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Par un bel après midi ensoleillé ... [PV: Evengeline H. Butcher]

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W. Jay-Lou Harrper

Blaireau de 7ème année au Charme Fou

Humeur : Joyeux


MessageSujet: Par un bel après midi ensoleillé ... [PV: Evengeline H. Butcher] Dim 13 Mai - 0:01

Par un bel après midi ensoleillé...
Ft. W. Jay-Lou Harrper & Evengeline H. Butcher

Mes yeux levés vers ce ciel si bleu, cette chaleur, ce vent si doux caressant lentement mes cheveux et mes joues, une brise qui raviverait plus d'un cœur si froid et seul en ce monde, une couleur si vif et intense qui fait rêve instantanément au simple regarde. J'avais devant moi un spectacle assez rare et que j'appréciais énormément, c'est lorsque le ciel révèle sa couleur si bleu, et que son soleil reflète sa douceur la plus extrême, nous frappant d'une chaleur qu'à n'en faire rougir par sa beauté. Je me sens tellement bien, c'est dans ces débuts d'après midi tels que je me sens réellement vivre, lorsque je ressens toutes ces sensations, tous ces sentiments et émotions, je me sens remplir d'un nouveau jour, une nouvelle énergie me passant au travers et me redonnant gout à certaine chose que j'avais perdu ou oublié. Là était pour moi le sens de l'apparition d'un printemps doux et si beau, quoi de mieux que de pouvoir en profiter convenablement, et c'était pour moi l'occasion rêver d'aller faire un tour du côté du lac, en profiter pour respirer l'air frais de la petite source d'eau, et pourquoi d'y aller plonger la tête pour avoir un bain à bonne température et dans des conditions parfaites.

Aujourd'hui est un jour idéal, assez spéciale au premier abord, puisque je n'avais exceptionnellement pas cours, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs mais la plupart des élèves ont eu leur emploi du temps complétement chambouler donc j'en ai profité pour venir ici, me refaire une petite santé fraiche si j'ose dire. Le temps est bien agréable celui qui n'en veut point profiter est bien devenu fou, puis comme s'est rare ici d'avoir un tel temps, soit il fait froid, soit il neige, soit il pleut, ou alors le vent prend place malgré que le temps ou plutôt le ciel soit presque dégagé mais bon autant mettre ces séries de mauvaises événements dans un coin de ma tête et profiter du simple instant que j'ai en ma possession. Je m'allongeais donc dans l'herbe en souriant, le soleil sur le visage, un brin d'herbe en bouche que je faisais tournoyer, mes mains soutenant ma tête, je commençais à chantonner une petite chanson, un petit air qui m'est passé en tête. Je n'avais pris la peine de demander à personne de m'accompagner puisque je m'étais décidé sur le vif et que j'ai eu un peu la flemmardise de reparti vers le dortoir pour demander à la bande de poussin à l'intérieur s'ils voulaient bien m'accompagner ou non. Bon je suis d'accord pour dire qu'ils sont entrain de rater quelque chose mais qui s'est peut être qu'ils se décideront à sortir également, en tout cas pour moi rester enfermer comme ça dans le château ce n'est disons pas mon grand plaisir, même en temps morose.

Que serait ce monde sans sa nature ? Que serait n'importe quel monde sans ça nature ? La notre est si belle, si comment dire, si surprenante, nous réservant à n'importe quel moment une surprise ou même un déception cela va s'en dire, d'où le fait qu'elle soit surprenante et sur tout les tableau. Aujourd'hui, elle nous offre ce qu'il y a de plus beau, ce qui révèle la vrai beauté de notre nature, de ce qu'elle est et de ce que tous veulent qu'elle soit et reste à jamais. Donnant simplement le meilleure d'elle, un plaisir partagée qui rend heureux tout être un temps soit peu intelligent pour apprécier la beauté de la nature. Enfin bref, ça commence à en devenir presque un fantasme là, encore heureux que je ne pense pas à voix haute car depuis longtemps j'aurais été pris pour un fou, un malade complétement déchanté mais disons que c'est aussi ce qui fait mon charme d'être à part si je peux dire, de ne pas être celui que je dois ou devrais être pour certaines personnes, ça les trouble et les attire complétement, et me vaut par moment leur sympathie puisqu'il y a recherche de ce qui est à découvrir pour eux qui n'est autre que ce que je suis et que j'ai décidé d'être mais ça aussi ça reste encore quelque chose de complétement abstrait et totalement déjantée, mais enfin temps que je me comprends j'ai envie de dire que c'est l'essentiel...n'est ce pas ?
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Evengeline H. Butcher

