant mais il fut rassuré en le voyant éclater de rire. Pleurer de rire même.

Ça va hein…, marmonna-t-il avec un air faussement boudeur mais se trahissant lui-même à cause du sourire amuser qui étiraient ses lèvres. Daemon disait vrai, Tristan avait du mal à l’imaginer en pervers. Il avait déjà presque du mal à l’imaginer avec une petite amie tout court. Daemon semblait encore tellement enfant parfois que Tristan l’imaginait plus s’amuser à tirer les nattes des filles pour s’amuser que de les draguer. Du coup, bien qu’ils aillent le même âge, Tristan avait parfois tendance à veiller sur Daemon plus comme sur un petit frère que sur un ami de son âge.

Et un rien semblait lui faire plaisir en plus. Ainsi, Tristan ne pu retenir un grand sourire quand il vit la réaction de Daemon lorsqu’il lui dit qu’il appellerait la peluche P’tit Loup. Mais la douleur toujours présente pressa Tristan de demander des renseignements au sujet des traitements apportés par son ami. Sauf qu’il n’eut pas l’occasion d’en apprendre d’avantage.

Visiblement, au repas du soir était prévu des carottes. Tristan le découvrit quand, après un violent sursaut et cri de Daemon, il se retrouva avec les légumes en questions sur les genoux, balancé là par l’elfe apeuré. Cela aurait pu paraître énigmatique si, sous la panique, Daemon ne s’était pas jeté sur lui pour l’éjecter de sa chaise.

Percutant pour la 2ème fois en une heure violement le sol, Tristan senti une douleur sourde lui vriller les tempes au moment ou sa tête frappa le sol avant que la douleur ne se propage à son épaule déjà douloureuse par sa première chute. Couché sur le sol, un peu sonné, Tristan ne prêta pas tout de suite attention à ce qu’il se passait, se massant l’arrière du crâne tout en se relevant péniblement.

Ce ne fut qu’après quelques secondes qu’il vit le chaos général qui régnait dans la cuisine. Les elfes affolés, l’un d’eux pleuraient d’ailleurs à chaudes larmes en essuyant ses yeux avec les premiers tissus venus, à savoir la manche de Tristan, les ustensiles à terre et surtout, Daemon courant en tout sens comme un dératé. C’était surtout Daemon qui marqua Tristan qui se retrouva incapable de détacher ses yeux de son ami hystérique.

Finalement, se fut un elfe qui mit fin au chaos en assommant littéralement le pauvre Gryffondor. À l’instant ou Daemon tomba au sol, un silence soudain et pesant s’abattit dans la cuisine, personne n’osant bouger, parler où même respirer sous l’effet de la surprise. Se fut finalement l’elfe combatif qui rompit l’immobilité soudaine en commençant à se taper la tête avec son air improvisée. Tristan se releva alors difficilement pour venir la lui retirer des mains.

Arrête, se contenta-t-il de lui dire en voyant non loin Daemon se relever. Le pauvre semblait complètement retourner, pleurant piteusement en se massant la tête.

Tristan n’avait jamais été très doué pour réconforter les autres. Ainsi, il resta un instant sans trop savoir quoi faire avant de tendre P’tit Loup à son fabriquant, espérant que la peluche le calmerait un peu. Après quoi, il posa une main sur l’épaule du pauvre Daemon. Il connaissait sa peur des carottes mais ne savait pas que c’était à ce point là.

Ça va aller ?
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Sam 28 Avr - 19:34

Les parents de Tristan étaient des idiots. Daemon ne fut pas surpris de l'entendre, il savait très bien que Tristan avait quelques...différents avec ses parents, il se demandait d'ailleurs comment on pouvait détester ses parents, mais il n'avait pas du tout envie d'énerver son ami, si bien qu'il ne lui avait jamais posé la question. Une fois de plus, Daemon n'était pas une référence, lui aimait tout le monde, son père, sa tante, le chien qui avait voulu le bouffer quand il avait quatre ans. Il désespérait son père par moment, mais ce dernier l'aimait d'un amour sans bornes, si bien qu'il le protégeait quand son fils avait le dos tourné, parce que Daemon se revendiquait d'être capable de se débrouiller tout seul. Cependant, son entourage savait bien que Daemon était bien trop naïf pour pouvoir se protéger tout seul, il offrait sa confiance et son amour à tout le monde, sans se méfier et son père se demandait par moment ce qu'allait devenir son fils lorsqu'il ne serait plus de ce monde.

