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Toi, moi, un saucisson... la tête de sanglier... [pv Ali]

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Jeremy Drayton

Vilain Mangemort


MessageSujet: Toi, moi, un saucisson... la tête de sanglier... [pv Ali] Mar 15 Mai - 14:47

Le ciel était sombre… Un gris qui vous rafraichissait le cerveau… Ajoutez à cela quelques averses par ci par là, qui s’arrêtent et qui reprennent sans logique apparente et enfin des rafales continues qui, même si elles ne suffisent pas pour que vous vous envoliez sans l’aide d’un balai magique, suffisent néanmoins pour vous balancer par ci par là. Vous obtenez ainsi un beau cocktail explosif apte à vous gâcher le moral, détruisant par là-même les quelques plaisirs que vous avez pu accumuler au fil de la journée…

C’est donc complètement morose que je m’engageais dans la petite ruelle en face de moi. La luminosité y était faible, l’air peu engageant. Seulement voilà lorsque qu’on est le second du grand Seigneur des Ténèbres rien ne nous arrête ! Et surtout les ruelles sombres et désertes on connait bien ça… Presque mieux que les grandes villes, c’est qu’il est souvent plus facile de tuer ou de torturer là dedans qu’en plein centre ville…

Si la place de Seigneur des Ténèbres n’était jamais contestée ce n’était cependant pas le cas de celle de second. Cette place était sans cesse convoitée. L’idée de Blade : travailler la combativité de ses mangemorts, les inciter à ne jamais cesser de s’entraîner et à être sans pitié ; méthode prise : des duels avec le second, si le mangemort lambda gagne il gagne la place, sinon il est ou blessé gravement, ou mort… Quand au second la plupart du temps il se contente de perdre son titre. Evidement n’importe qui ne peut pas prétendre à ce duel ! Elever un traitre au rang de second serait bien trop simple sinon… Ce système plaisait, alors il était prisé.

Je savais que ma vie était donc mise en jeu même à l’intérieur de ces ruelles qui m’étaient tellement familières ! Mais j’étais capable de gérer cela à la perfection, je n’étais pas second pour rien ! J’étais beau et puissant, de quoi courtiser toutes les femmes sans me prendre la tête. J’étais ce qu’on appelait un collectionneur, jouant avec les femmes pour assouvir mes désirs sexuels, n’hésitant jamais à jouer avec les sentiments ainsi qu’avec les peurs. Je savais toujours ce que je voulais et quasiment tout le temps je l’obtenais, la conquête étant la partie la plus agréable de ce jeu, le reste n’étant que du pur plaisir physique. Du moins c’était ainsi que je voyais les choses jusqu’à ce que je rencontre cette nana aussi folle que l’était son prénom, et tellement belle !

Mais trêve de bavardage inutile… Je pourrai rester ainsi comme ça des heures à marcher complètement obnubilé par mes pensées… Par mon passé, mes souvenirs de ma captivité à Azkaban, la vengeance que je m’étais faite en en sortant, l’enquète que j’avais commencé à faire pour savoir quel était le maudit auror qui m’avait envoyé en tole… Oui mon passé n’était pas aussi parfait que mon visage ni aussi grandiose que la taille de ma baguette… Sans sous entendu, jamais.

Un bruit d’oiseaux qui s’envolent, deux étincelles et deux choses enflammées qui tombent au sol accompagnées par des cris suraigus qui m’obligèrent à me boucher les oreilles… L’avantage chez les sorciers c’était qu’un feu tenait même sous la pluie… J’étais trempé et je n’en pouvais plus… Si le spectacle m’avait plus, l’odeur de pigeons grillés fit gargouiller mon ventre… Bien très bien cela signifiait qu’une pause était devenue nécessaire ! Une bonne soupe de la bonne bière et le moral qui remnte u peu.

Je retournais au bar où je l’avais croisé pour la première fois, où on avait passé une merveilleuse soirée, où on avait fini dans un lit à s’envoyer en l’air. Je me souviens encore de son parfum c’était purement ridicule mais quelle importance ? Je la désirais cela s’arrêtait là et j’étais persuadé que c’était totalement réciproque. Résister à un corps tel que le mien c’était pure folie ou un refus simple de s’amuser, ce qui bien évidemment était totalement con.