Elève de 7ème année - Poufsouffle

Humeur : Avec un espoir


MessageSujet: Re: Par un bel après midi ensoleillé ... [PV: Evengeline H. Butcher] Lun 14 Mai - 14:56



Let the sunshine rises
William & Evengeline
Dormir... dormir … dormir... Voilà ce dont Evengeline rêvait le plus ces derniers temps. La jeune fille ne voulait qu'une seule chose : rattraper ses heures de sommeil, qu'elle ne cessait de perdre à cause des révisions pour les ASPIC. A croire que cela était même devenu un luxe que de pouvoir se reposer ne serait-ce que quelques heures, une ou deux rien de plus. Quoi que... A bien y réfléchir, si elle s'assoupissait pour seulement une heure, elle était certaine de dormir jusqu'au lendemain de la même heure, tellement elle était fatiguée. Bref quoi qu'il en soit, une bonne étoile sembla veiller sur les septièmes années aujourd'hui, puisqu'ils avaient reçu la permission de ne pas suivre les cours pour cause de révisions. Il n'était pas à nier que la jeune fille avait reçu la nouvelle avec joie. Même si, cela signifiait qu'il faudrait travailler, il n'en restait pas moins que la seule chose qu'elle percevait était qu'elle allait enfin pouvoir dormir un peu. Souriante comme jamais, c'est donc dans cette optique que la jeune fille se coucha la veille au soir. Et il lui semblait qu'elle venait tout juste de s'assoupir dans son lit, lorsqu'un rayon de soleil perça à travers les vitraux de la fenêtre pour tomber au niveau de son visage. Se cachant dans un premier temps le visage sous son oreiller, la jeune fille grommela des termes incompréhensibles pour quiconque. Elle voulait juste rester encore ici et dormir... Cependant, le temps joua en sa faveur, et lorsqu'elle se rendit compte que ce n'était pas un sortilège mais bel et bien un rayon de soleil qui l'avait réveillé, la jeune fille se retourna en sursaut et en poussant les draps vers le fond de son lit.
    - Je suis en retard !

Oui elle l'était un peu, d'autant plus qu'elle voulait avancer un peu plus les Défenses contre les forces du mal. Ni une ni deux, la jeune Poufsouffle se releva de son lit baldaquin dont les jointures anciennes prouvaient qu'elle n'était pas la première fille à y avoir dormi dedans et se mit à courir en direction de la salle de bains. Une chance pour elle, il n'y avait personne, ce qui prouvait bien que nous étions un jour de la semaine en période de cours. Bref, se dépêchant à tout va de faire sa toilette, la jeune fille ne perdit pas son rythme alors qu'elle remontait du côté des dortoirs afin de refaire son lit. Même si les elfes de maison étaient employés pour ce genre de chose, la jeune fille n'aimait pas qu'ils soient considérés comme des moins que rien. Après tout, n'importe quel être sur terre méritait de vivre et disposait d'une once de respect pour son prochain. Voilà pourquoi, elle ne pouvait pas supporter le fait que certaines personnes les traitent comme de la vermine. Ils n'avaient rien demandé, et ne pouvaient rien faire au vue de leur condition. Pourquoi leur infliger autant de peine ? Un mystère qui resterait entier pendant de nombreuses années encore. Il suffisait de voir que la mentalité du point de vue des sorciers n'avaient en rien évoluée malgré les événements qu'ils avaient pu connaître. La nature humaine était parfois très étrange. Bref, ce sujet là n'était pas à aborder pour l'instant, le serait-il même un jour ? Quoi qu'il en soit, en attendant, Evengeline venait de terminer de faire son lit, et entreprit de récupérer l'ensemble de ses affaires de classe afin de prendre le chemin de la bibliothèque pour y travailler. Lorsqu'elle passa dans la salle commune, elle saisit ce qui ressemblait être une part de tarte au pomme et s'en alla directement vers la destination tant convoitée.