- Ca doit être difficile pour toi de supporter tes parents durant les grandes vacances d'été... Comment fais-tu ?

En voyant l'air boudeur de son ami, le jeune lion s'en voulu un instant de sa mauvaise blague, puis il aperçut le sourire de son ami et il comprit que ce dernier ne boudait pas du tout, mais qu'il le faisait exprès ! Daemon décida alors que le mieux était de taquiner son ami puisque ce dernier se moquait bien de lui ! Il attrapa donc la peluche qu'il venait de lui offrir et le chatouilla avec, d'abord la joue, puis le cou et enfin l'oreille. Quand il estima qu'il avait suffisamment embêter son ami, il reposa sa dernière création sur les genoux de son ami et se recula pour lui expliquer le fonctionnement de son kit de survie...juste au moment où l'elfe passa. Ce qui déclencha une crise d'hystérie chez le jeune lion. Il se mit à courir dans tous les sens, sans remarquer qu'il avait propulsé au sol son ami déjà blessé par une garce avait besoin de se défouler.

La cuisine de Poudlard retrouva son calme lorsqu'un courageux elfe assomma Daemon qui se retrouva au sol. Lorsque ce dernier reprit connaissance, il était toujours en pleurs. Il se redressa et regarda autour de lui, en découvrant la pagaille qu'il avait fait dans la cuisine, ses pleurs redoublèrent. Il s'en voulait d'avoir provoqué tout ce désordre, il s'en voulait aussi à cause de cette stupide phobie ! Il devait être le seul homme au monde à avoir peur des carottes ! Il avait honte de cette peur, il ne l'assumait pas...et ça faisait de sa vie un véritable cauchemar.

Il sursauta lorsqu'il sentit une main sur son épaule et se tourna vers Tristan, les larmes aux yeux. Il lui tendait la peluche qu'il venait de lui offrir et Daemon la fixa longuement avant de se relever. Sans prévenir, il prit son ami dans ses bras et posa sa tête sur son épaule, la valide, et continua de pleurer. Il avait besoin d'un gros câlin, et de préférence, qui ,e venait pas d'une peluche. Il lui demander si ça allait aller... Daemon aurait envie de lui répondre non, de crier non même, mais il se retint. Il n'avait qu'une envie, quitter cette maudite cuisine qu'il imaginait, une fois de plus, remplit de carottes. Il n'avait qu'une envie : fuir cette cuisine, cette maudite cuisine, mais il ne pouvait s'y résoudre. Il avait provoqué un tel désordre qu'il ne pouvait se résigner à laisser les elfes à réparer les dégâts, provoqué uniquement par son incapacité à gérer sa phobie...

Il se détacha alors de Tristan et lui lança un regard qui en disait long sur ce qu'il pensait "AU SECOUUUUUUURS !!!!!". Il regarda ensuite la cuisine et remarqua que les elfes commençaient à réparer ses bêtises, un sentiment de culpabilité monta en lui et il se mordit la lèvre inférieur. Il prit une grande, très grande, inspiration et, à contre coeur, il alla donc aider ces pauvres elfes à nettoyer la cuisine. Pourtant, on voyait bien sur son visage qu'il ne voulait pas rester là, qu'il avait honte de lui et qu'il était au bord des larmes, bien qu'il ait arrêté de pleurer au moment où il avait libéré Tristan de son étreinte. Il ramassa donc les casseroles qu'il avait fait voler dans toute la cuisine, à la main, parce que ça ne servirait à rien d'utiliser la magie, ça ne ferait pas partir son sentiment de culpabilité. Il ignora donc l'elfe qui lui répétait de ne pas faire ça, que ce n'était pas son rôle, l'elfe parlait même de se punir si il continuait, mais Daemon ne l'écoutait plus.