La sonnette retentit, j’entrais, essuyant mes pieds sur le tapis. Être un mangemort ne m’empéchait pas d’être bien élevé. Je m’asseyais à une table et hélais un serveur désirant qu’il m’apporte un saucisson et de la bière-au-beurre. Sachant quel bon client j’étais il se dépécha d’obéir et m’apporta le couteau en prime… D’un autre côté je n’allais pas entamer le saucisson avec les dents à la barbare ! Trois deux un partez !! Le premier qui déchire ce sachet de saucisson avec ses dents gagne un slow alors dépéchez vous ! Le saucisson était délicieux, la bière de même. J’avais tout pour être parfaitement heureux manquait plus que…

Là ! Elle était là ! Avec ce superbe regard qui faisait d’elle une femme désirable. En plus la chance me souriait, car elle était seule. Il tait hors de question que je reparte sans avoir fait ce que j’avais à faire avec cette nana.

Courage coco, tu joues dans la cour des grands maintenant alors lance toi et striiiiiiiiiiiiiiicke ! C’est vraiment le plus grand coup que t’as jamais eu alors serres les dents et fonces ! Alors je portais mes doigts à ma bouche et je sifflais cette beauté ! Me souvenant d’une vieille pub du Mask où ce dernier se transformait en loup et tirait la langue, haletant… Hésitant un instant à faire de même, mais le nombre de bouteilles que j’avais bu ne suffisait pas à me faire autant perdre ma raison. Ainsi je me contentais de siffler cette jeune femme, lui faisant signe derrière les quelques bouteilles de bière-au-beurre qui commençaient à s’empiler sur ma table.

Je regrettais un instant cet accueil indigne d’elle. C’est qu’elle méritait tellement mieux… J’aurai du me lever, lui demander si elle voulait bien venir me tenir compagnie et la faire s’assoir… J’étais un gentleman s’il vous plait… Bien peu importe les choses étaient faites… Et j’avais un nom à tenir

Elle me regardait, je lui souris.


- Oui c’est bien vous que je siffle mademoiselle. Faites moi le plaisir de me tenir un peu compagnie…

Nouveau sourire.


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MessageSujet: Re: Toi, moi, un saucisson... la tête de sanglier... [pv Ali] Dim 20 Mai - 19:25

    ▬ « T'aurais pas du feu s'il te plait? »

    Je montrais ma clope éteinte en gage de bonne foi. Bien sur, il avait fallut que mon briquet me lâche une fois que j'étais arrivée à Pré-au-lard hein! Impossible de trouver une boutique vendant de ces trucs purement moldu dans le village et l'idée de retourner chez moi après tout ce trajet était trop déprimante. Utiliser un sort? C'était juste un coup à mettre le feu à une maison par accident. Quelle blague! Le sort s'acharnait contre moi aujourd'hui. Je me revoyais encore tranquillement allongée sur mon canapé, cet après-midi encore, dans une de ces journées de congés qui n'en finissait pas, quand le téléphone avait sonné.

    ▬ « Aliena? C'est fini. »

    C'est fini. Deux putains de mots il m'avait simplement dit. Deux putains de mots dit à travers un putain de téléphone. Et je venais de me faire larguer par un de mes plans culs réguliers. Je m'en remettrais, c'était que du sexe mais quand même! Pourquoi, comment, pour qui? J'en sais rien, il avait simplement dit DEUX mots! J'arrivais pas à le crorie tellement c'était délirant. Et moi, j'ai des besoins quoi! C'est pas si facile que ça de s'en trouver des plans culs réguliers. Bon sang. Puis aller boire et aller chez des hommes étaient mes seuls occupations pendant mes ours de congès. Je haïssais à un point considérable ces jours-là, j'étais auror pour l'adrénaline des missions et en ce moment, les missions se faisaient rare. Et moi, j'étais là à me larver sur un canapé en me faisant larguer par des plans cul. Si ça continuait, j'allais m'y mettre aussi, à cette nouvelle mode des aurors qui allait enseigner à Poudlard.J'aurais au moins quelque chose d'autre à faire de mes journées.