Elle ne savait pas très bien combien de temps s'était écoulé depuis qu'elle avait franchi le seuil de la porte de la bibliothèque scolaire. Apparemment, cela devait faire un certain temps, puisque son ventre grognait, avec sa chance, elle était certaine d'avoir raté le service de midi. Soupirant d'agacement, la jeune fille s'étira sur sa chaise et se laissa tomber tête en avant sur la table. Elle n'avait pas prévu le fait que ce geste était peut être pas assez retenu et le bruit qui en émana fit retourner certaines personnes ainsi que des chuts parsemés de part et d'autres d'elle. Plissant ses yeux en guise de gêne conséquente, la jeune fille releva la tête et se contenta d'afficher timidement un :
    - Je suis désolée...

Avant de rassembler ses affaires et de partir des locaux. Honteuse, et certainement avec une belle bosse sur son front, la jeune fille en oublia qu'elle avait faim et se décida à sortir un peu. Après tout, le temps était propice à rester dehors, et elle avait dans son sac des livres à feuilleter afin de continuer ses révisions. Elle ne causerait du tort à personne en allant lire prés du lac, comme elle en avait prit l'habitude. Un sourire se dessina sur son visage en pensant à cela. Elle avait l'impression de ne plus y être allée depuis une éternité et pouvoir retrouver ainsi son plaisir d'antan lui réchauffait le cœur. Longeant les couloirs sombres du château, Evengeline arriva enfin au niveau de la grande porte d'entrée dont elle passa les énormes piliers en quelques secondes pour se confronter à un temps radieux. En effet, le soleil irradiait telle une boule de feu, ramenant ainsi une certaine vie dans le parc. En quelques pas, la voilà déjà perdue dans ses pensées, à écouter les oiseaux chanter de ci de là dans les arbres ou sur les édifices imposants des lieux. Émerveillée aux moindres pas qu'elle faisait, la jeune fille fermait les yeux et inspirait l'air comme si elle n'avait pas pu le faire depuis des années. Cela lui faisait du bien, tellement qu'elle ne pouvait pas s'empêcher de sourire alors qu'elle était seule. Elle aurait aimé que monsieur Graham soit avec elle à cet instant pour qu'il puisse sentir ce qu'elle ressentait : cette joie immense de pouvoir se sentir libre juste par le simple fait d'être dehors sous un ciel radieux. S’apercevant de ce à quoi elle était en train de penser, la jeune poufsouffle s'arrêta net dans sa marche et fronça les sourcils. Elle l'aimait beaucoup et voulait réellement qu'ils deviennent amis tous les deux c'était un fait, sauf que lui ne l'aimait pas ! Il fallait qu'elle rentre ça dans sa tête. Soupirant en faisant un signe négatif de la tête, Evengeline continua sa route et entreprit de penser à nouveau au bien être qu'elle pouvait ressentir en marchant ainsi. Ses pas la guidèrent tout naturellement vers le lac. Et plus elle s'avançait plus son regard était attiré vers ce qui ressemblait être une personne allongée sur le sol. Souriant en coin, la jeune fille pensa aussitôt au fait que tout le monde voulait simplement profiter du beau temps. Mais plus elle avançait et plus elle reconnaissait la personne en question. William Jay-Lou Harrper. Un sourire franc se dessina sur son visage alors qu'elle augmenta légèrement la cadence de son pas. Elle était contente et ravie de pouvoir le voir, seul. Elle aimait beaucoup parler avec lui et surtout passer du temps en sa compagnie. Ils représentaient à tous les deux la loyauté et la gentillesse des poufsouffle.
    - Monsieur Harrper, si vous restez ainsi au soleil, vous risquez d'attraper un beau coup de soleil sur votre nez.