Daemon se demandait souvent d'où venait cette phobie ridicule qui le poussait à de telles extrémités, mais son père était incapable de lui répondre. Il en avait assez de cette phobie qui lui pourrissait la vie ! Comme ce jour où son père l'avait emmener au restaurant pour fêter la grosse vente de peluches que son père avait rencontré à l'occasion de Noël, la plus grosse depuis trois ans. Un serveur s'était trompé de commande et avait posé des carottes râpées en face de Daemon. Ce dernier avait fondu en larmes au milieu du restaurant et avait finit par tomber dans les pommes sous le regard choqué des autres clients. Il est vrai que voir un adolescent de quinze pleurer toutes les larmes de son corps et s'évanouir parce qu'on lui sert des carottes n'était pas banal. Le père de Daemon avait été obligé d'aller s'excuser auprès des clients et du directeur de l'établissement parce que d'autres clients c'étaient plaints. Lorsque le père du jeune lion avait expliquer que son fils avait la phobie des carottes, le directeur lui avait rit au nez et lui avait fait remarquer qu'il ferait mieux de garder son fils chez lui !
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Dim 29 Avr - 9:39

Les vacances d’été. Tristan évitait d’y penser le plus possible en général. C’était les seuls vacances qu’il ne pouvait pas passer à Poudlard malheureusement et pourtant Dieu sait qu’il aurait préféré rester à s’ennuyer dans le château vide plutôt que de rentrer chez lui.

Je passe toujours quelques semaines chez mon frère aux Etats-Unis et pour le reste et bien… Je passe le plus de temps possible dehors ou dans ma chambre. De toutes façons mes parents m’évitent aussi alors…

Allez savoir pourquoi, Tristan sentait gros comme une maison que l’année de ses 17 ans, il retrouverait toutes ses affaires devant l’imposante porte d’entrée du manoir familiale et pour être franc, il n’attendait que ça. Il connaissait assez ses parents pour savoir qu’ils allaient lui payer un appartement ou une maison quelque part et généreusement renflouer régulièrement son compte à Gringotts histoire qu’il ne soit pas dit qu’un Blackburn vivait pauvrement ce qui jetterait définitivement la honte sur l’illustre famille, exactement comme ils le faisaient pour son frère, sans plus chercher à le voir jusqu’au jour où ils décéderont et où Aldemus et lui se partageraient alors l’immense fortune familiale et le manoir. C’était triste, mais c’était comme ça.

Avec un petit sourire douloureux, Tristan tentait d’empêcher Daemon de le chatouiller avec P’tit Loup jusqu’au moment où il se retrouva à nouveau propulsé au sol à cause de quelques carottes.

Une fois la scène surréaliste fini, Tristan s’inquiéta de l’état de Daemon. Ce type était vraiment étrange et parfois, il avait vraiment de la peine à se dire qu’ils avaient le même âge. En cet instant présent, pleurant au milieu de sa cuisine, Tristan lui aurait donné 10 ans de moins et il savait que cela était souvent le sujet de moqueries envers le Gryffondor. Beaucoup se moquait de son côté encore très enfantin même si la plupart regrettaient rapidement de l’avoir fait devant Tristan car celui-ci n’hésitait pas à défendre son ami comme un grand frère défendrait son jeune cadet.

Au moment où Daemon lui atterrit littéralement dans les bras en pleurant à chaudes larmes, Tristan eu durant une fraction de seconde l’impression d’être Stupéfixié. Ce genre de comportement n’était définitivement pas dans son éducation. Dans sa famille, un garçon ne devait jamais pleurer et les étreintes, celles de sa mère car son père ne l’avait jamais prit dans ses bras car entre hommes, cela est inconvenant, avaient cessée quand ses parents estimèrent qu’il était devenu trop grand pour ça, vers l’âge de 8 ans. Tristan n’avait donc jamais apprit à être du genre « câlin », encore moins avec ses potes. Mais il s’imaginait mal repousser le pauvre Daemon encore complètement retourné. Ainsi, après une petite hésitation, il lui tapota maladroitement le dos tout en le gardant contre lui jusqu’à ce que Daemon se décolle de lui-même, laissant un Tristan au cou et à l’épaule moite de larmes. Cependant, vu le regard désespéré qu’il lui lança, Tristan prit sur lui pour ne pas se jeter sur le premier chiffon à vaisselle venu pour s’essuyer.

Et le surréalisme du moment ne s’arrêta pas là. Une expression interloquée sur le visage, Tristan observait les elfes qui suppliaient Daemon d’arrêter de ranger la cuisine, allant jusqu’à le menacer de se punir. Heureusement habitué à ses petites bestioles, et connaissant bien leurs réactions pour avoir grandit aux côtés d’un elfe de maison, Tristan eu juste le temps d’attraper littéralement au vol un elfe se jetant au sol depuis le plan de travail.