    Quoiqu'il en soit, ce coup de fil m'avait mise tellement en rage que j'avais attrapé mon sac, mis un pantalon et était sorti en trombe de mon appartement. A peine sortie, je m'étais vite rendu compte qu'un débardeur, c’était bien léger pour sortir en ce temps là, même si je portais un sweat par-dessus. Mais j'étais trop agacée pour retourner dans mon appartement me changer et moi, mon sweat, mon débardeur et mon jean, nous avons lutter contre vent et pluie jusqu'à arriver à Pré-au-lard.

    Et c'était lors d'une éclaircie que j'avais décidé de m'allumer une cigarette mais que mon briquet en avait décidé autrement.

    Mon regard se fit tellement insistant que l'inconnu finit enfin par me tendre une boite d'allumette. Je le remerciais et pus enfin me tuer à petit feu avec du tabac. Je sentais presque mes poumons grésiller à chaque bouffée, mais je m'en fichais, trop contente d'avoir ma dose. Mon pas se fit plus tranquille, mon visage plus serein, et je me laissais tranquillement porter par mes jambes à travers Pré-au-lard. Tout était détrempé, l'air était encore humide. C'était à temps à éteindre une clope ça. Oh non, vu comment j'ai galéré à pouvoir t'allumer, ne t'éteins pas, ne t'éteins pas, s'il te plait. Je tirais de plus en plus dessus en priant Dieu, Buddha, Bob l'éponge (il fallait mieux viser large) pour que je puisse la terminer quand je sentis les première goutte, puis l'averse tomber sur ma tête. Ok. Je laissais tomber ma cigarette et rabattais le capuche de mon sweat sur ma tête, direction la tête de sanglier. Mes vêtements avait eu le temps de s'imbiber complétement d'eau le temps que mes yeux repèrent l'enseigne de l'établissement, la vue brouillé par des gouttelettes. Je m'abritais sous le porche quand la pluie s'arrêta aussi brusquement qu'elle était venu. Oh non, je rêve, mais quelle blague! Decidement, quelqu'un m'en voulait là-haut. Je soupirais avant de rentrer dans l'établissement, direction le comptoir pour pouvoir m'installer, quand un bruit retint mon attention. Un sifflement. Le genre de sifflement que font les camionneurs à une jolie fille en minijupe dans la rue avant d'avoir la trace rouge de la main de ladite fille sur la joue. Je tournais la tête en direction du sifflement, sans bien savoir pourquoi, parce que je ne pensais pas une seule seconde qu'il m'était destiné, avant de voir enfin son auteur. Jeremy! Un léger rire s’échappa de ma gorge. Jeremy, un ancien d'Azkaban que j'avais plus ou moins tracé à sa sortie. En temps qu'auror, prendre contact avait été facile et je m'etais vite arranger pour lui faire croire que je voulais une relation plus que professionnel. Certes, faire ami-ami avec des anciens détenus n'était pas réellement approuvé par mes supérieurs et c'était bien pour ça qu'il ne savait pas ce que je faisais. Mais j'étais persuadé que Jeremy cachait son jeu et qu'il avait des contacts avec des mangemorts Et j'étais persuadée qu'en me rapprochant de lui, il y aurait un moyen qu'il me mène à eux. On ne me donnait presque plus de mission à l'agence en ce moment, il fallait bien que je me créé mes mission moi-même. J'avais conscience de jouer avec le feu mais je m'en fichais.

    Bon, il y avait bien un truc que je devais admettre, c'est que la compagnie de Jeremy m'était devenu agréable à la longue. Mais je préférais ne pas m'étendre là-dessus. Jeremy faisait parti de ceux que je devais traquer, je devais m'interdire de l’apprécier. A tout prix.