Un léger rire émana de ses lèvres, alors qu'elle s'amusa à se mettre devant lui de manière à lui cacher le soleil. Il devait probablement la voir sous une aura bien particulière de cette manière là. Après quoi, elle osa lui demander timidement.
-
    - Je peux te tenir compagnie un petit peu, ou tu préfères rester seul ?
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W. Jay-Lou Harrper

Blaireau de 7ème année au Charme Fou

Humeur : Joyeux


MessageSujet: Re: Par un bel après midi ensoleillé ... [PV: Evengeline H. Butcher] Mer 16 Mai - 18:02

Par un bel après midi ensoleillé...
Ft. W. Jay-Lou Harrper & Evengeline H. Butcher

Une soudaine idée me parvient à l'esprit, alors que je regardais ce magnifique temps devant moi j'avais une envie particulière, enfin pas si particulière que ça puisque je le fais souvent, mais là tout de suite une idée de texte, un peu poétique me vient à l'esprit, quelque chose d'assez beau, bien sûr que en écrivant comme ça à la chaîne mon texte pourrait paraitre comme quelque chose de non construit et assez comment dire dans le désordre mais ça je pourrais le modifier plus tard lorsque je rentrerais au château ou alors lorsque le temps se met à pleurer et que moi pour passer le temps tranquillement dans les dortoirs de Poufsouffle je me met à corriger mes textes et voir si je ne peux pas faire mieux. Enfin bref, je me suis donc mis à écrire le texte à l'arrache sur le petit carnet que j'emporte toujours sur moi dans ma poche au cas où des idées comme celles ci me viennent à l'esprit soudainement. Le temps est à l'inspiration et c'est ce que je vois tout en écrivant, ma main est légère et les mots flottent sur mon papier, pas d’hésitation , pas de rature, pas de mauvaise chose. Je me suis donc mis à relire mon texte sans corriger les fautes juste pour voir ce qu'il en est en tout cas j'avais déjà un titre pour ce texte qui est :

" Une réalité ! " => Moi !?! Je ne suis que le reflet des pensées de plusieurs personne, je me perfectionne à leur façon, je me construit de leur rêve, fantasme, dire ou écrit, je ne suis rien à part un symbole, une image qu'on peux effacer à tout moment... une image en apparence réel qui effectue une signification de la vie que tout homme rêve de possède... mon apparence ne m'appartient pas, mes pensées ne sont pas de moi, mes rêves sont rêvés par d'autres, mes paroles sont ceux de tous, mes pas sont ceux de mon porteurs, mes mouvements ne sont pas pensées.... je ne crée car on m'a créer... je respire car on me le dit, je mange car on me l'a apprit, je bois pour ne pas mourir, tout en sachant que la mort pour moi n'est autre qu'un ultime passage vers un autre monde... où une fois encore mon corps ne sera pas mien, je ère dans l'éternité attendant que je sois dictée, j’attends pour ne pas attendre... l'amour on me la enseigner comme une passion obscurcit par le voile de sa bien-aimé, l'amour est signe de possession, un contrôle exercer par un cocon... infranchissable, incassable que nulle personnes osent franchir par crainte d'y rester... et mourir... la vie ne m'appartient donc pas, je ne suis qu'un jouet avec une datte d'expiration... un jour contrôler, l'autre possédé... et enfin oublié... ma vue me trompe... mon odorat me perd... mon toucher s'effrite... mon ouïe s'assourdit... mon goût périt... mon cœur se liquéfie... et mon âme m'abandonne...