L’elfe gigotant coincé sous le bras, cachant les carottes avec un linge de cuisine trouvé non loin, Tristan tenta d’attirer l’attention de Daemon.

Tu devrais peut-être les laisser faire avant qu’on aille une révolte sur les braAIEUH !, ponctua-t-il alors que l’elfe remuant toujours pour s’échapper lui donna par mégarde des petits coups de pieds dans les côtes.
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Ven 4 Mai - 19:02

Le jeune gryffondor écoutait son ami tout en réfléchissant à ce qu'il disait. Il savait que le loup garou ne s'entendait pas avec ses parents et il avait fini par l'accepter, il était même désolé pour lui. Ce devait être horrible de ne pas aimer, et de ne pas être aimé, par ceux qui vous ont fait. Daemon avait longtemps essayé de s'imaginer dans cette situation, mais sans résultats, il aimait bien trop son père pour s'imaginer lui enlever son amour un jour. Mais là n'était pas la question, le jeune lionceau voulait aider son ami, il trouvait ça vraiment horrible d'être obligé de passer deux mois avec des gens que l'on ne supporter pas. Il entendit Tristan l'informer qu'il passait quelques semaines chez son frère et il espérait que son ami s'entendait mieux avec son frère qu'avec ses parents. Le problème était donc partiellement résolu, mais le jeune loup avait tout de même du temps à passer avec ses parents. C'était ainsi qu'une idée folle germa dans la tête du lionceau et il en fit part à son ami à l'instant même.

- Tu n'as qu'à passer les vacances à la maison, mon père serait d'accord ! En plus, on s'amuserait bien !

Daemon se réjouissait déjà de cette idée, il présenterait son ami à son père, lui ferait découvrir le monde des moldus, lui ferait visiter l'atelier magique de son père et son ami découvrirait la joie de vivre sans...CAROTTES ! Le jeune gryffondor paniqua et, prit d'une violente crise d'hystérie provoquée par la peur, il se mit à courir partout dans la cuisine. Jusqu'à ce qu'un courageux elfe finisse par l'assommer. Il se retrouva par terre, avec un mal de crâne et en larmes, mais son ami vint le voir. Il lui tendit la peluche qu'il lui avait fait mais Daemon n'en voulait pas, il préféra prendre Tristan dans ses bras. Il ne savait pas comment réagirait son ami et, pour être honnête, il n'y avait pas réfléchi. Il sentit une main lui tapoter maladroitement le dos et, malgré ses larmes, il esquissa un petit sourire, triste. Il avait gêné son ami, décidément il faisait tout de travers aujourd'hui ! Il finit par le lâcher, une fois ses larmes arrêtées, afin de ne pas le gêner plus longtemps.

En voyant la pagaille qu'il avait provoqué, Daemon décida d'aider les elfes à ranger la cuisine. Il aidait toujours à réparer ses bêtises lorsqu'il avait une crise à cause des carottes, même si dans ces moments là il voulait généralement rentré chez lui, ou dans son dortoir. Cependant, c'était la première fois qu'on lui demandait de ne rien faire. Les elfes lui répétaient que c'était leur travail et qu'il ne devait pas les aider, mais il ne les écoutait plus. Il se moquait de ce qu'il devait faire ou non, il avait fait un bêtise, il la réparerait, point. Puis une autre voix s'éleva, une voix qui ne ressemblait en rien aux couinements que produisaient les elfes, la voix de Tristan, suivit d'un petit cri de douleur.

Daemon se redressa, une marmite dans un main et un sac de pomme de terre dans l'autre, et regarda son ami. Il se tenait debout avec un elfe sous le bras qui gesticulait en lui donnant des coups dans les côtes. Daemon posa ce qu'il avait dans les mains sur le comptoir et avança vers Tristan. Il libéra ensuite l'elfe de l'emprise du loup-garou et le regarda avec une expression coupable. Il lui demanda d'une petite voix si ça aller, craignant que l'elfe ait aggravé les dégâts d'une furie serpentarde. Tout ceci était de sa faute, et il s'en voulait terriblement. Tout ça à cause de ces maudites carottes qui lui pourrissaient la vie depuis sa plus tendre enfance !
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mar 8 Mai - 16:11

Ouais pourquoi pas, je pourrais débarquer en rentrant des USA, répondit Tristan d’un air songeur. Après tout, il y avait très peu de chance que ses parents refusent, ils seraient bien trop contents d’être débarrassé de lui. Mais aussi cool que soit ton père… T’es sûr qu’il serait d’accord d’héberger un loup-garou ? Surtout qu’il y aura forcément une nuit de pleine lune à un moment.