    Enfin, je me tournais pour voir quelle fille Jeremy avait bien pu siffler de cette manière, mais je n'arrivais pas à voir qui. Mon regard se porta à nouveau sur le jeune homme, interrogateur, et ce dernier me héla, tout sourire :

    ▬ « [b]Oui c’est bien vous que je siffle mademoiselle. Faites moi le plaisir de me tenir un peu compagnie… »

    Je lui rendis son sourire, même pas offensée parce ce qu'il venait de faire. Je prenais ça plus pour un jeu qu'autre chose, surtout que dans mon vieux sweat détrempé, je me sentais tout sauf désirable. Mais aussi bien, je jouer le jeu, consciente que la plupart des regards s'étaient tournés vers nous.

    ▬ « Ma maman m'a dis de ne pas parler aux inconnus, désolé. »

    Si seulement ça avait pu être vrai. Elle était bien trop occupée à délirer toute seule pour pouvoir me donner ce genre de recommandation.

    ▬ « Mais il y a peut-être moyen pour que je fasse une exception pour toi beau gosse »

    Je lui fis un clin d'oeil aguicheur et, attrapant mon sac, alla lentement vers sa table, avant de poser mes deux mains dessus et de me pencher vers lui

    ▬ « Tu me paies un verre, chéri? C'est le moins que tu puisses faire si tu veux vraiment que je te tienne compagnie, non? »

    Payée pour tenir compagnie à des hommes? Ca existe pas déjà comme métier ça?
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Jeremy Drayton

Vilain Mangemort


MessageSujet: Re: Toi, moi, un saucisson... la tête de sanglier... [pv Ali] Ven 1 Juin - 17:03

Aliena était entrée, complètement trempée, de fines gouttelettes d'eau coulaient de son sweat légèrement trop large pour elle, pour aller tremper un peu plus le sol. L'endroit était sali par les allées et venues des clients, le sol collait et il subsistait une odeur nauséabonde de part la sueur des personnes ayant couru ici se mettre à l'abris. Dans ce décor Aliena resplendissait, peut-être plus attirante que jamais... Et je faisais de la poésie en prose moi... Quel mangemort convaincant pouvais-je faire ! Aini je l'avais sifflé. La belle s'était retournée, m'avait vu et un sourire était apparu sur ses lèvres. Elle m'avait donc reconnu. Je n'en attendais pas moins d'elle. En fait je dirai même que le contraire m'aurait fort déplu et qu'il était dangereux de me déplaire. Tant que tout allait bien je pouvais me montrer fort galant, drole, courtois... M'énerver était à tous les coups une erreur. Sortir d'Azkaban ne m'avait pas laissé tout à fait sain d'esprit...

Visiblement elle se sembla pas comprendre immédiatement que c'était elle que j'avais sifflé... Bon d'accord notre dernière nuit ensemble remontait déjà à facilement un mois... Seulement elle m'avait tellement plu qu'intérieurement je m'étais toujours dit qu'on allait remettre ça. Et maintenant qu'elle était là je ne comptais pas laisser la chance de lui demander d'ouvrir ses jambes filer... Sexe chérie, s'envoyer tranquillement et gentment en l'air, tu n'as jamais été contre. Je dus lui confirmer que c'était elle que je sifflais... Je n'allais pas siffler la frand mère là bas... Je ne baisais pas tout ce qui me tomber sous la main.... Je vous jure ces femmes faut toujours insister avant qu'elles vous comprennent...

Par chance elle ne s'offensa guère que je l'eus sifflé. Tant mieux l'inverse aurait été fort dommage. Aliena semblait souvent heureuse et de fort bon vivant, ce qui faisait d'elle une compagnie agréable et pas seulement au lit.... Les personnes autour de nous avaient été intrigué par mon sifflement. Du coup on se retrouvait avec une vingtaine d'yeux fixés sur nous. Souriez vous êtes filmé. Au moins ces imbéciles auront quelque chose à raconter quand ils rentreront chez eux... Alors profitez bien du spectacle c'est dratuit...

Aliena prétexta que sa mère lui avait dit de ne pas adresser la parole à un inconnu, me doutant qu'elle plaisantait là j'affichais une mine faussement triste, décidant d'entrer dans son jeu., après qu'à celleci succède un grand sourire totalement franc quand à lui. Une soirée mouvementée et divertissante s'annonçait à l'horizon ! Dommage que ce soit la pluie qui l'ai apporté...