Je sentais les idées volés autour de moi, je les vois me fournir une inspiration particulière, une envie soudaine de me concentrer sur mes textes, j'aimais énormément ce côté là de moi, ce côté Artiste que je possède, j'en suis fière mais je n'ose réellement pas trop comment dire, montrer mes œuvres au grand jour, peut être que je ferais un bon journaliste dans une rubrique particulière qui sait ? Après tout moi qui ne sait vraiment pas ce que je vais faire plus tard après Poudlard, cela pour déjà me donner un avis ce le côté professionnel de la chose. Pour en revenir à mon texte je n'étais pas trop fière de la fin de celui ci, puis après tout c'était sur le vif donc je ne devais pas être trop critique avec moi même c'est comment dire du première essai, un test, comme on test un produit avant de savoir si on doit le mettre en vente ou non. Mais la plupart du temps la difficulté d'un texte réside dans le fait de le remodeler, de le revoir, d'essayer d'en faire autre chose puisque l'écriture sur le fait, dans le vif, lorsque l'inspiration nous guide, seul cette écriture là, ce texte là, ce rendu là laisse paraitre ce qu'est réellement le texte. Bien entendu, des cas contraires peuvent exister mais ma pensée n'est pas la leur et j'aime ma façon de penser alors pourquoi changer ?

Soudainement je me suis mis à entendre une voix, qui par ailleurs m'est assez familière, je souris et j'ai même pas eu le temps de me redresser ou lever la tête, qu'elle apparut devant moi telle un ange descendant vers son protégé. Je la regardait alors qu'elle se posta devant moi, en face du soleil ce qui me mit à l'ombre, j'en fus pas mécontent puisque ça m'a permis de pouvoir la voir, sans être gêner par le soleil et je me suis mis à dire , le sourire aux lèvres en la regardant : " Ôtez moi d'un doute Miss Butcher, si je me met soudainement à prendre feu au soleil cela fera t-il de moi toujours le bel homme que je suis ? Ou au contraire dois je rester dans la pénombre que vous représentez, telle une déesse grecque venant secourir son demi-dieu ? ", je me suis mis à rire bêtement, j'aimais prendre des tons divers et bizarres puis mes références ne sont pas trop mal non plus, " Et bien, non, c'est avec joie que j'accepte ta compagnie, je n'oserais pas refuser puisque la conversation avec toi est comparable au glissement d'une feuille sur un fleuve calme et plat, c'est à dire une discussion douce, et qui coule avec une légèreté appréciable. Je suis même ravie de te voir ici, profiter du bon temps il n'y a que ça de bien, puis il fait tellement bon, donc partager cela avec une amie comme toi je ne demande pas mieux, tu sais aussi bien que moi de toute façon que la solitude ce n'est pas mon fort. ", je me suis mis encore à rigoler, un peu plus sérieusement si on peut dire puis je fis signe à Eve de venir s'asseoir à côté de moi, en attendant j'étais entrain de me décaler pour lui laisser place, et qu'on puisse apprécier ce moment tout les deux Je me suis mis aussi à ranger mon petit carnet , que je posais au dessus de nous pour ne pas l'écraser dans ma poche, et fit un dernier sourire à Eve tout en la regardant.
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Evengeline H. Butcher

Elève de 7ème année - Poufsouffle

Humeur : Avec un espoir


MessageSujet: Re: Par un bel après midi ensoleillé ... [PV: Evengeline H. Butcher] Lun 21 Mai - 11:08