Tristan n’était pas idiot. Avant, il allait régulièrement dormir chez ses amis durant les vacances mais depuis sa transformation, il n’avait plus jamais été invités. Quand ce n’étaient pas ses amis qui lui avaient tourné le dos, c’était leurs parents qui refusaient d’avoir un loup-garou chez eux, même en dehors des nuits de pleines lunes. Ainsi, il préférait éviter que Daemon se réjouisse trop vite et soit déçu si son père refusait que Tristan vienne chez eux. Sauf que empêcher Daemon de se réjouir trop vite de quelque chose était à peu près aussi aisé que d’empêcher un gobelin d’approcher tout un coffre emplit d’or.

L’épisode des carottes resterait probablement ancré dans la mémoire de Tristan même après qu’il soit devenu vieux et sénile tellement cela semblait irréaliste. La phobie des araignées, des serpents, voir des clowns il pouvait comprendre, d’autant que lui-même en menait généralement pas large devant un clown, mais des carottes… Daemon n’était décidemment pas comme tout le monde.

Quand il vînt récupérer l’elfe agité, Tristan le laissa le prendre tout en soufflant. C’est que ça tapait fort ces petites bêtes là quand elles s’y mettaient mais il préférait ne rien dire de peur de voir l’elfe se punir pour lui avoir fait mal.

Je peux pas aller pire que comme j’allais déjà…, se contenta-t-il de répondre en se laissant tomber sur sa chaise. Ils allaient finir par le tuer entre tous, dans le sens premier et physique du terme. Une fois assit, il rejeta sa tête en arrière sur le dossier en fermant les yeux avec un soupire expriment clairement « Mais j’ai fais quoi pour mériter tout ça moi aujourd’hui ? ». Et maintenant est-ce que tu pourrais enfin me donner de quoi me soigner s’il-te-plait ?
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mar 8 Mai - 21:54

Daemon écoutait son ami, il était ravi que son ami ne soit pas contre l'idée de venir passer une partie des vacances chez lui. Cependant, le gryffondor devait bien avouer qu'il n'avait pas réfléchit à un point. Tristan était un loup-garou et son père le savait puisqu'il lui en avait parlé. Néanmoins, Daemon avait aussi parlé à son père de la potion tue-loup, puisque ce dernier s'était inquiété de savoir son fils dans une école qui abritait des loup-garous, et il avait semblé réellement soulagé. De plus, il faisait confiance au jugement de son fils, à tort peut être qui pouvait bien le savoir ?, et donc, si son fils était ami avec un loup-garou, c'est que ce dernier n'était pas si dangereux que ça en dehors des pleines lunes. Au final, Daemon n'était pas sûr que son père accepterait, mais il savait qu'il pouvait le convaincre.

- Oh tu sais, mon père sait que tu es un loup-garou et ça ne le dérange pas que tu sois mon ami. Je pense qu'il pourrait accepter si tu avais de la potion tue-loup et ma tante peut m'en fournir, j'en suis sûr, donc il y a de grandes chances que tu puisse venir. En plus, je lui parle souvent de toi et il serait ravi de te connaître !

Daemon s'en voulait d'avoir offert, involontairement, un tel spectacle à son ami, il espérait secrètement que cela ne changerait rien à l'opinion que Tristan avait de lui. Il savait sa peur ridicule, tout bonnement ridicule, et il avait du mal à vivre avec. Lorsqu'il étudiait encore dans une école moldu, il avait perdu tous ses amis lorsque la brute de l'école avait découvert qu'il avait peur des carottes. il était ainsi devenu la risée de son école et avait fini par y aller à reculons, redoutant ses longues journées à être la victime de ses camarades... Il fut cependant arraché à ses pensées en entendant son ami crier de douleur. Le gryffondor alla donc aider son ami avec l'elfe de maison rebelle et se douta qu'il avait mal bien qu'il ne le dise pas. Il regarda Tristan se laissait tomber sur une chaise et rejeter sa tête sur le dossier. En entendant que Tristan voulait être soigner, le jeune lion se précipita pour récupérer sa boîte de potion de premier soin.