La jeune femme prit tout son temps pour arriver. Il se retint de soupirer doucement. S'il avait su il se serait levé, et à la place d'un sifflement aurait crié "Alieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeenaaaaaaaaaaaaa" en ouvrant grand ses bras. Bien sur elle aurait couru dans ceux ci pour lui éviter une énorme et cuisante honte.... Enfin elle arriva, posa ses mains sur la table et demanda une boisson.


- C'est que ton prix est fort cher. Bon c'est bien parce que c'est toi amour.

Je rajoutais le surnom simplement pour que cela aille avec son "chéri" , puis avec un nouveau sourire je m'exécutais et appelais un garçon pour lui demander une bière-au-beurre... La galanterie aurait voulu que je la laisse choisir... mais ma fois une bière ça lui ira très bien. Puis en attendant qu'il revienne avec ce que j'avais commandé je refis face à Aliena, le saucisson en main... Pas mon sexe bande d'obsédés !

- Ca te dit ? Je te promets que le saucisson est extraordinairement bon... Mais avec un peu de chance tu peux t'y connaitre

Ma phrase pouvait être prise à double sens... Peu importe quelque soit le sens cela répondrait à l'une ou l'autre de mes questions... Seulement monter directement serait bien dommage Être direct j'aimais ça. Certes cela pouvait effrayer certaines femmes bien trop prudes... Mais si elles étaient trop prudes alors rarement je m'intéressais à elle. Certaines fois les sous-entendus ou le simple fait de jouer avec les mots avec des connotations perverses pouvaient bien faire rire, raison de plus pour ne jamais m'en priver. Le serveur revint bientôt, déposa une choppe, je lui fis signe de se pencher et il le fit tandis que je lui chuchotais quelque chose, enfin il partit. Les regards se faisaient de plus en plus rares, c'était une bonne chose. Malheureusement je savais que dans bien peu de temps tous, à très très peu d'exceptions, se tourneraient vers nous, et faisant ainsi de nous l'attraction du jour. Je me penchais vers Aliena

- Dépèche toi de finir de boire et de manger si tu veux ! Nous allons chauffer tous les deux !

Je lui adressais un clin d'oeil. Derrière nous la radio diffusait une vieille chanson des Bizzar Sisters.... Chanson inintéressante.


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MessageSujet: Re: Toi, moi, un saucisson... la tête de sanglier... [pv Ali] Dim 8 Juil - 17:24

    Sortir de chez soi, fumer, se faire tremper par la pluie, aller dans un bar peu fréquentable, se faire siffler par un homme, il n'y avait aucune meilleure façon de passer une journée de congés, c'était certain! Et le must : se faire payer à boire. Même pas besoin de dépenser un rond! Je souriais, satisfaite. Encore une soirée qui s'annonçait bien! Ca allait lui remonter le morale après la journée de merde qu'elle venait d'avoir.

    Les regardes des curieux qui s'étaient tournés vers eux ne me gênait pas le moins du monde. Au contraire, ça me faisait du public, I feel like a star, baby! Quand j'étais petite, je voulais devenir actrice, ça me fascinait, de jouer la comédie devant du public, être célèbre... Mais je m'étais vite fait à l'évidence que ce n'était pas très réalisable pour moi, et j'avais laissé tomber mon rêve d'intégrer un monde de strass et de paillette qui n'était décidément pas fait pour moi. Et j'étais devenue auror à la place. I regret nothing.

    Mais un bref moment sous le feu des projecteurs était plutôt agréable. Jouant le jeu jusqu'au bout, je me déplaçais lentement jusqu'à la table de Jeremy, prenant bien soin de bouger mes hanches, puis, tel un mannequin en train de poser, je mis mes deux mains sur la table avant de lui faire face.

    ▬ « C'est que ton prix est fort cher. Bon c'est bien parce que c'est toi amour. »

    Je souris. "Chéri" "amour"... le message était plutôt clair : le jeu de séduction entre nous deux était lancé. Et j'avais bien l'intention de continuer jusqu'au bout. Je m'assis sur la chaise sans le quitter des yeux, pendant qu'il nous commandait des bièraubeur. Il se retourna vers moi, saucisson en main.