Let the sunshine rises
William & Evengeline
Le soleil était toujours propice aux bonnes choses. C'était grâce à lui que nous nous sentions vivre. La chaleur qu'il nous prodiguait contribuait toujours à notre comportement. Nous nous sentions en phase avec lui et les moindres rayons de chaleur qu'il nous offrait. Il agissait sur notre comportement comme il agissait avec le reste de l'univers. Il nous était vital et nous rendait heureux. Son pouvoir était grand, tellement que tout gravitait autour de lui. Il nous rendait rêveur, car grâce à ce qu'il renvoyait, nous pouvions nous sentir mieux et laisser ainsi nos esprits rencontrer nos rêves les plus beaux. Ceux là même que nous ne gardions que pour nous, car ils participaient à notre jardin secret. Celui là même que personne ne pourrait jamais nous ôter. On dit des Serdaigles qu'ils sont rêveurs et très intuitifs, mais les Poufsouffle le sont encore plus. A bien y regarder de plus près, les divergences de ces deux maisons n'étaient pas aussi marquées que ce que les élèves pouvaient bien le croire. Les Poufsouffle disposait même de quelque chose de plus que les autres n'avaient pas : leur gentillesse et leur loyauté. Ils apprenaient à se mouvoir dans un monde qu'ils idéalisaient et qu'ils voulaient avant tout préserver de toute méchanceté. Est-ce pour cela qu'ils devaient être considérés comme des idiots ? Si tel était le cas, les grands hommes qui ont ornés les murs et les livres d'histoire en étaient également. Ils n'étaient juste que des êtres en quête d'un monde meilleur. Et entre eux, ils contribuaient toujours à se l'accorder de la façon la plus honorable et la plus belle qui puisse exister : en restant tels qu'ils étaient, sans avoir à se cacher de ce qu'on pourrait penser d'eux. Ils se ressemblaient tous et grâce à cela ils parvenaient à s'entraider entre eux. Les autres castes les chambraient à tout bout de champ, mais finalement, ils étaient probablement la maison la plus honorable du château tout entier.

Aujourd'hui en était un exemple d'ailleurs. Evengeline s'était décidé à aller faire un tour du côté du lac afin de pouvoir prendre l'air tout en révisant. Le sérieux ne la quittait plus, c'était comme si elle était prise entre des griffes dont elle ne pouvait s'échapper. Ou si elle parvenait à le faire, la culpabilité lui rappelait sans cesse qu'elle se devait de se reprendre et de parvenir à étudier. Ces pensées étaient de plus en plus fatigantes et d'autant plus usantes, si bien que son état physique commençait à en payer les pots cassés. Des cernes de plus en plus grandes semblaient avoir pris possessions de manière permanentes sous ses yeux, le poids qu'elle perdait parce qu'elle mangeait mal ou bien trop peu augmentait sa fatigue. Et pourtant, elle ne s'en plaignait pas... Car elle savait au fond d'elle que c'était pour la bonne cause. Bref, ainsi sur son chemin, la jeune fille avait pu reconnaître l'un de ses amis de maison, mais également de promotion installé seul sur la pelouse. Souriante, elle avait prit la décision d'aller le rejoindre, sachant pertinemment que le temps passé à ses côtés lui ferait un bien fou. Tous les deux se comprenaient de bien des manière et se complétaient également. William écrivait, Evengeline lisait, ils aimaient tous les deux être dehors et profiter de la nature comme ils le pouvaient, lui aimait l'eau, elle en avait peur. Et ils avaient su gagner la confiance l'un et l'autre tout en restant naturels. Toujours heureuse de le retrouver, Evengeline n'avait pas tardé à lever la voix afin qu'il puisse se rendre compte de sa présence. Le sourire qu'elle avait adopté ne la quittait jamais lorsqu'elle était en sa compagnie. William était un être parfait en tout point : gentil, drôle, généreux, poète à ses heures perdu. Il venait tout juste de dévoiler cet attribut alors qu'il la complimentait sur sa beauté. Touchée par ses mots, la jeune fille ne put s'empêcher de rougir. Personne ne lui disait qu'elle était jolie, elle n'avait pas l'habitude de l'entendre ou même de le croire, car personne ne s'intéressait et ne s'était jamais intéressé à elle. Aussi, c'est avec une voix à moitié gênée qu'elle lui répondit sur le même ton qu'il avait adopté.
    -Je m'en voudrai de te laisser te consumer sur place. Il vaudrait peut être mieux que je reste devant Apollon et agir comme une conscience. Elle marqua un léger temps de pause, et baissa son regard pour regarder ses pieds avant de reprendre avec une petite voix. - Merci pour le compliment.