- Oui bien sur Tristan, je vais t'expliquer comment les utiliser... Et..je suis vraiment désolé pour...tout ça...

Il désigna vaguement la cuisine et le bazar que les elfes commençaient à nettoyer lorsqu'il s'excusa, d'une voix sincèrement désolée. il posa ensuite sa boîte près de Tristan et en sortit certaines potions tout en expliquant leur fonction et leur utilisation. Il ressortit un flacon de potion anti-douleur qu'il lui avait déjà donner pour lui expliquer qu'il ne pouvait en prendre plus d'un flacon par jour, que la potion se prenait en une ou deux gorgées à chaque fois et qu'il fallait espacer les prises d'au moins trois heures. Il sortit ensuite un flacon d'une étrange couleur rose et lui expliqua qu'il s'agissait d'une potion anti-traces, du style hématome, et qu'il fallait, pour qu'elle marche, l'appliquer sur la trace en question deux fois en 24h. Il sortit enfin une dernière potion, qui brillait légèrement et lui expliqua qu'il s'agissait d'une potion qui permettait de ressouder les os, un dérivé du poussos mais qui avait meilleur goût. Il fallait avaler cette dernière d'un trait avant le coucher. Daemon espérait qu'il avait fourni à son ami tout ce dont il avait besoin pour se remettre de l'attaque de la furie qui l'avait mise dans cet état.
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Dim 13 Mai - 16:56

Tristan eu un petit sourire en écoutant Daemon. Il semblait bien décidé à ne rien laissé l’empêché de l’inviter pour les vacances chez lui et d’un certain côté, cela lui faisait plaisir. Depuis qu’il était devenu un loup-garou, personne ne se battait vraiment pour l’inviter plusieurs jours chez eux, surtout en période de pleine lune.

J’ai pas besoin de ta tante pour me fournir en potion tu sais, j’ai mon propre dealer attitré, lui répondit-il avec un sourire en coin. Croft s’arrangeait toujours pour qu’il en aille une réserve suffisante durant les vacances afin d’éviter tout malencontreux accidents au manoir des Blackburn. J’espère juste que tu vis pas dans un appartement ou qu’il y a au moins une forêt pas loin où je pourrais me planquer.

C’est que accueillir un lycan chez soit, cela demandait toute une organisation cela ne se faisait pas simplement juste comme ça. Les Blackburn vivaient juste en dehors de Godric’s Hollow, à l’orée de la forêt mais malgré cela, les parents de Tristan avaient fait aménager une sorte de cellule avec de grosses chaînes en métal pour y attacher et enfermer Tristan lors de ses transformations, malgré sa prise de potion tue-loup. Enfin, ils le faisaient jusqu’à ce que, en ayant marre, Tristan avait prit l’habitude de se tirer dans la forêt durant l’après-midi et de ne rentrer que lorsqu’il avait reprit forme humaine le matin.

T’excuse pas va…, lui expliqua-t-il trop désireux d’être enfin soigné pour lui demander d’où pouvait bien lui venir cette étrange phobie. Il écouta alors ses explications en prenant les fioles qu’il observait avec attention. Rassures-moi, aucune d’elle n’est contre indiquée avec la potion Tue-loup ? Je ne voudrais pas me réveiller au matin de la prochaine pleine lune avec un bras arraché dans la bouche parce que un de ces trucs aura stopper les effets de la potion…

Cela pouvait donner l’impression de s’inquiéter pour un rien mais Tristan s’était déjà retrouvé une fois dans une situation similaire à cause d’une potion anti-varicelle. Par chance, il ne s’était pas réveillé à côté d’un cadavre humain cela dit mais l’état dans lequel s’était retrouvé ce pauvre lapin lui retournait encore l’estomac à chaque fois qu’il y pensait.
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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

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MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Mar 15 Mai - 19:17