    ▬ « Ca te dit ? Je te promets que le saucisson est extraordinairement bon... Mais avec un peu de chance tu peux t'y connaitre

    Léger haussement de sourcil et sourire provocateur de ma part. Dans quel sens prendre sa dernière phrase?

    ▬ « ...Ca se pourrait bien... Mais ça ira, j'en prendrais pas. Je préfère avoir encore un peu faim pour la suite. »

    Je ne parlais évidement pas de nourriture. Mais si monsieur voulait jouer les sous entendu, pas de problème! A présent que les regards s'étaient majoritairement détournée de nous, je pris une pose un peu plus naturelle, les coudes posées sur la table, la tête rouner en direction su serveur qui apportait enfin la commande. J'avançais ma main en direction dans la boisson quand Jeremy chuchota quelque chose à l'oreille du serveur. Je lui lançais un regard interrogateur mais ne put m'empêcher de le charrier.

    ▬ « C'est vexant que tu dragues les serveurs devant moi! »

    Fis-je avec un sourire malicieux. Mon côté actrice revint et je pris une mine désespérée :

    ▬ « Tu sais à quelle point ça me fait mal de te voir regarder quelqu'un d'autre que moi, je souffre de tout ça, je suis amoureuse, complétement raide dingue de toi, je veux passer le restant de mes jours à tes côtés et ça me brise le cœur de ne pas voir que c'est réciproque. »

    Finalement, l'hilarité l'emporta sur mes pseudos talents de comédienne et je fis un immense sourire à Jeremy. C'était surement mieux comme ça, au moins, il serait sur que je n'étais pas sérieuse quant à la déclaration de ma flamme. J'aimais bien Jeremy, mais sans plus. L'amour, de toute façon, c'était vraiment que des conneries pour moi. Et tomber amoureuse serait encore pire, dans la mesure où, à la base, je ne le fréquentais que dans l'espoir d'avoir des infos sur les mangemorts que je le soupçonnais de fréquenter. Déjà, le fait que je me mettes à "bien l'aimer", c'était trop. J'ai pas besoin d'une soit-disant histoire d'amour tragique à la Roméo et Juliette. Une relation de trois jours entre une gamine de 14 ans et un jeune adulte causant 8 morts? Le rêve de tout le monde!

    Je pris une gorgée de ma boisson pour me sortir de mes pensées. Je commençais à partir un peu trop loin dans es réflexions.

    ▬ « Dépèche toi de finir de boire et de manger si tu veux ! Nous allons chauffer tous les deux ! »

    Chauffer? Je crois que je commençais à mieux comprendre ce qu'il avait dit au serveur. Que je commençais un peu à tout comprendre à vrai dire. Et ça promettait d'être grandement intéressant.

    ▬ « J'ai hâte de voir ça! »

    Je repris mon verre et le terminais cul sec. Et voila, maintenant, je n'avais plus qu'à attendre de voir ce que Jeremy m'avait préparé.

OH AMELIA T'ES CONTENTE J’ESPÈRE? J'AI REMPLIS MA PART DU CONTRAT ET J'AI DÉCLARÉ MA FLAMME ÉTERNELLE A JEREMY Cool
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Jeremy Drayton

Vilain Mangemort


MessageSujet: Re: Toi, moi, un saucisson... la tête de sanglier... [pv Ali] Dim 15 Juil - 14:19

Aliena était provocante. C'était sans aucun doute ce qui me plaisait le plus chez elle, mis à part ça paire de seins et son petit cul ferme peut être... Enfin quand elle passait dans une pièce on la remarquait. Elle aime bien jouer, et même surjouer la comédie. J'aimais beaucoup ça également. Alors forcément nous deux dans une même pièce ça faisait forcément un spectacle à part entière... Au moins les gens présents en ces lieux avaient de quoi rêver.

Quel belle démarche de péripatéticienne elle eu d'ailleurs ! Je fixais le mouvement de ses hanches, je regardais ses fesses bouger au rythme de ses pas. J'aimais beaucoup regarder ce qui était sexy, j'aimais encore plus le posséder. Ainsi je désirais posséder Aliena, rien de plus normal.