Evengeline était tout ce qu'il pouvait y avoir d'innocent, de timide et surtout de naïf sur terre. Souvent, elle n'en avait pas conscience et agissait de manière naturelle avec quiconque. Cela lui valait beaucoup de moqueries, que ce soit des personnes du même âges ou bien également des personnes plus jeunes aussi. Elle insupportait par exemple les Serpentards, qui voyaient toujours en elle quelqu'un de bête et de trop gentil. Tellement qu'il était à parier que le jour où elle se ferait battre, elle tendrait l'autre joue au lieu de se défendre. Ou peut être pas... On ne lui avait rien appris, si ce n'était à être gentille. Quoi qu'il en soit, ici avec William, Evengeline savait qu'elle était bien et qu'elle continuerait à l'être pendant un bon moment encore. Son sourire resta encore une fois intact lorsqu'il évoqua cette comparaison à une discussion avec elle et le parcours d'une feuille sur un fleuve. William savait parler, c'était indéniable, et il savait d'autant plus lui faire plaisir. Toujours aussi rouge, elle osa reprendre la parole timidement.
    -Tu exagères un petit peu quand même.

Un léger rire émana de ses lèvres, alors qu'elle cherchait à gratter son pied sur le sol, signe de son malaise (elle est mignonne mdr). Il continua en lui expliquant qu'il était contant de la voir. Il n'avait pas idée à quel point elle pouvait l'être elle aussi. Son sourire se fit un peu plus grand à cette idée, si bien qu'elle continua à l'écouter avec cette même attention. Ce sourire se transforma en rire lorsqu'il évoqua le fait qu'il n'était pas un adepte de la solitude. C'est peut être grâce à cela que la jeune fille réussit à reprendre une certaine contenance, et ainsi à répondre sur un ton amusé à son tour.
    -Je m'attendais presque à trouver une horde de filles autour de toi. Mais je suis bien contente de te trouver seul un peu. Ça fait du bien de te voir et surtout de pouvoir être un peu seule avec toi.

Elle le regarda rassembler ses affaires et se décida à s'installer à ses côtés alors qu'il lui faisait de la place. Son regard se porta tout naturellement vers son petit carnet, sur lequel elle avait pu le voir rédiger quelque chose juste avant d'arriver. Installée sur ses genoux, les mains le long de ses cuisses, Evengeline rendit le sourire que William lui donnait en faisant de même avant de paraître un peu plus curieuse sur le sujet qu'il voulait cacher.
    -C'était un poème ?

Elle remarqua de l'incompréhension dans le regard de son ami, c'est pourquoi, elle se décida à justifier sa question.
    -Sur ton carnet... C'était un poème que tu écrivais ?

Bien entendu, la jeune fille n'avait aucun droit de pouvoir lui demander de le lire, et malgré sa curiosité, elle ne pouvait que comprendre ce qu'un jardin secret pouvait représenté. Elle même n'écrivait pas, mais n'arrivait pas pour autant à se confier avec aisance de tout ce qu'elle ressentait, si ce n'était peut être... Non pas encore.
    -Je n'aurai pas dû te demander ça, excuse moi...

Elle baissa son regard, gênée par son comportement. Elle parlait bien trop... C'est pourquoi, désireuse de vouloir réajuster l'ambiance qui régnait en ces lieux avant son dérapage, elle se décida à poursuivre, en regardant devant elle, en direction du lac.
    -Tu iras nager aujourd'hui ?
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O. Axel Deboissy

Medicomage à Ste Mangouste


MessageSujet: Re: Par un bel après midi ensoleillé ... [PV: Evengeline H. Butcher] Ven 13 Juil - 10:01

le rp est il toujours d'actualité?


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Lucian D. MacAdam



Humeur : Lunatique


MessageSujet: Re: Par un bel après midi ensoleillé ... [PV: Evengeline H. Butcher] Ven 13 Juil - 22:50

Oui, je serais absent un temps, j'ai posté mon absence, mais je répondrais à mon retour Smile
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