Comment ne pas s'en vouloir après une telle scène ? Telle était la question que se posait Daemon Rypper en rejoignant son ami afin de lui expliquer le meilleur moyen pour Tristan de se soigner. Il fallait avouer que Daemon était très fort pour reconnaître les différente potion, ainsi que leurs propriétés, surtout si elles concernaient le domaine médical. Tout cela parce qu'il était très maladroit, et qu'il se fourrait toujours dans des situations pas possible. Comme quoi le malheur des uns faisait le bonheur des autres, puisque sa maladresse permettait à Tristan de se soigner. Il lui expliqua la meilleure manière de prendre les potions qu'il lui donnait, ainsi que leurs effets puis, une fois qu'il eut fini son ami loup-garou posa une question très pertinente. Est-ce que les potions qu'il venait de lui donner aller annuler les effets de la potion tue-loup ? Daemon n'aurait su lui répondre comme ça, il réfléchit donc un instant puis, au bout de quelques secondes, il se souvint qu'il y avait quelque chose de très utile dans sa boîte !

- Euh....je te disais ça tout de suite ! L'informa-t-il en fouillant dans sa boîte.

Daemon après avoir sortit un certains nombre de fioles de sa boîte trouva enfin ce qu'il cherchait, un parchemin. Il le déroula sous les yeux de son ami et le parchemin finit par terre, Daemon tenant le haut de celui-ci dans ses mains. Il chercha des yeux l'information qu'il recherchait, il faut dire qu'il y avait beaucoup d'informations sur son parchemin qui contenait tout ce qu'on pouvait savoir sur les potions qu'il avait trouvé à la bibliothèque sur les potions que lui avait envoyé sa tante. Il trouva rapidement les incompatibilités qu'il pouvait exister avec les potions qu'il venait de fournir au serpentard et esquissa un sourire amusé, un sourire vraiment amusé.

- Non, ces potions n'auront aucun effets sur ta potion tue-loup...par contre, la potion anti-trace est fortement déconseillée si tu utilises des potions ayant des effets capillaire, sinon tes cheveux risquent de virer au vert ou au bleu selon les potions... Dis-moi, tes bouclettes....elles sont naturelles ?

Daemon abordait un grand sourire plein de malice, oui car il se moquait de son ami, rien de mieux qu'une bonne plaisanterie pour détendre l'atmosphère non ? Il enroula ensuite le long parchemin qu'il venait de lire et rangea sa boîte de premiers soins qu'il mis ensuite dans son sac qui se trouvait non loin. C'est en rangeant ses affaires qu'il se remémora la conversation qu'il avait avec Tristan sur l'été avant le petit...incident qui avait eu lieu. Il réfléchit à ses remarques et décida que le moment était venu de lui répondre, après tout, il avait fait la proposition, autant lui assurer que cela était possible. Il vint donc reprendre place près de son ami loup-garou et l'informa d'une voix calme et douce.

- Pour revenir à ce qu'on disait tout à l'heure, on habite dans une petite maison en dehors de Londres et il y a une forêt non loin, mon père pourra t'y conduire si tu le souhaites... Et pour tes potions...qui est ton "dealer" ?
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Tristan W. Blackburn

Elève de 6ème année - Serpentard

Humeur : Burn out


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Jeu 17 Mai - 11:22

Tristan ne serait pas surprit si, après Poudlard, Daemon se lançait dans des études de médicomages ou de quelque chose ayant un lien avec les potions. C’était vraiment son truc à voir. Mais Tristan avait dû apprendre à se méfier des effets secondaires des potions à cause de celle tue-loup qui avait tendance à interférer. Il n’avait pas envie d’avoir a expliquer à Croft pourquoi la potion n’avait pas fait effet à la prochaine pleine lune ou pourquoi il se retrouvait couvert de pustule sur tout le corps. Allez expliquer à quelqu’un quand l’espace de 2 heures vous vous êtes fait tabasser par une fille et par le type le plus doux de la terre en pleine crise de panique à cause d’une brassée de carottes. Même Tristan avait envie d’en rire en y repensant. Mais à la lace il ouvrit des yeux comme des soucoupes en voyant l’immense parchemin déployé par Daemon. Il le laissa lire et s’inquiéta un peu en voyant son petit sourire avant de lever les yeux au plafond en souriant à sa question.

Mes bouclettes sont tout à fait naturel, je te remercie de t’en soucier, répondit-il en songeant franchement à se raser le crâne à l’occasion.

Soulagé d’apprendre qu’il ne risquerait pas de bouffer quelqu’un, Tristan attrapa une potion anti-douleur, jeta un œil aux instructions et en avala une dose. L’effet fut immédiat et il poussa un soupire de bien-être en sentant la douleur disparaître instantanément. Il ferma les yeux et laissa sa tête tomber en arrière sur le dossier de sa chaise tout en écoutant Daemon.

Si ça ennuie pas ton père… pourquoi pas mais je veux pas m’imposer. Déjà ma famille à dû mal à le gérer alors celle des autres…

Tristan rouvrit alors un œil et tourna vaguement la tête en direction de Daemon avec son habituel sourire en coin rieur.

C’est Croft. C’est pratique vu que je le vois toute l’année ou presque. Il m’en prépare une bonne bouteille qui me tient environ 2 semaines et pour l’été, il m’en prévoit une bonne grosse réserve. A ce que j’ai compris mes vieux verse tout les ans de l’argent à l’école pour payer les fournitures nécessaire je crois…

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Daemon Rypper

Jack The Rypper, une Adorable Peluche

Humeur : Malicieuse


MessageSujet: Re: On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien Sam 19 Mai - 19:13

Tristan avait levé les yeux au ciel et sourit à sa remarque, ce qui fit plaisir à Daemon, cela voulait dire qu'il avait réussi, réussi à détendre l'atmosphère ! Il écouta Tristan et lui tira la langue lorsqu'il entendit sa réponse, il savait que son ami n'aimait pas qu'on l'embête avec ses bouclettes, mais lui il trouvait ça amusant et puis, c'était un bon moyen de détendre l'atmosphère ! Il observa son ami boire la potion qu'il venait de lui donnait, il le regardait, légèrement attendri. De la même manière qu'avaient les parents de regarder leurs enfants lorsqu'ils font quelque chose. Oui bon, certes c'était très bizarre mais on pouvait difficilement qualifier Daemon de normal non ? Il leva ensuite les yeux au ciel, à son tour, lorsqu'il entendit Tristan déclarait qu'il ne voulait pas s'imposer, il retrouva donc tout son sérieux et posa ses mains sur ses épaules tout en plantant son regard dans le sien.

- Ecoute Tristan, tu ne t'impose pas puisque c'est moi qui t'invite ! Oui mon père sera d'accord, il refusera catégoriquement que tu restes avec tes parents si c'est pour avoir des vacances merdiques ! Surtout si c'est pour les passer dans ta chambre ! De toute manière, l'histoire est close, tu te tais et tu viens chez moi ! Et je t'interdis de protester ! T'es peut-être un loup garou, mais tu reste néanmoins mon ami, et un ami que j'adore par dessus le marché ! T'es mon P'tit loup à moi et je refuse de te laisser dans cette situation ! Compris !?

Il écouta ensuite ce que lui raconta Tristan sur le professeur Croft qui lui fournissait sa potion Tue-Loup, en même temps, rien d'étonnant pour un professeur de potion. Daemon se dit qu'il devrait le remercier d'aider ainsi son ami, certes il était apparemment payé pour ça mais tout de même ! Il pensa à lui offrir une peluche, peut être un petit ourson qui fabriquerait une potion ? Il ne savait pas ce qui ferait plaisir au professeur de potions et c'était la seule idée qu'il avait eu ! Et puis, le professeur ne serait pas obligé de savoir que le cadeau venait de lui après tout. Il fut arraché à ses pensées par le bruit que faisaient les elfes en préparant le dîner, et il se rendit compte qu'ils allaient finir par les déranger. Il remit donc P'tit loup, la version peluche, dans les bras de P'tit loup, le vrai cette fois et l'aida à se lever.

- Viens, on devrait y aller, on va finir par les gêner, et ça serait dommage...Déjà qu'ils ont plus de travail par ma faute...

Il sortit donc, accompagné du loup-garou, des cuisines, afin de laisser les elfes travailler tranquillement. Il conseilla ensuite à Tristan d'aller se reposer avant le dîner, ainsi il facilitera l'action des potions. Il accompagna donc le loup-garou jusqu'à l'entré de sa salle commune et regagna son propre dortoir après s'être assuré que son ami allait suivre ses conseils ! Il l'aurait mis lui même au lit si il ne l'avait pas écouté !
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On s'improvise pas infirmier il parait... on verra bien

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