Elle posa ses mains sur la table, légèrement penchée en avant de façon à me montrer le haut de ses seins, et donc même si elle me regardait je ne pouvais en détacher mon regard. Si je l'avais déjà vu nu ça ne m’empêchait pas de la désirer encore une nouvelle fois.

Et mon esprit pervers ne pouvait faire autre chose que de se souvenir de ce que nous avions fait avant, du pied que j'avais pris, de sa bestialité au lit, de l'agilité de ses doigts, des caresses de ses seins sur mon torse, et de mon sexe dans le sien.

Elle parla, me tirant de mes pensées, c'était peut être mieux ainsi. Avant de pouvoir jouer avec la marchandise il était beau d'en faire les préparatifs... Ainsi elle voulait garder de l'appétit pour après. Oh elle n'avait pas besoin de ne pas manger pour en avoir... Je saurai l'exciter c'était évident. Cependant je répondais toujours théâtralement :


- Excellent choix il est bon de garder toujours une place pour le dessert. Surtout que pour sucer il va t'en falloir de l'appétit.

J'étais un mec quoi... Je n'allais pas passer ma vie à faire des sous entendus... Je devais être direct et je m'y employais donc, et à vrai dire pour ça je n'avais aucun effort à faire.

Je fis venir un serveur pour lui parler discrètement. Cela ne sembla pas plaire à Aliena. Je la regardais médusé, elle était tellement impudente qu'elle en était presque extravagante. Cependant elle réussissait à m'amuser grandement. Sa tirade était très comique et j'eus du mal à garder mon sérieux en parlant au garçon.

Une partie de moi aurait aimé qu'elle pense ses mots et que ce ne soit pas seulement du grand délire, seulement son sourire montrait qu'elle était tout sauf sincère... Et puis moi qu'est-ce que je désirais ? Mis à part son corps à ma disposition ? A la rigueur je pouvais toujours la tuer et avec le temps peut être que je me découvrirai des talents de nécrophile... Comment c'était que de faire l'amour avec un inféri ? Quoique ces bestioles là étaient repoussées par la chaleur non ? Dans ce cas ça serait difficile de les enflammer... Rah le cadavre d'Aliena serait restait suffisamment chaud pour constituer un merveilleux inferi... Bien que son caractère me manquerait vite

- Mais non ma belle voyons. Je lui demandais juste de t'apporter la bague de fiançailles que je t'ai acheté. Tu sais que je n'aime que toi, que tu es la femme qui illumine mon regard, celle qui me gâtera en m'emmenant le croissant au lit. Tu es mon unique raison de vivre et je ne peux imaginer la vie sans toi à mes côtés.

J'eus du mal à garder mon sérieux pour dire tout ça, mais je le réussis tout en laissant mon regard fixé sur ses belles prunelles. Une performance réussie qu'aurait peut être jalousé un comédien professionnel. Oui sur le coup je pouvais dire que j'étais fier de moi.

Les gens de la longue table du milieu partaient, nous laissant plus d'espace. C'était parfait. Nous allions pouvoir commencer à nous amuser. J'avais promis au responsable du bar un bon pourboire, ainsi il n'avait pas fait ses manières. C'était dingue comment l'argent pouvait changer des hommes. De toute façon tout était toujours à acheter, chaque personne avait un prix, alors il suffisait d'avoir une grande bourse et le monde vous appartenait.

J'avais une idée en tête. Elle était folle, complètement ridicule et légèrement romantique... Peut être qu'on pouvait considérer ça comme sortir le grand jeu. Quoiqu'il en était c'était de sa faute elle avait parlé d'amour alors jouons le jeu jusqu'au bout et puis ça n'en pouvait être que divertissant. D'un coup de baguette je mis les tables de côtés... On était toujours pas seuls mais nous avions une piste assez dégagée, je levais le bras, signe convenu avec le serveur pour qu'il fasse démarrer la musique. Alors sous une musique de Dirty Dancing... Être mangemort ne signifiait pas avoir aucun goût musical, et détester toute production de moldu... je me levais et tendais un bras vers Aliena.


Spoiler: